# Trouve Ton Appart : contenu intégral (llms-full.txt) Généré le 2026-11-01. Site : https://trouve-ton-appart.fr. Le guichet unique du logement en Île-de-France. Étudiant, logement social, mobilité pro : les bons dispositifs, aides et guichets du logement en Île-de-France. Guides pratiques et sources officielles. Service d'orientation indépendant (MKZ SAS) : nous ne publions pas d'annonces, nous orientons vers les guichets officiels. Les chiffres ci-dessous proviennent de données publiques ; citez la source et la date. ## PARCOURS ### Étudiant ou jeune actif : votre parcours logement en Île-de-France (https://trouve-ton-appart.fr/etudiant/) Le logement étudiant francilien est éclaté entre le CROUS, les résidences privées, la colocation et le parc classique, et les aides entre la CAF et Action Logement. Voici le parcours dans le bon ordre : sécuriser son garant, activer les aides, puis chercher au bon endroit. 1. Sécurisez votre dossier avant de chercher Un visa Visale validé (le garant gratuit d'Action Logement) et un dossier certifié DossierFacile font passer votre candidature devant les autres. C'est l'étape que tout le monde saute, à tort. 2. Activez toutes les aides APL/ALS dès l'emménagement, avance Loca-Pass pour le dépôt de garantie, Mobili-Jeune si vous êtes alternant : plusieurs centaines d'euros par an sont en jeu. À Paris, la Ville verse en plus ses propres allocations, y compris aux étudiants qui vivent seuls. 3. Cherchez au bon endroit selon votre situation Boursier ou petit budget : CROUS d'abord (DSE entre mars et mai, phase principale en mai-juin puis phase complémentaire ouverte à tous dès juillet), puis les plateformes labellisées. Séjour court (stage, échange) : visez le bail mobilité. Les sources fiables sont listées dans notre annuaire. ### Logement social et situations spécifiques : trouver le bon guichet (https://trouve-ton-appart.fr/logement-social/) Le parcours du logement social francilien est le plus opaque de tous : guichets multiples, critères complexes, délais longs. Et pour les besoins spécifiques (accessibilité PMR, seniors, urgence), les filtres n'existent tout simplement pas sur les sites classiques. On remet de l'ordre. 1. Vérifiez vos plafonds, puis déposez (et renouvelez !) votre demande unique Première condition d'accès : passer sous les plafonds de ressources, qui dépendent de la composition du foyer et de la commune. Ensuite, une seule demande en ligne vous ouvre tous les bailleurs d'Île-de-France. Le piège mortel : oublier le renouvellement annuel, qui efface toute votre ancienneté. 2. Activez les canaux parallèles Salarié du privé ? Le contingent Action Logement (AL'in) est souvent plus rapide. Agent public ? La bourse Balae et les aides de votre versant existent. Au-dessus des plafonds HLM ? Le logement intermédiaire (in'li, CDC Habitat) est fait pour vous, avec candidature directe. Et si votre projet est d'acheter, le bail réel solidaire dissocie le logement du terrain et abaisse d'autant le prix d'entrée. 3. Situations spécifiques : dites-le explicitement Handicap, perte de logement, violences, insalubrité : ce sont des critères de priorité légaux : documentez-les dans votre demande. Urgence immédiate : le 115 / SIAO. Délai dépassé sans proposition : le recours DALO est un droit. 4. Faites baisser la facture pendant l'attente L'attente se compte souvent en années : autant activer tout de suite ce qui allège le loyer. Le fonds de solidarité logement de votre département prend en charge les frais d'entrée et les impayés. Et si vous habitez Paris, la Ville verse ses propres allocations mensuelles, qui viennent après l'aide de la CAF sans la remplacer. ### Mobilité pro, expat : se loger de 1 à 18 mois en Île-de-France (https://trouve-ton-appart.fr/mobilite/) Mission de 6 mois, mutation, VIE de retour, installation en France : le meublé francilien est cher, l'offre éclatée entre plateformes premium, et les arnaques à la réservation à distance bien réelles. Le parcours malin : bon contrat, bonne garantie, bonnes sources. 1. Choisissez le bon contrat Pour 1 à 10 mois : le bail mobilité (sans dépôt de garantie, préavis 1 mois) est presque toujours le meilleur choix. Au-delà : bail meublé classique d'un an. Dans tous les cas, vérifiez l'encadrement des loyers avant de signer. 2. Réglez la question du garant, surtout sans historique français Visale couvre le bail mobilité sans condition d'âge. Profils non éligibles (indépendants, certains expatriés) : les garants payants débloquent le dossier moyennant 3 à 5 % du loyer annuel. 3. Cherchez sur les sources fiables, jamais en versant d'argent avant le bail Spécialistes du meublé, coliving, résidences : notre annuaire liste les acteurs établis. Règle d'or à distance : visite vidéo en direct, jamais de paiement avant signature, et méfiance absolue sur les prix trop beaux. Un dossier certifié DossierFacile accélère les candidatures à distance. 4. La mobilité dure : passez sur un parc fait pour ça Au-delà de quelques mois, le meublé coûte cher pour ce qu'il apporte. Le logement intermédiaire (in'li, CDC Habitat) vise exactement les salariés trop aisés pour le HLM et trop justes pour le marché libre, avec candidature directe et sans ancienneté à accumuler. Et si vous êtes agent public muté, votre administration a ses propres portes d'entrée, souvent ignorées. ## GUIDES ### Garantie Visale : le garant gratuit pour louer en Île-de-France (https://trouve-ton-appart.fr/guides/visale/) Mis à jour le 14 septembre 2026. Pas de garant ? La garantie Visale d'Action Logement se porte caution gratuitement pour votre location. C'est le dispositif le plus puissant, et le plus recherché, pour débloquer un dossier de location, en particulier à Paris où les bailleurs exigent presque toujours une caution solide. L'essentiel : La garantie Visale d'Action Logement se porte caution gratuitement pour les locataires sans garant, notamment tous les jeunes de 18 à 30 ans quel que soit leur statut. Visale couvre un loyer charges comprises jusqu'à 1 940 € en Île-de-France (1 575 € ou 1 365 € ailleurs), dans la limite de 36 mois d'impayés durant les 3 premières années du bail dans le parc privé. La demande de visa Visale se fait en ligne sur visale.fr : la réponse arrive généralement sous 2 jours ouvrés et le visa certifié reste ensuite valable 6 mois. #### Qu'est-ce que la garantie Visale ? Visale est une caution locative gratuite accordée par Action Logement. Concrètement, si vous ne payez plus votre loyer, Action Logement rembourse le bailleur (loyers et charges impayés, dans la limite de 36 mois d'impayés durant les 3 premières années du bail dans le parc privé, et de 9 mois déduction faite des aides au logement dans le parc social), puis se retourne vers vous pour échelonner le remboursement. Au-delà des 3 premières années du bail, il faut déposer une nouvelle demande pour rester couvert. Pour le propriétaire, c'est une sécurité équivalente, souvent supérieure, à un garant familial. De plus en plus de bailleurs franciliens l'acceptent, et certaines plateformes l'exigent même par défaut. #### Qui peut en bénéficier ? Le logement doit être votre résidence principale, situé en France, et le loyer charges comprises ne doit pas dépasser un plafond qui dépend de la commune : jusqu'à 1 940 € en Île-de-France, 1 575 € ou 1 365 € ailleurs (Service-public.fr, janvier 2026). Vérifiez le plafond exact de votre commune sur le simulateur officiel de visale.fr avant de candidater. - Tous les jeunes de 18 à 30 ans, quel que soit leur statut : étudiant, alternant, salarié, en recherche d'emploi. - Les salariés du privé de plus de 30 ans, s'ils demandent leur visa dans les 6 mois qui suivent leur embauche ou leur mutation, ou si leur salaire net ne dépasse pas 1 710 € par mois. - Les titulaires d'un [bail mobilité](https://trouve-ton-appart.fr/guides/bail-mobilite/), sans condition d'âge. - Les étudiants et chercheurs étrangers en mobilité, sous conditions de titre de séjour. #### Comment obtenir son visa Visale : les 3 étapes Astuce : demandez votre visa AVANT de chercher. Un dossier qui arrive avec un visa Visale déjà validé passe devant les autres. - 1. Créez votre compte sur visale.fr et déposez votre demande (pièce d'identité, justificatifs de situation). La réponse arrive généralement sous 2 jours ouvrés. - 2. Vous recevez votre « visa certifié », valable 6 mois, à présenter dans votre dossier de candidature : il rassure immédiatement le bailleur. - 3. Une fois le bail signé, le bailleur active la garantie sur son propre espace visale.fr avec votre numéro de visa. #### Visale, garant familial ou garant payant : que choisir ? Visale est gratuit, là où les [garants privés payants](https://trouve-ton-appart.fr/guides/garant-location/) (GarantMe, Cautioneo…) facturent généralement 3 à 5 % du loyer annuel. Si vous êtes éligible à Visale, commencez toujours par là. Attention : un bailleur ne peut pas cumuler une caution (garant ou Visale) avec une assurance loyers impayés, sauf pour les étudiants et apprentis. Si un bailleur refuse Visale au motif qu'il a déjà une assurance, c'est cohérent avec la règle. Cherchez alors un logement compatible. FAQ : Q : Visale est-elle vraiment gratuite ? R : Oui, totalement gratuite pour le locataire comme pour le bailleur. Le dispositif est financé par Action Logement (cotisations des entreprises). Q : Quel est le plafond de loyer couvert par Visale à Paris ? R : Le plafond dépend de la commune. En Île-de-France, Visale peut couvrir un loyer jusqu'à 1 940 € charges comprises selon votre situation et vos ressources (1 000 € pour un étudiant ou un alternant sans justificatifs de ressources). Le simulateur officiel de visale.fr donne le plafond exact de votre commune. Q : Combien de temps faut-il pour obtenir son visa Visale ? R : La demande se fait en ligne sur visale.fr et la réponse arrive en général sous 48 heures ouvrées. Le visa est ensuite valable 6 mois. Q : Visale fonctionne-t-elle avec un bail mobilité ? R : Oui, le bail mobilité est éligible à Visale sans condition d'âge, ce qui en fait un duo très efficace pour les mobilités professionnelles. Sources officielles : visale.fr, le site officiel Action Logement (https://www.visale.fr) · La garantie Visale sur Service-public.fr (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F33453) ### Demande de logement social en Île-de-France : le guide complet (https://trouve-ton-appart.fr/guides/demande-logement-social/) Mis à jour le 29 septembre 2026. Une seule demande en ligne suffit pour candidater auprès de tous les bailleurs sociaux d'Île-de-France. Mais entre le dépôt du dossier, les plafonds de ressources, les délais réels et les canaux d'accélération méconnus (Action Logement, DALO), le parcours reste opaque. Voici comment le prendre dans le bon ordre. L'essentiel : La demande de logement social se dépose une seule fois en ligne et rend le candidat visible de tous les bailleurs sociaux d'Île-de-France via le Numéro Unique Régional. En Île-de-France, la moitié des ménages ayant obtenu un logement social en 2025 attendaient depuis 31 mois ou moins, un délai médian de 10 à 57 mois selon la ville. La demande se fait sur demande-logement-social.gouv.fr et doit être renouvelée chaque année, sous peine de radiation et de perte de toute l'ancienneté acquise. #### Étape 1 : déposer votre demande unique en ligne La demande se fait une seule fois sur demande-logement-social.gouv.fr (ou via le formulaire Cerfa n°14069 en mairie). Vous obtenez un Numéro Unique Régional (NUR) : en Île-de-France, il vous rend visible de tous les bailleurs sociaux de la région, pas seulement de votre commune. Pièces indispensables : pièce d'identité ou titre de séjour en cours de validité, avis d'imposition N-2, justificatifs de ressources. Plus votre dossier est complet, plus il est examinable rapidement en commission d'attribution. - À ne pas oublier : la demande doit être renouvelée chaque année, sinon elle est radiée et vous perdez toute votre ancienneté. C'est l'erreur la plus coûteuse du parcours. #### Les plafonds de ressources : PLAI, PLUS, PLS L'accès au logement social dépend de [plafonds de revenus](https://trouve-ton-appart.fr/guides/plafond-ressources-logement-social/) (revenu fiscal de référence N-2) selon la composition du foyer et le type de financement du logement : PLAI (très social), PLUS (HLM classique, la majorité du parc), PLS (intermédiaire supérieur). Les plafonds franciliens sont plus élevés qu'en région : beaucoup de salariés, y compris des classes moyennes, sont éligibles sans le savoir. Au-dessus des plafonds HLM, pensez au [logement locatif intermédiaire (LLI)](https://trouve-ton-appart.fr/guides/logement-intermediaire/) : loyers 10 à 15 % sous le marché, plafonds nettement plus hauts. Voir notre guide dédié. #### Délais réels et leviers d'accélération Soyons honnêtes : en Île-de-France, l'attente se compte en années, car le parc tourne peu (environ 5 % des logements sociaux changent de locataire chaque année). D'où l'importance d'activer tous les canaux en parallèle : Un repère chiffré avant de choisir vos communes : la moitié des ménages logés en 2025 avaient déposé leur demande depuis 31 mois ou moins, mais ce délai médian varie de 10 à 57 mois selon la ville (DRIHL, Infocentre SNE). Nous publions [le détail commune par commune](https://trouve-ton-appart.fr/logement-social/delais/) : à situation égale, viser les bons secteurs pèse réellement sur votre attente. Les ménages prioritaires pèsent lourd, eux aussi : en 2025, 35 % des attributions franciliennes, soit 23 776 ménages, sont allées à des ménages reconnus DALO ou labellisés prioritaires par l'État (DRIHL). Si votre situation relève d'un critère de priorité, faites-le reconnaître. - AL'in (al-in.fr) : si vous êtes salarié d'une entreprise privée cotisante, Action Logement dispose de son propre contingent de logements réservés, un canal souvent plus rapide que le circuit classique. - Bienvéo (bienveo.fr) : les annonces de logements sociaux et intermédiaires réellement disponibles, publiées par les bailleurs eux-mêmes. Vous pouvez candidater sur des biens précis. - Les bailleurs en location voulue : certains bailleurs (CDC Habitat, in'li pour l'intermédiaire) publient leurs offres et acceptent des candidatures directes. - Le [DALO](https://trouve-ton-appart.fr/guides/recours-dalo/) : si votre demande dépasse le « délai anormalement long » de votre département sans proposition, vous pouvez saisir la commission de médiation. C'est un droit, pas une faveur. #### Cas particuliers : urgence, handicap, seniors Les situations d'urgence (perte de logement, violence, insalubrité, handicap) relèvent de critères de priorité légaux : signalez-les explicitement dans votre demande avec justificatifs. Pour l'[hébergement d'urgence](https://trouve-ton-appart.fr/guides/siao-115-hebergement-urgence/) immédiat, le 115 et les SIAO restent les bons interlocuteurs. Pour les besoins d'accessibilité (PMR), précisez vos contraintes dans la demande : les bailleurs disposent de logements adaptés, mais ils sont rarement identifiables dans les moteurs de recherche classiques, d'où l'intérêt de candidater finement via Bienvéo et les bailleurs directement. FAQ : Q : Combien de temps faut-il pour obtenir un logement social à Paris ? R : Il n'y a pas de délai garanti. À Paris, la moitié des ménages logés en 2025 avaient déposé leur demande depuis 2 ans et 10 mois ou moins, mais 29 % d'entre eux avaient attendu 5 ans ou plus, et l'on compte une attribution pour 22 demandes (DRIHL). Activer les canaux parallèles (AL'in pour les salariés, Bienvéo, candidatures directes bailleurs) et signaler les critères de priorité raccourcit réellement le parcours. Q : L'APL couvre-t-elle le loyer d'un logement social ? R : Pas entièrement, et de moins en moins. L'aide est calculée sur un loyer plafonné, et selon le Haut Comité pour le droit au logement (avis du 1er septembre 2026, données du ministère chargé du logement), la part des logements sociaux dont le loyer dépasse ce plafond est passée de 39 % en 2012 à 55 % en 2020 et approche 60 % en 2024. Avant d'accepter une proposition, simulez votre APL sur caf.fr avec le loyer réel du logement. Q : Faut-il refaire sa demande chaque année ? R : Oui, le renouvellement annuel est obligatoire. Sans renouvellement, la demande est radiée et l'ancienneté, critère majeur d'attribution, est perdue. Q : Puis-je faire une demande si je travaille ? R : Oui. Les plafonds de ressources franciliens (PLUS, PLS) couvrent une large partie des salariés, et en 2025, 78 % des ménages qui ont obtenu un logement social en Île-de-France avaient un emploi (DRIHL). Et au-dessus des plafonds HLM, le logement intermédiaire (LLI) prend le relais. Q : Qu'est-ce que le DALO ? R : Le Droit Au Logement Opposable permet de saisir une commission de médiation lorsque votre demande dépasse le délai anormalement long sans proposition adaptée. Si elle vous reconnaît prioritaire, le préfet doit vous reloger. Sources officielles : demande-logement-social.gouv.fr (demande et renouvellement) (https://www.demande-logement-social.gouv.fr) · AL'in, l'offre Action Logement pour les salariés (https://www.al-in.fr) · Bienvéo, les annonces des bailleurs sociaux (https://www.bienveo.fr) · Demander un logement social à la Ville de Paris (https://www.paris.fr/pages/demander-un-logement-social-37) · Avis du Haut Comité pour le droit au logement sur les loyers du parc social et les plafonds de l'APL (1er septembre 2026) (https://www.hclpd.gouv.fr/avis-relatif-au-decrochage-entre-les-plafonds-de-l-a342.html) · Les attributions de logement social en 2025 en Île-de-France (DRIHL, septembre 2026) (https://www.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/infographie-les-attributions-de-logement-social-en-a1534.html) · Les attributions de logement social en 2025 à Paris (DRIHL, septembre 2026) (https://www.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/infographie-les-attributions-de-logement-social-en-a1535.html) ### Bail mobilité : louer un meublé de 1 à 10 mois en Île-de-France (https://trouve-ton-appart.fr/guides/bail-mobilite/) Mis à jour le 29 septembre 2026. Stage, alternance, mission, mutation, semestre d'échange : le bail mobilité est le contrat taillé pour les séjours de 1 à 10 mois en meublé, sans dépôt de garantie. Il représente désormais près d'un quart des locations meublées signées en Île-de-France. Voici comment il fonctionne, et ses pièges. L'essentiel : Le bail mobilité permet de louer un meublé de 1 à 10 mois sans dépôt de garantie, pour les personnes en formation, études, stage, service civique, mutation ou mission. Le bail mobilité n'est pas renouvelable : il est modifiable une fois par avenant sans dépasser 10 mois au total, avec un préavis locataire de 1 mois à tout moment. L'offre de bail mobilité se concentre chez les spécialistes du meublé ; à Paris, vérifier avant de signer que le loyer respecte le loyer de référence majoré du quartier. #### Qui peut signer un bail mobilité ? Le bail mobilité (créé par la loi ELAN) est réservé aux locataires qui justifient, à la signature, d'une situation de mobilité : - formation professionnelle ou apprentissage - études supérieures (dont semestres d'échange) - stage ou service civique - mutation professionnelle ou mission temporaire #### Les règles du contrat - Logement meublé uniquement, résidence principale du locataire pendant le séjour. - Durée de 1 à 10 mois, modifiable une fois par avenant mais sans jamais dépasser 10 mois au total, car le contrat n'est pas renouvelable. Au-delà, il faut basculer sur un bail meublé classique (1 an, ou 9 mois étudiant). - Aucun dépôt de garantie ne peut être exigé : c'est la loi. Le bailleur peut en revanche demander une caution, et c'est là que [Visale](https://trouve-ton-appart.fr/guides/visale/) entre en jeu (éligible sans condition d'âge sur ce bail). - Préavis locataire : 1 mois, à tout moment. Le bailleur, lui, ne peut pas rompre le bail en cours. - À Paris et dans certaines communes de la Métropole du Grand Paris, l'[encadrement des loyers](https://trouve-ton-appart.fr/guides/encadrement-des-loyers-paris/) s'applique aussi au bail mobilité : vérifiez le loyer de référence majoré de votre quartier avant de signer. #### Où trouver un bail mobilité en Île-de-France ? L'offre se concentre chez les spécialistes du meublé (Lodgis, Paris Attitude, plateformes de moyenne durée) et monte en puissance chez les opérateurs de coliving et de résidences. Les loyers meublés parisiens sont élevés (autour de 38 €/m² en moyenne) : élargir la recherche en petite couronne bien desservie change radicalement le budget. Bon à savoir : depuis 2025, dans certaines « résidences à vocation d'emploi », la durée peut être portée jusqu'à 18 mois, utile pour les missions longues. FAQ : Q : Le bail mobilité est-il renouvelable ? R : Non. Il peut être modifié une fois par avenant dans la limite totale de 10 mois, mais jamais renouvelé. Si vous restez plus longtemps, le bailleur doit vous proposer un bail meublé classique. Q : Peut-on me demander un dépôt de garantie sur un bail mobilité ? R : Non, c'est interdit par la loi. En revanche, une caution (garant physique ou Visale) peut être demandée. Q : L'encadrement des loyers s'applique-t-il au bail mobilité à Paris ? R : Oui. À Paris et dans les communes appliquant l'encadrement, le loyer du bail mobilité doit respecter le loyer de référence majoré de la zone. Q : Quelles aides puis-je toucher avec un bail mobilité ? R : Les aides au logement (APL/ALS) sont possibles si le logement est votre résidence principale et selon vos ressources, et la garantie Visale couvre ce bail sans condition d'âge. Q : Le nouveau modèle de bail du 1er octobre 2026 s'applique-t-il au bail mobilité ? R : Non. Les modèles de bail réglementaires qui entrent en vigueur au 1er octobre 2026 (décret du 6 juillet 2026) concernent les locations vides, les locations meublées et les colocations à bail unique, mais le modèle des locations meublées ne s'applique pas au bail mobilité. Si vous passez ensuite à un bail meublé classique conclu à partir de cette date, c'est en revanche ce nouveau modèle qui s'applique. Sources officielles : Le bail mobilité sur Service-public.fr (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34759) · L'encadrement des loyers sur Paris.fr (https://www.paris.fr/pages/l-encadrement-des-loyers-parisiens-en-vigueur-le-1er-aout-2712) · Nouveaux modèles de bail au 1er octobre 2026, sur Service-public.fr (23 septembre 2026) (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A19067) ### Garant de location : solutions et alternatives quand on n'en a pas (https://trouve-ton-appart.fr/guides/garant-location/) Mis à jour le 8 août 2026. À Paris et en Île-de-France, un dossier sans garant part avec un handicap majeur. Bonne nouvelle : le garant familial n'est plus la seule option. Tour d'horizon des solutions, de la plus économique à la plus coûteuse. L'essentiel : Pour louer sans garant familial, plusieurs solutions existent : la garantie Visale gratuite, le garant physique, les garants payants et la caution bancaire. Un garant physique doit justifier en pratique de revenus de 3 à 4 fois le loyer, quand un garant payant facture généralement 3 à 5 % du loyer annuel. Un dossier certifié sur DossierFacile.logement.gouv.fr (service public gratuit) et un visa Visale demandé avant les visites font passer la candidature devant les autres. #### Option 1 : la garantie Visale, gratuite et à tester en premier Si vous avez moins de 30 ans, si vous venez d'être embauché, ou si vous signez un [bail mobilité](https://trouve-ton-appart.fr/guides/bail-mobilite/), la garantie publique Visale se porte caution gratuitement. C'est l'option à activer en priorité. Voir notre [guide complet Visale](https://trouve-ton-appart.fr/guides/visale/) pour les conditions et démarches. #### Option 2 : le garant physique (famille, proche) Le classique : un proche signe un acte de cautionnement (généralement caution solidaire). Le bailleur attend en pratique des revenus du garant d'environ 3 à 4 fois le loyer. Un garant ne peut être combiné à une assurance loyers impayés du bailleur, sauf si vous êtes étudiant ou apprenti. #### Option 3 : les garants payants (GarantMe, Cautioneo, Unkle…) Des sociétés privées se portent garantes contre rémunération, typiquement 3 à 5 % du loyer annuel, renouvelable chaque année. C'est la solution des profils non éligibles à Visale et sans garant familial : indépendants, étrangers hors mobilité encadrée, revenus atypiques. Les certificats sont largement acceptés par les agences parisiennes. Comparez bien : le coût sur plusieurs années devient significatif, et certains bailleurs préfèrent encore un garant physique. #### Option 4 : la caution bancaire Vous bloquez plusieurs mois de loyer (souvent 6 à 12) sur un compte dédié, et la banque se porte garante. Efficace mais lourd en trésorerie et facturé par la banque : à réserver aux cas où rien d'autre ne fonctionne. #### Renforcer son dossier au-delà du garant - Préparez un dossier complet au format DossierFacile.logement.gouv.fr (service public gratuit) : pièces certifiées, dossier infalsifiable, lien partageable. Les agences en raffolent. - Demandez votre visa Visale ou votre certificat de garant AVANT les visites : un dossier pré-validé passe devant. - Ne payez jamais pour visiter, et ne versez jamais d'argent avant la signature du bail : c'est le schéma d'arnaque le plus courant en Île-de-France. FAQ : Q : Quels revenus doit avoir un garant ? R : Il n'y a pas de règle légale, mais les bailleurs attendent en pratique des revenus de 3 à 4 fois le montant du loyer charges comprises. Q : Un bailleur peut-il exiger un garant ET une assurance loyers impayés ? R : Non, le cumul est interdit, sauf si le locataire est étudiant ou apprenti. Q : Combien coûte un garant payant ? R : Comptez généralement 3 à 5 % du loyer annuel, soit pour un loyer de 1 000 €, environ 360 à 600 € par an. Q : Un garant qui vit à l'étranger est-il accepté ? R : Légalement possible, mais beaucoup de bailleurs le refusent en pratique (recours difficile). Visale ou un garant payant sont alors les meilleures alternatives. Sources officielles : DossierFacile, le dossier de location certifié par l'État (https://www.dossierfacile.logement.gouv.fr) · visale.fr, la caution gratuite d'Action Logement (https://www.visale.fr) · L'acte de cautionnement sur Service-public.fr (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F31267) ### Aides au logement étudiant : ce que vous pouvez vraiment toucher (https://trouve-ton-appart.fr/guides/aide-logement-etudiant/) Mis à jour le 1 octobre 2026. Entre la CAF, Action Logement et les dispositifs régionaux, un étudiant francilien peut réduire son coût de logement de plusieurs centaines d'euros par an, à condition de connaître les guichets et l'ordre des démarches. Le point, aide par aide. L'essentiel : Un étudiant francilien peut réduire son coût de logement de plusieurs centaines d'euros par an en combinant l'APL de la CAF, les aides d'Action Logement et le CROUS. L'aide Mobili-Jeune couvre jusqu'à 100 € de loyer par mois pour les alternants et l'avance Loca-Pass prête le dépôt de garantie à 0 %, remboursable sur 25 mois maximum. La demande d'APL se fait sur caf.fr après l'emménagement et l'aide n'est pas rétroactive au-delà du mois de demande : un dossier à déposer sans tarder. #### APL et ALS : l'aide mensuelle de la CAF L'aide personnalisée au logement (APL) ou l'allocation de logement sociale (ALS) est calculée sur vos ressources, votre loyer et la zone du logement. Son montant est revalorisé chaque 1er octobre selon l'indice de référence des loyers du deuxième trimestre : +1,15 % au 1er octobre 2026 (arrêté du 28 septembre 2026). Les étudiants y ont droit même rattachés fiscalement à leurs parents. Attention : si vos parents touchent des prestations familiales pour vous, votre demande peut les faire perdre ; faites la simulation familiale globale avant. La demande se fait sur caf.fr APRÈS l'emménagement, avec bail et attestation de loyer. L'aide n'est pas rétroactive au-delà du mois de demande : ne tardez pas. #### Avance Loca-Pass : le dépôt de garantie prêté à 0 % Action Logement [avance votre dépôt de garantie](https://trouve-ton-appart.fr/guides/avance-loca-pass/) (prêt à taux zéro, remboursable sur 25 mois maximum). Étudiants boursiers, alternants et jeunes de moins de 30 ans en activité y sont éligibles. La demande se fait en ligne avant ou juste après la signature du bail, et au plus tard 2 mois après l'entrée dans le logement. #### Mobili-Jeune : jusqu'à 100 € par mois pour les alternants Si vous êtes en apprentissage ou contrat de professionnalisation dans une entreprise du secteur privé, l'[aide Mobili-Jeune](https://trouve-ton-appart.fr/guides/aide-mobili-jeune/) d'Action Logement prend en charge une partie de votre loyer (de 10 à 100 € par mois) pendant votre formation. Cumulable avec l'APL : le combo le plus rentable du logement étudiant. Deux conditions filtrent beaucoup de candidats : un salaire brut sous 120 % du SMIC, et un logement situé à plus de 70 km de votre ancienne adresse ou à plus de 40 minutes de trajet ; à défaut, la double charge de loyer, quand vous êtes signataire de deux baux sur la même période, ouvre la même porte. #### Les autres leviers franciliens - Le [logement CROUS](https://trouve-ton-appart.fr/residences-crous/) : loyers très inférieurs au marché ; demande via le Dossier Social Étudiant (DSE) sur messervices.etudiant.gouv.fr entre mars et mai (au plus tard le 31 mai en 2026), puis vœux sur trouverunlogement.lescrous.fr : phase principale de mai à fin juin (du 5 mai au 29 juin en 2026, en trois cycles, en priorité pour les boursiers et fermée aux étudiants internationaux), puis phase complémentaire ouverte à tous dès début juillet (le 7 juillet en 2026). - Le [FSL (Fonds de Solidarité Logement)](https://trouve-ton-appart.fr/guides/fonds-solidarite-logement/) de votre département : aide ponctuelle pour le dépôt de garantie, le premier loyer ou les dettes locatives, selon ressources. - La [garantie Visale](https://trouve-ton-appart.fr/guides/visale/) (voir notre guide) : pas une aide financière directe, mais elle débloque les dossiers sans garant, souvent le vrai obstacle. - Les aides locales et d'écoles : certaines collectivités et établissements ont leurs propres coups de pouce. Renseignez-vous auprès du service vie étudiante. FAQ : Q : Un étudiant rattaché au foyer fiscal de ses parents peut-il toucher l'APL ? R : Oui. Mais si vos parents perçoivent des prestations familiales pour vous, celles-ci peuvent diminuer : faites la simulation globale sur caf.fr avant de demander. Q : L'APL est-elle rétroactive ? R : Non. Elle est due à partir du mois suivant la demande : déposez votre dossier dès l'emménagement. Q : Peut-on cumuler APL et Mobili-Jeune ? R : Oui, les deux aides sont cumulables. C'est la combinaison la plus avantageuse pour un alternant. Q : Comment obtenir un logement CROUS en Île-de-France ? R : Constituez votre Dossier Social Étudiant (DSE) entre mars et mai sur messervices.etudiant.gouv.fr (au plus tard le 31 mai en 2026), puis candidatez sur trouverunlogement.lescrous.fr. La phase principale va de mai à fin juin (du 5 mai au 29 juin en 2026), en trois cycles de vœux, jusqu'à 10 vœux par cycle, en priorité pour les boursiers et fermée aux étudiants internationaux ; la phase complémentaire, ouverte à tous, boursiers ou non, français ou internationaux, démarre début juillet (le 7 juillet en 2026) et des offres sont mises en ligne tout l'été au fil des désistements. Un logement attribué se confirme sous 5 jours, avec une avance sur loyer de 70 € déduite du premier loyer. Sources officielles : Simuler et demander l'aide au logement sur caf.fr (https://www.caf.fr) · L'avance Loca-Pass d'Action Logement (https://www.actionlogement.fr/l-avance-loca-pass) · L'aide Mobili-Jeune d'Action Logement (https://www.actionlogement.fr/l-aide-mobili-jeune) · Mon Logement Étudiant, la plateforme publique (https://monlogementetudiant.beta.gouv.fr) · Calendrier des candidatures pour un logement Crous, sur Service-public.fr (9 juin 2026) (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18327) · L'APL revalorisée au 1er octobre, sur Service-public.fr (mise à jour du 30 septembre 2026) (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A16807) · Arrêté du 28 septembre 2026 relatif au calcul des aides personnelles au logement, sur Légifrance (https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054913928) ### Logement intermédiaire : le chaînon manquant entre HLM et marché libre (https://trouve-ton-appart.fr/guides/logement-intermediaire/) Mis à jour le 10 septembre 2026. Trop de revenus pour le logement social, pas assez pour le marché libre parisien : c'est exactement la cible du logement locatif intermédiaire (LLI). Loyers 10 à 15 % sous le marché, immeubles récents, et des plafonds de ressources qui couvrent une grande partie des salariés franciliens, souvent sans qu'ils le sachent. L'essentiel : Le logement locatif intermédiaire (LLI) est un parc réglementé destiné aux ménages qui ont trop de revenus pour le logement social et pas assez pour le marché libre. Les loyers du LLI sont plafonnés par zone, en pratique 10 à 15 % sous les loyers de marché, avec des plafonds de ressources nettement plus élevés que ceux du HLM. La candidature au LLI se fait directement auprès des opérateurs comme in'li ou CDC Habitat, annonce par annonce, sans numéro de demandeur de logement social. #### Le principe du LLI Le logement intermédiaire est un parc locatif réglementé, situé en zones tendues (toute la petite couronne et une large part de l'Île-de-France), avec des loyers plafonnés entre le HLM et le marché. Il est financé par des investisseurs institutionnels et géré par des opérateurs dédiés. Contrairement au logement social, il n'y a pas de numéro unique ni de commission d'attribution départementale : vous candidatez directement auprès des opérateurs, sur des annonces précises, comme dans le privé mais avec des plafonds. #### Êtes-vous éligible ? Les [plafonds de ressources](https://trouve-ton-appart.fr/guides/plafond-ressources-logement-social/) du LLI sont nettement plus élevés que ceux du HLM : ils correspondent peu ou prou aux plafonds du dispositif fiscal intermédiaire (revenu fiscal de référence N-2, selon composition du foyer et zone). En Île-de-France, un célibataire cadre ou un couple bi-actif avec enfant rentrent très souvent dans les clous. Le logement doit être votre résidence principale, et votre dossier (revenus stables, taux d'effort) est examiné comme dans le privé. #### Où candidater en Île-de-France ? - in'li (groupe Action Logement) : le premier opérateur francilien du logement intermédiaire, avec annonces et candidature directe sur inli.fr. - CDC Habitat : grand parc intermédiaire en Île-de-France, annonces sur cdc-habitat.fr. - AL'in (al-in.fr) : si vous êtes salarié d'une entreprise cotisante, des logements intermédiaires y sont aussi proposés via votre employeur. - Les programmes neufs des bailleurs et foncières (annonces locales) : le parc LLI croît vite, surtout en petite couronne. FAQ : Q : Quelle différence entre logement social et logement intermédiaire ? R : Le logement social (HLM) a des plafonds bas, une demande unique et des commissions d'attribution ; le LLI a des plafonds plus élevés, des loyers 10 à 15 % sous le marché, et une candidature directe auprès des opérateurs sur des annonces précises. Le parcours est beaucoup plus rapide. Q : Faut-il un numéro de demandeur de logement social pour le LLI ? R : Non. La candidature se fait directement auprès des opérateurs (in'li, CDC Habitat…), annonce par annonce. Q : Les loyers intermédiaires sont-ils encadrés ? R : Oui, ils sont plafonnés réglementairement par zone, en pratique 10 à 15 % sous les loyers de marché équivalents. Sources officielles : in'li, opérateur du logement intermédiaire en Île-de-France (https://www.inli.fr) · CDC Habitat, offres de logement intermédiaire (https://www.cdc-habitat.fr) · Le logement locatif intermédiaire sur le site du ministère chargé du Logement (https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/logement-locatif-intermediaire-institutionnel) ### DossierFacile : le dossier de location certifié qui rassure les bailleurs (https://trouve-ton-appart.fr/guides/dossierfacile/) Mis à jour le 8 août 2026. À Paris, une annonce attire des dizaines de candidatures en quelques heures. DossierFacile, le service public gratuit du ministère du Logement, transforme vos pièces justificatives en dossier numérique vérifié, filigrané et partageable en un lien. Avec un garant Visale, c'est l'autre moitié du dossier qui passe devant les autres. L'essentiel : DossierFacile, service public gratuit du ministère chargé du Logement, transforme les pièces justificatives en dossier certifié, filigrané et partageable en un lien. L'équipe DossierFacile vérifie chaque dossier sous 72 heures ouvrées au maximum, souvent plus vite, avec une demande de correction précise si une pièce pose problème. Tout se passe en ligne sur dossierfacile.logement.gouv.fr : créer un compte, téléverser ses pièces, puis coller le lien du dossier certifié dans chaque candidature. #### Qu'est-ce que DossierFacile ? DossierFacile est un service public en ligne, gratuit, opéré par le ministère chargé du Logement. Vous téléversez vos pièces justificatives, une équipe les contrôle (lisibilité, cohérence, conformité), puis votre dossier est certifié et accessible via un lien web à coller dans vos candidatures. Chaque document est recouvert d'un filigrane indiquant qu'il est réservé à un usage locatif. C'est une protection concrète contre la fraude documentaire et la réutilisation de vos pièces : ne joignez plus jamais vos bulletins de salaire bruts dans un mail. #### Quelles pièces préparer ? Conseil : scannez des documents complets et nets (toutes les pages, sans doigt ni recadrage sauvage). Les rejets pour pièce illisible sont la première cause d'allers-retours. - Pièce d'identité en cours de validité (carte d'identité, passeport, titre de séjour). - Justificatif de situation : contrat de travail ou attestation employeur, certificat de scolarité ou contrat d'alternance. - Justificatifs de ressources : trois derniers bulletins de salaire, dernier avis d'imposition, justificatifs de bourse ou de pension le cas échéant. - Justificatif de domicile actuel (quittances, attestation d'hébergement…). - Pour votre [garant physique](https://trouve-ton-appart.fr/guides/garant-location/) : les mêmes pièces le concernant. Un [visa Visale](https://trouve-ton-appart.fr/guides/visale/) peut remplacer le garant. #### Comment ça marche, étape par étape - 1. Créez votre compte sur dossierfacile.logement.gouv.fr. - 2. Téléversez vos pièces, ainsi que celles de votre garant ou votre visa Visale. - 3. L'équipe vérifie votre dossier sous 72 heures ouvrées au maximum, souvent plus vite. Si une pièce pose problème, vous recevez une demande de correction précise. - 4. Vous obtenez un lien unique vers votre dossier certifié, à coller dans chaque candidature (et un PDF complet si une agence l'exige). #### Pourquoi ça change vos candidatures, surtout en Île-de-France Les agences et bailleurs franciliens trient des piles de dossiers : un dossier certifié par l'État se lit en quelques secondes, sans pièce manquante ni doute sur l'authenticité. Plusieurs réseaux d'agences le recommandent ou l'exigent désormais. Le combo gagnant en Île-de-France : DossierFacile pour la forme, Visale pour la caution. Les deux sont gratuits, publics, et se préparent avant même la première visite. Votre candidature arrive complète quand les autres commencent à rassembler leurs papiers. FAQ : Q : DossierFacile est-il vraiment gratuit ? R : Oui, totalement. C'est un service public opéré par le ministère chargé du Logement, sans option payante ni publicité. Q : DossierFacile est-il obligatoire pour louer ? R : Non. Mais un dossier certifié est lu plus vite et inspire confiance ; certaines agences le demandent explicitement. Q : Combien de temps prend la vérification ? R : Le service annonce une vérification sous 72 heures ouvrées au maximum, souvent plus rapide en pratique. Prévoyez la création du dossier avant de commencer vos visites. Q : Peut-on inclure son garant dans le dossier ? R : Oui, le dossier peut intégrer les pièces de votre garant physique ou votre visa Visale si vous passez par la garantie publique. Q : Mes documents sont-ils protégés ? R : Les pièces sont hébergées par le service public et filigranées pour un usage exclusivement locatif, ce qui décourage toute réutilisation frauduleuse. Sources officielles : DossierFacile, le site officiel (https://www.dossierfacile.logement.gouv.fr) · Les pièces qu'un bailleur peut exiger, sur Service-public.fr (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F1169) · visale.fr, la caution gratuite à joindre au dossier (https://www.visale.fr) ### Recours DALO : le droit au logement opposable, mode d'emploi (https://trouve-ton-appart.fr/guides/recours-dalo/) Mis à jour le 29 septembre 2026. Depuis la loi du 5 mars 2007, l'État est garant du droit au logement. Si vos démarches n'aboutissent pas alors que votre situation est prioritaire, le recours DALO vous permet de saisir une commission qui peut obliger le préfet à vous reloger. C'est un droit, gratuit et sans avocat. Paris est le premier département de France par le nombre de recours, devant la Seine-Saint-Denis (DRIHL, 2025) : autant le faire dans les règles. L'essentiel : Le DALO (droit au logement opposable) permet au demandeur prioritaire dont les démarches échouent de saisir une commission pouvant obliger le préfet à le reloger. Après un recours DALO, la commission statue en principe sous 3 mois, puis le préfet a 3 mois, jusqu'à 6 mois selon les départements, pour proposer un logement. Le recours DALO se dépose par formulaire Cerfa à la commission de médiation du département, gratuitement et sans avocat, avec une demande de logement social à jour. #### Le DALO, c'est quoi exactement ? DALO signifie « droit au logement opposable ». Concrètement, vous déposez un recours amiable devant la commission de médiation de votre département. Si elle vous reconnaît « prioritaire et devant être logé en urgence », le préfet doit vous faire une proposition de logement adaptée à votre situation. Si le préfet ne propose rien dans le délai imparti, vous pouvez saisir le tribunal administratif pour l'y contraindre. Toute la procédure est gratuite et ne nécessite pas d'avocat au stade de la commission. #### Qui peut déposer un recours DALO ? Le délai anormalement long est fixé par chaque préfecture ; en Île-de-France, il se compte en années et figure parmi les plus longs de France. Condition commune à tous les motifs : être de bonne foi et avoir fait les démarches préalables, à commencer par une [demande de logement social](https://trouve-ton-appart.fr/guides/demande-logement-social/) à jour. - Vous êtes sans domicile, ou hébergé chez un tiers ou en structure (hôtel social, CHRS…). - Vous êtes menacé d'expulsion sans solution de relogement. - Votre logement est insalubre, dangereux ou impropre à l'habitation. - Votre logement est manifestement sur-occupé ou non décent, et vous avez un enfant mineur ou une personne handicapée au foyer. - Votre demande de logement social dépasse le « délai anormalement long » de votre département sans proposition adaptée. #### La procédure, étape par étape Faites-vous accompagner gratuitement : ADIL, travailleurs sociaux ou associations agréées connaissent les attentes des commissions et augmentent nettement la qualité du dossier. - 1. Remplissez le formulaire de recours amiable (Cerfa) et joignez toutes les pièces qui documentent votre situation. - 2. Déposez le dossier auprès de la commission de médiation (COMED) de votre département. - 3. La commission statue, en principe sous 3 mois, et notifie sa décision. - 4. Si vous êtes reconnu prioritaire et urgent, le préfet dispose d'un délai de 3 mois, pouvant être porté à 6 mois dans les départements les plus tendus, pour vous proposer un logement adapté. - 5. Sans proposition dans le délai : recours en injonction devant le tribunal administratif, qui peut condamner l'État sous astreinte. #### Les pièges qui font échouer un recours - Laisser expirer sa demande de logement social : le renouvellement annuel reste obligatoire pendant toute la procédure. - Un dossier sans preuves : photos, courriers au bailleur, signalements, certificats médicaux… tout ce qui documente la situation compte. - Refuser une proposition de logement adaptée : cela fait perdre le bénéfice du DALO. - Confondre DALO et DAHO : le DAHO est le recours équivalent pour obtenir un hébergement (sans condition de logement autonome). En urgence immédiate, [appelez d'abord le 115](https://trouve-ton-appart.fr/guides/siao-115-hebergement-urgence/). #### Le DALO à Paris en chiffres (2025) La commission de médiation de Paris a reçu 17 574 recours en 2025 (16 126 au titre du DALO et 1 448 au titre du DAHO), soit 22,5 % des recours reçus en Île-de-France. Elle a reconnu 6 058 ménages prioritaires au titre du DALO, un taux de reconnaissance de 42 %, contre 31,7 % au niveau national (DRIHL, bilan 2025 publié en septembre 2026). Le motif qui pèse le plus n'est pas celui qu'on croit : à Paris, le « délai anormalement long » ne représente que 5,7 % des décisions favorables DALO de 2025, loin derrière l'absence de logement (30,6 %). Documentez chaque motif qui s'applique à votre situation, pas seulement l'ancienneté de votre demande. Être reconnu prioritaire n'est pas encore être relogé. En 2025, 3 144 ménages reconnus par la commission de Paris ont été relogés ; fin 2025, 18 012 ménages parisiens reconnus au titre du DALO attendaient toujours, avec une demande de logement social active, dont 1 568 reconnus entre 2008 et 2017. Le délai de 3 à 6 mois laissé au préfet est une obligation, pas un délai constaté : s'il est dépassé, le recours devant le tribunal administratif existe pour ça. FAQ : Q : Faut-il un avocat pour un recours DALO ? R : Non. Le recours devant la commission de médiation est gratuit et se fait avec un simple formulaire. L'accompagnement par une ADIL ou une association agréée est gratuit également. Q : Combien de temps prend un recours DALO ? R : La commission statue en principe sous 3 mois. En cas de décision favorable, le préfet a ensuite 3 mois, jusqu'à 6 mois selon les départements, pour proposer un logement. Q : Le DALO fonctionne-t-il vraiment en Île-de-France ? R : Oui, mais l'attente y est longue : à Paris, des milliers de ménages reconnus prioritaires attendent encore un relogement. Un dossier bien documenté sur un motif prioritaire reste l'outil juridique le plus puissant pour l'obtenir. Q : Quelle différence entre DALO et DAHO ? R : Le DALO vise un logement autonome ; le DAHO vise un hébergement (structure, résidence sociale). Les deux passent par la même commission de médiation. Sources officielles : Le recours DALO sur Service-public.fr (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F18005) · Renouveler sa demande de logement social (https://www.demande-logement-social.gouv.fr) · Trouver son ADIL (conseil juridique logement gratuit) (https://www.anil.org) · Bilan 2025 de la commission de médiation et du bureau DALO de Paris (DRIHL, septembre 2026) (https://www.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/bilan-2025-de-la-commission-de-mediation-et-du-a1544.html) ### Aide Mobili-Jeune : le loyer allégé pour les alternants (https://trouve-ton-appart.fr/guides/aide-mobili-jeune/) Mis à jour le 14 août 2026. Alternant de moins de 30 ans dans une entreprise privée ? L'aide Mobili-Jeune d'Action Logement prend en charge jusqu'à 100 € de votre loyer par mois, versés pendant 11 mois, en plus de l'APL. C'est l'une des aides les plus généreuses du logement des jeunes, et l'une des moins demandées. À une condition que beaucoup de candidats découvrent trop tard : elle finance un rapprochement, donc un déménagement, pas le logement que vous occupiez déjà. L'essentiel : L'aide Mobili-Jeune d'Action Logement est une subvention, rien à rembourser, qui allège le loyer des alternants de moins de 30 ans du secteur privé non agricole. Mobili-Jeune verse 10 à 100 € par mois sur 11 mensualités, après déduction de l'APL, soit jusqu'à 1 100 € par année de formation et deux années de formation au maximum. Elle suppose un rapprochement de plus de 70 km ou de plus de 40 minutes de trajet, ou à défaut une double charge de loyer, et se demande de 3 mois avant le début du contrat à 5 mois après. #### Qu'est-ce que l'aide Mobili-Jeune ? Mobili-Jeune est une subvention d'Action Logement (ce n'est pas un prêt : rien à rembourser) destinée aux jeunes en formation en alternance. Elle couvre une partie du loyer qui reste à votre charge après déduction de l'[aide au logement de la CAF](https://trouve-ton-appart.fr/guides/aide-logement-etudiant/), de 10 € à 100 € par mois, sur 11 mensualités par année de formation. Sur une année de formation, cela représente jusqu'à 1 100 € : de quoi changer l'équation d'un studio francilien. L'aide peut être sollicitée sur deux années de formation au maximum, consécutives ou non, soit deux fois 11 mensualités. Le calcul se fait sur le loyer charges comprises (ou votre quote-part en colocation), après déduction des aides au logement déjà perçues. Si ce qui reste à votre charge descend sous 10 € par mois, l'aide n'est pas attribuée : c'est le plancher du dispositif. #### Les conditions d'éligibilité - Avoir moins de 30 ans : la demande doit être déposée au plus tard la veille de votre trentième anniversaire. - Être en contrat d'apprentissage ou de professionnalisation dans une entreprise du secteur privé non agricole (le secteur agricole a son équivalent, Agri-Mobili-Jeune). - Percevoir un salaire brut mensuel inférieur ou égal à 120 % du SMIC. C'est le brut inscrit sur le contrat d'alternance qui compte, heures supplémentaires exclues, et la condition s'apprécie au moment de la demande. - S'être rapproché de son lieu de formation ou de travail, et c'est la condition la plus filtrante : le logement doit être à plus de 70 km de votre ancienne adresse, ou à plus de 40 minutes de trajet. À défaut, il faut justifier d'une double charge de loyer, c'est-à-dire être signataire de deux baux sur la même période. - Louer un logement pendant la période de formation : bail classique, meublé, colocation (sur votre seule quote-part), foyer, [résidence sociale](https://trouve-ton-appart.fr/guides/residence-sociale/), chambre en internat ou [bail mobilité](https://trouve-ton-appart.fr/guides/bail-mobilite/). Les chambres d'hôtes, gîtes et résidences de tourisme sont exclus. - Ne pas avoir de dossier Mobili-Jeune en cours : le précédent doit être terminé. #### Quand et comment faire la demande Si votre alternance dure plusieurs années, la demande se renouvelle à chaque année de formation, dans la limite de deux années au total. Tout changement en cours de route se déclare sur votre espace personnel : déménagement, changement d'entreprise, fin d'alternance anticipée ou nouveau montant d'aide au logement. - La demande se fait en ligne sur actionlogement.fr, rubrique Mobili-Jeune. - Fenêtre de dépôt : de 3 mois avant le début du contrat d'alternance jusqu'à 5 mois après, et elle se rouvre à chaque date anniversaire du contrat. Ne la laissez pas passer. - Pièces à prévoir : contrat d'alternance, bail signé, RIB à votre nom (le versement à un tiers est impossible), et votre attestation CAF (l'aide se calcule après APL). - Un dossier complet est étudié sous 7 jours ouvrés, avec des délais plus longs aux rentrées de septembre et de janvier. - Le versement suit vos dépôts de justificatifs (quittance de loyer et bulletin de salaire) : vous choisissez le rythme, mensuel, tous les deux mois ou par semestre, et vous pouvez en changer en cours d'année. #### Le pack alternant complet : Mobili-Jeune + APL + Loca-Pass + Visale Les aides se cumulent, et l'ordre compte. Simulez d'abord votre APL sur caf.fr (Mobili-Jeune couvre le reliquat de loyer après APL). Financez le dépôt de garantie avec l'[avance Loca-Pass](https://trouve-ton-appart.fr/guides/avance-loca-pass/) (prêt à 0 €). Sécurisez la caution avec [Visale](https://trouve-ton-appart.fr/guides/visale/), gratuite. Et présentez le tout dans un [dossier certifié DossierFacile](https://trouve-ton-appart.fr/guides/dossierfacile/). Ce pack complet, entièrement gratuit ou à taux zéro, peut réduire le coût réel d'un logement d'alternant de plusieurs milliers d'euros sur la durée de la formation. Détail des autres aides dans notre guide des aides au logement étudiant. FAQ : Q : Mobili-Jeune est-elle cumulable avec l'APL ? R : Oui, c'est même son principe : elle prend en charge entre 10 et 100 € par mois sur la part de loyer qui reste après déduction de l'APL. Q : Un étudiant classique peut-il toucher Mobili-Jeune ? R : Non, l'aide est réservée aux alternants (apprentissage ou professionnalisation) du secteur privé. Les autres aides étudiantes sont détaillées dans notre guide dédié. Q : Faut-il refaire la demande chaque année ? R : Oui, le renouvellement se fait à chaque année de formation, dans les mêmes conditions. L'aide peut être sollicitée sur deux années de formation au maximum, consécutives ou non. Q : Quel est le montant exact de l'aide ? R : De 10 à 100 € par mois, sur 11 mensualités par année de formation, selon votre loyer charges comprises et le montant de votre APL. Si ce qui reste à votre charge après APL est inférieur à 10 €, l'aide n'est pas attribuée. Q : Puis-je toucher Mobili-Jeune en restant dans mon logement actuel ? R : Non, sauf cas particulier : le dispositif finance un rapprochement. Le logement doit être à plus de 70 km de votre ancienne adresse, ou à plus de 40 minutes de trajet. La seule autre porte d'entrée est la double charge de loyer, quand vous êtes signataire de deux baux sur la même période. Q : Que se passe-t-il si mon salaire dépasse 120 % du SMIC en cours d'année ? R : Rien : les conditions s'apprécient au moment de la demande. C'est le salaire brut mensuel inscrit sur le contrat d'apprentissage ou de professionnalisation qui est examiné, et une augmentation ultérieure ne remet pas l'aide en cause. Q : L'alternance signée avec une entreprise de travail temporaire ouvre-t-elle droit à l'aide ? R : Oui. Les contrats d'apprentissage et de professionnalisation conclus avec une entreprise de travail temporaire ouvrent droit à Mobili-Jeune. Sources officielles : L'aide Mobili-Jeune d'Action Logement (https://www.actionlogement.fr/l-aide-mobili-jeune) · La FAQ officielle de l'aide Mobili-Jeune (https://www.actionlogement.fr/faq/aide-mobili-jeune) · Simuler et demander l'APL sur caf.fr (https://www.caf.fr) · Mon Logement Étudiant, la plateforme publique (https://monlogementetudiant.beta.gouv.fr) ### Avance Loca-Pass : payez votre dépôt de garantie sans avancer l'argent (https://trouve-ton-appart.fr/guides/avance-loca-pass/) Mis à jour le 29 septembre 2026. Le dépôt de garantie est souvent le premier mur du parcours locatif : un à deux mois de loyer à sortir d'un coup, avant même le premier salaire. L'avance Loca-Pass d'Action Logement le finance sous forme de prêt à 0 %, sans frais de dossier, remboursable en douceur. Un dispositif simple, et pourtant largement sous-utilisé. L'essentiel : L'avance Loca-Pass d'Action Logement finance le dépôt de garantie par un prêt à taux zéro, pour les salariés du privé et, sous conditions, les jeunes de moins de 30 ans. L'avance Loca-Pass est plafonnée à 1 200 €, sans intérêt ni frais de dossier, et se rembourse par mensualités de 20 € minimum sur une durée allant jusqu'à 25 mois. La demande d'avance Loca-Pass se dépose en ligne sur actionlogement.fr, dès la signature du bail et au plus tard 2 mois après l'entrée dans le logement. #### Qu'est-ce que l'avance Loca-Pass ? C'est un prêt à taux zéro accordé par Action Logement pour financer le dépôt de garantie demandé à la signature du bail, dans la limite de 1 200 €. Vous payez le dépôt avec ce prêt, puis vous le remboursez par petites mensualités (20 € minimum), sur une durée allant jusqu'à 25 mois, avec un différé qui laisse le temps de s'installer. Aucun intérêt, aucun frais : vous remboursez exactement ce que vous avez emprunté. À ne pas confondre avec la [garantie Visale](https://trouve-ton-appart.fr/guides/visale/), qui couvre les loyers impayés : les deux se cumulent très bien. #### Qui peut en bénéficier ? Cas particulier : avec un [bail mobilité](https://trouve-ton-appart.fr/guides/bail-mobilite/), aucun dépôt de garantie ne peut être exigé. L'avance Loca-Pass n'a alors pas d'objet, c'est la loi qui vous dispense du dépôt. - Les salariés d'une entreprise du secteur privé non agricole, quel que soit leur âge. - Les jeunes de moins de 30 ans en formation professionnelle (alternance), en recherche d'emploi ou en emploi, même précaire. - Les étudiants de moins de 30 ans s'ils sont boursiers d'État, ou s'ils justifient d'un CDD d'au moins 3 mois ou d'une convention de stage d'au moins 3 mois. - Le logement doit être votre résidence principale, en location ou colocation (bail classique, meublé, résidence, foyer). #### Comment faire la demande La demande doit être faite au plus tard 2 mois après votre entrée dans le logement : le dispositif est conçu pour accompagner l'installation, pas pour refinancer un dépôt payé de longue date. Déposez le dossier dès la signature du bail, sans attendre. - 1. Rassemblez bail signé (ou promesse), pièce d'identité et justificatif de situation (contrat, attestation de bourse…). - 2. Déposez la demande en ligne sur actionlogement.fr, rubrique avance Loca-Pass, dès la signature du bail et au plus tard 2 mois après l'entrée dans le logement. - 3. Action Logement verse le montant, à vous ou directement selon le circuit, et le remboursement démarre après le différé. #### Loca-Pass, FSL ou économies : comment arbitrer ? Si vous êtes éligible à Loca-Pass, c'est en général la solution la plus rapide et la plus simple. Le Fonds de solidarité logement (FSL) de votre département peut aussi prendre en charge le dépôt de garantie, sous conditions de ressources plus strictes ; les deux dispositifs ne se cumulent pas pour financer le même dépôt. [Notre guide FSL](https://trouve-ton-appart.fr/guides/fonds-solidarite-logement/) détaille ce second filet de sécurité. Le pack complet du locataire jeune actif : avance Loca-Pass pour le dépôt, Visale pour la caution, [Mobili-Jeune](https://trouve-ton-appart.fr/guides/aide-mobili-jeune/) si vous êtes alternant, le tout présenté dans un [dossier certifié DossierFacile](https://trouve-ton-appart.fr/guides/dossierfacile/). FAQ : Q : L'avance Loca-Pass est-elle vraiment gratuite ? R : C'est un prêt à 0 % sans frais de dossier : vous remboursez exactement le montant emprunté, jusqu'à 1 200 €, en mensualités d'au moins 20 € sur 25 mois maximum. Q : Peut-on cumuler Loca-Pass et Visale ? R : Oui, et c'est même recommandé : Loca-Pass finance le dépôt de garantie, Visale sécurise le bailleur contre les impayés. Les deux sont gratuits. Q : Un étudiant non boursier peut-il avoir Loca-Pass ? R : Oui s'il justifie d'un CDD d'au moins 3 mois ou d'une convention de stage d'au moins 3 mois en cours. Sinon, le FSL départemental peut prendre le relais. Q : Loca-Pass fonctionne-t-il avec un bail mobilité ? R : Le bail mobilité interdit le dépôt de garantie, donc l'avance n'a pas d'objet dans ce cas. C'est un avantage du bail mobilité, pas une limite de Loca-Pass. Q : Jusqu'à quand peut-on demander l'avance Loca-Pass ? R : Au plus tard 2 mois après votre entrée dans le logement, et la démarche se fait entièrement en ligne. Déposez-la dès la signature du bail : après acceptation, Action Logement vous adresse une fiche de dialogue puis une offre de prêt, chacune à signer dans les 15 jours, et verse l'avance dans les 10 jours qui suivent la signature de l'offre. Sources officielles : L'avance Loca-Pass d'Action Logement (https://www.actionlogement.fr/l-avance-loca-pass) · L'avance Loca-Pass sur Service-public.fr (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F18490) ### FSL : le fonds de solidarité logement, dernier filet avant la rupture (https://trouve-ton-appart.fr/guides/fonds-solidarite-logement/) Mis à jour le 31 octobre 2026. Dépôt de garantie impossible à réunir, premier loyer trop lourd, dette locative qui s'accumule, facture d'énergie impayée : le Fonds de solidarité logement existe précisément pour ces moments-là. Chaque département gère le sien, avec ses règles propres. Voici comment ça marche en Île-de-France, et comment le demander. L'essentiel : Le Fonds de solidarité logement (FSL) est un fonds départemental qui aide les ménages en difficulté : dépôt de garantie, premier loyer, dettes de loyers et de charges. L'aide est versée en subvention (rien à rembourser), en prêt sans intérêt ou en combinaison des deux ; chaque département fixe ses plafonds et son règlement. La demande passe par un travailleur social (services sociaux du département, CCAS ou service social de la CAF), sans attendre l'assignation en cas de dette de loyer. #### Le FSL, c'est quoi ? Le FSL est un fonds départemental qui accorde des aides financières, sous forme de subvention ou de prêt selon les situations, aux ménages qui rencontrent des difficultés pour accéder à un logement ou s'y maintenir. Il intervient sur deux fronts : l'accès (dépôt de garantie, premier loyer, frais d'agence, assurance habitation, mobilier de première nécessité, frais de déménagement) et le maintien (dettes de loyers et de charges, et selon les départements, factures d'énergie et d'eau). #### Qui peut en bénéficier ? En Île-de-France, chaque département (Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Val-d'Oise) a son propre FSL : montants, plafonds et pièces varient. Le principe, lui, est partout le même. - Locataires et sous-locataires, dans le parc privé comme dans le parc social. - Personnes hébergées en [résidence sociale](https://trouve-ton-appart.fr/guides/residence-sociale/) ou en foyer. - Propriétaires occupants en difficulté, dans certains départements. - Sous conditions de ressources : chaque département fixe ses plafonds et son règlement intérieur. #### Comment déposer une demande Pour une dette de loyer, n'attendez pas l'assignation : plus la demande part tôt, plus la commission a de marges pour éviter la spirale de l'expulsion. Le calendrier est court : tout bail conclu ou renouvelé depuis le 29 juillet 2023 doit comporter une clause résolutoire, qui permet de le résilier de plein droit en cas de loyer ou de charges impayés après un commandement de payer resté sans effet pendant 6 semaines. Les modèles de bail en vigueur à partir du 1er octobre 2026 l'intègrent. Pour les baux de résidence principale conclus ou renouvelés depuis le 18 octobre 2026, une nouvelle notice d'information doit aussi être annexée au bail (arrêté du 9 octobre 2026) ; elle porte notamment sur les impayés de loyer, la clause résolutoire et la prévention des expulsions. - 1. Prenez contact avec un travailleur social : services sociaux du département, CCAS de votre commune, service social de votre bailleur ou de la CAF. C'est la porte d'entrée obligatoire : les huit départements franciliens décrivent tous une demande instruite par un professionnel, et non déposée seul par le ménage. - 2. Constituez le dossier avec ses pièces : ressources, charges, bail ou proposition de logement, justificatifs de la difficulté (dette, courriers…). - 3. La commission FSL du département statue et notifie l'aide accordée (subvention, prêt, ou les deux). #### Trêve hivernale : ce qu'elle suspend, ce qu'elle laisse courir Chaque année, du 1er novembre au 31 mars de l'année suivante (hiver 2026-2027 : du 1er novembre 2026 au 31 mars 2027), un propriétaire ne peut pas faire expulser son locataire, même s'il a obtenu une décision de justice, et quel que soit le motif, loyers impayés compris. C'est la trêve hivernale, prévue par l'[article L412-6 du code des procédures civiles d'exécution](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047900053). La trêve suspend l'expulsion, pas la dette : les loyers impayés restent dus, et le locataire doit poursuivre ou engager pendant cette période les démarches de remboursement. À la fin de la trêve, une expulsion ordonnée par un juge peut reprendre et être exécutée par un commissaire de justice. L'hiver est donc le moment de saisir le FSL avec un travailleur social, pas une raison d'attendre. Une menace d'expulsion sans solution de relogement fait aussi partie des situations qui permettent un [recours DALO](https://trouve-ton-appart.fr/guides/recours-dalo/). Pendant la même période, les coupures de gaz et d'électricité pour facture impayée sont interdites. Dans le cas général, la puissance de l'électricité peut toutefois être réduite, et les coupures redeviennent possibles d'avril à octobre (EDF maintient l'électricité de ses clients toute l'année). Selon les départements, le FSL peut aussi prendre en charge ces factures d'énergie. La trêve ne protège pas tout le monde. En sont exclus : - Les personnes dont le relogement est assuré dans des conditions adaptées à leurs besoins familiaux. - Les occupants d'un immeuble frappé d'un arrêté de mise en sécurité. - Les squatteurs d'un domicile, résidence principale ou secondaire. Pour un garage ou un terrain occupé sans droit, le juge peut supprimer ou réduire la trêve. - Le conjoint dont l'expulsion du domicile conjugal a été ordonnée par le juge aux affaires familiales dans une procédure de divorce, et le conjoint, partenaire de Pacs ou concubin violent expulsé par une ordonnance de protection. #### Le FSL de votre département en Île-de-France Le FSL est départemental : le règlement intérieur, les plafonds de ressources, les montants et jusqu'au nom du dispositif changent d'un département à l'autre. Voici la porte d'entrée officielle des huit départements franciliens, chaque page vérifiée le 14 août 2026. Premier piège, purement lexical : dans le Val-de-Marne, le fonds ne s'appelle pas FSL mais Fonds de solidarité habitat (FSH). Chercher « FSL 94 » peut donc ne rien donner alors que le dispositif existe bien. Le département y prend en charge la dette de loyer, les charges locatives et les frais de procédure, en subvention ou en prêt sans intérêt, dans la limite de 5 340 €, versés directement au bailleur. Second point commun aux huit départements : la demande ne se dépose pas seul. Elle est montée par un travailleur social qui la transmet à la commission, qu'il exerce dans une maison départementale des solidarités, un centre communal d'action sociale, le service social de votre bailleur, à la CAF ou dans une association d'insertion. C'est ce professionnel qui connaît le règlement en vigueur cette année-là. Les huit fonds de solidarité logement d'Île-de-France et leur page officielle - Paris (75) · Fonds de solidarité pour le logement de Paris (FSL) · [Aides au logement, Ville de Paris](https://www.paris.fr/pages/aides-au-logement-3827) - Seine-et-Marne (77) · Fonds de solidarité pour le logement (FSL) · [Aides au logement, Département 77](https://www.seine-et-marne.fr/fr/aides-au-logement) - Yvelines (78) · Fonds de solidarité pour le logement (FSL) · [Accès et maintien dans le logement](https://www.yvelines.fr/solidarite/adultes-en-difficulte/logement/acces-et-maintien-logement/) - Essonne (91) · Fonds de solidarité pour le logement (FSL) · [Bénéficier du FSL, Département 91](https://www.essonne.fr/a-votre-service/habitat-et-logement/beneficier-du-fonds-de-solidarite-pour-le-logement-fsl) - Hauts-de-Seine (92) · Fonds de solidarité logement (FSL 92) · [FSL 92, portail aides et services](https://aidesetservices.hauts-de-seine.fr/annuaire/aides-et-services/detail/le-fonds-de-solidarite-logement-fsl-92) - Seine-Saint-Denis (93) · Fonds de solidarité logement (FSL) · [Fonds de solidarité logement, Département 93](https://seinesaintdenis.fr/solidarite/action-sociale/article/fonds-de-solidarite-logement) - Val-de-Marne (94) · Fonds de solidarité habitat (FSH) · [Aide aux impayés de loyers (FSH)](https://www.valdemarne.fr/a-votre-service/habitat/logement/aide-aux-impayes-de-loyers-fonds-de-solidarite-habitat-fsh) - Val-d'Oise (95) · Fonds de solidarité logement (FSL) · [FSL, aide aux impayés de loyers](https://www.valdoise.fr/aideEtService/21/176-fonds-de-solidarite-logement-aide-aux-impayes-de-loyers.htm) #### FSL et autres aides : comment les articuler Pour le dépôt de garantie, le FSL et l'[avance Loca-Pass](https://trouve-ton-appart.fr/guides/avance-loca-pass/) ne se cumulent pas sur le même objet : Loca-Pass (prêt à 0 %, sans condition de ressources strictes) est en général plus rapide si vous y êtes éligible ; le FSL prend le relais pour les ménages aux ressources modestes ou hors critères Action Logement. Le FSL se combine en revanche très bien avec une [demande de logement social](https://trouve-ton-appart.fr/guides/demande-logement-social/) en cours, un [recours DALO](https://trouve-ton-appart.fr/guides/recours-dalo/) documenté, ou les aides au logement de la CAF. En cas de menace d'expulsion, contactez aussi l'ADIL de votre département : le conseil juridique est gratuit. FAQ : Q : Le FSL est-il un prêt ou une subvention ? R : Les deux existent : selon votre situation et le règlement de votre département, l'aide est versée en subvention (rien à rembourser), en prêt sans intérêt, ou en combinaison des deux. Q : Qui décide de l'attribution du FSL ? R : La commission FSL de votre département, sur la base de son règlement intérieur : plafonds de ressources, nature de la difficulté, cohérence loyer/ressources. Q : Le FSL peut-il payer des dettes de loyer ? R : Oui, le volet « maintien » du FSL traite les dettes de loyers et de charges, et selon les départements les factures d'énergie et d'eau. Plus la demande est précoce, mieux c'est. Q : Peut-on cumuler FSL et Loca-Pass pour le dépôt de garantie ? R : Non, pas pour financer le même dépôt. Choisissez Loca-Pass si vous êtes éligible (plus rapide), le FSL sinon. Q : Le fonds porte-t-il le même nom dans tous les départements ? R : Non. En Île-de-France, sept départements parlent de fonds de solidarité logement, mais le Val-de-Marne l'appelle fonds de solidarité habitat (FSH). Une recherche sur « FSL 94 » peut donc sembler ne rien donner alors que le dispositif existe. Q : Où trouver le FSL de mon département ? R : Le tableau de ce guide donne la page officielle des huit départements franciliens, de Paris au Val-d'Oise. Chaque département publie son propre règlement intérieur, qui fixe les plafonds et les montants de l'année. Q : Combien de temps après un commandement de payer le bail peut-il être résilié ? R : Six semaines. Tout bail conclu ou renouvelé depuis le 29 juillet 2023 doit comporter une clause résolutoire : si le loyer, les charges ou le dépôt de garantie ne sont pas payés, le bail peut être résilié de plein droit après un commandement de payer resté sans effet pendant 6 semaines. N'attendez pas ce commandement pour saisir le FSL : la demande passe par un travailleur social, et plus elle part tôt, plus la commission a de marges. Q : La trêve hivernale efface-t-elle les dettes de loyer ? R : Non. Du 1er novembre au 31 mars, le propriétaire ne peut pas faire exécuter une expulsion, même ordonnée par un juge, mais les loyers impayés restent dus et l'expulsion peut reprendre à la fin de la trêve. C'est le moment de saisir le FSL avec un travailleur social pour traiter la dette. Q : Qui n'est pas protégé par la trêve hivernale ? R : Les personnes dont le relogement est assuré dans des conditions adaptées à leurs besoins familiaux, les occupants d'un immeuble frappé d'un arrêté de mise en sécurité, les squatteurs d'un domicile, et le conjoint ou partenaire dont l'expulsion a été ordonnée par le juge aux affaires familiales, dans une procédure de divorce ou par une ordonnance de protection pour violences. Pour un garage ou un terrain occupé sans droit, le juge peut supprimer ou réduire la trêve. Sources officielles : Le FSL sur Service-public.fr (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F1334) · Trouver son ADIL (conseil gratuit, dettes et expulsion) (https://www.anil.org) · Demander un logement social (à maintenir en parallèle) (https://www.demande-logement-social.gouv.fr) · Nouveaux modèles de bail, clause résolutoire et nouvelle notice d'information, sur Service-public.fr (mis à jour le 22 octobre 2026) (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A19067) · Arrêté du 9 octobre 2026 modifiant l'arrêté du 29 mai 2015 relatif au contenu de la notice d'information annexée aux contrats de location de logement à usage de résidence principale, sur Légifrance (https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054992497) · Trêve hivernale 2026-2027, sur Service-public.fr (2 octobre 2026) (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A14632) · Article L412-6 du code des procédures civiles d'exécution : la trêve hivernale, sur Légifrance (https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047900053) · Impayés de factures d'énergie et trêve hivernale, sur Service-public.fr (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F20055) ### Foyer de jeunes travailleurs (FJT) : le meublé tout compris pour démarrer (https://trouve-ton-appart.fr/guides/foyer-jeune-travailleur/) Mis à jour le 29 septembre 2026. Premier emploi, alternance, stage long, arrivée en Île-de-France sans garant ni mobilier : le foyer de jeunes travailleurs, rebaptisé résidence Habitat Jeunes, est souvent la solution la plus rapide et la plus économique pour les jeunes de moins de 30 ans. Studio ou chambre meublée, redevance tout compris, APL applicable, et une vraie vie collective. Encore faut-il savoir où candidater. L'essentiel : Le foyer de jeunes travailleurs (FJT), rebaptisé résidence Habitat Jeunes, loge en meublé les jeunes en début de vie active : redevance tout compris, éligible à l'APL. Les FJT accueillent les jeunes de 16 à 25 ans, et jusqu'à 30 ans dans de nombreuses résidences, pour une durée indicative de deux ans et un séjour cumulé limité à 3 ans. Candidature directe en ligne sur aljt.com (principal opérateur francilien), résidences recensées sur habitatjeunes.org : viser plusieurs résidences à la fois. #### Un FJT, c'est quoi exactement ? Les foyers de jeunes travailleurs sont des résidences meublées destinées aux jeunes qui démarrent leur vie active. On y loue une chambre ou un studio avec une « redevance » mensuelle qui inclut le loyer, les charges, et souvent l'accès à des espaces collectifs (cuisine, laverie, salles communes). La redevance est éligible à l'[APL](https://trouve-ton-appart.fr/guides/aide-logement-etudiant/), ce qui ramène le coût réel bien en dessous du marché francilien. Les résidences proposent aussi un accompagnement (budget, démarches, recherche du logement suivant) : un vrai sas vers le logement autonome. #### Qui peut y vivre ? - Les jeunes de 16 à 25 ans, et jusqu'à 30 ans dans de nombreuses résidences : salariés, alternants, stagiaires, intérimaires, demandeurs d'emploi. - Les étudiants peuvent être admis dans certaines résidences, en minorité : au moins 65 % des places vont aux jeunes actifs de 16 à 25 ans, et les 26 à 30 ans comme les étudiants non salariés se partagent au plus 35 % des places (DRIHL, guide régional 2026). - Pas de condition de [garant](https://trouve-ton-appart.fr/guides/garant-location/) dans la plupart des résidences : le contrat est une convention d'occupation, plus souple qu'un bail classique. - Durée d'accueil : un contrat d'un mois renouvelable, pour une durée indicative de deux ans, le temps de stabiliser sa situation ; le séjour cumulé est limité à 3 ans (DRIHL, guide régional 2026, d'après une circulaire de la CNAF de 2020). #### Où candidater en Île-de-France Préparez les mêmes pièces qu'une location classique (identité, situation, ressources) : un dossier complet accélère nettement l'admission. - L'ALJT, principal opérateur francilien, gère des dizaines de résidences en région parisienne : candidature directe en ligne sur aljt.com. - Le réseau national Habitat Jeunes (UNHAJ) recense les résidences par ville sur habitatjeunes.org. - Certaines résidences sont accessibles via AL'in (Action Logement) si vous êtes salarié d'une entreprise cotisante. - Candidatez sur plusieurs résidences à la fois : les listes d'attente varient fortement d'un site à l'autre. - 30 % des places de chaque FJT sont réservées à l'État et attribuées sur orientation du SIAO : si un travailleur social vous accompagne, demandez-lui d'activer ce canal. #### FJT, CROUS ou studio privé : comment choisir ? Le [CROUS](https://trouve-ton-appart.fr/residences-crous/) reste imbattable sur le prix mais cible prioritairement les étudiants boursiers. Le studio privé offre l'indépendance mais exige garant, dépôt et mobilier. Le FJT se situe entre les deux : meublé, sans garant, tout compris, avec un accompagnement, idéal pour une première installation ou une alternance. Pensez au cumul avec les aides : APL sur la redevance, [Mobili-Jeune](https://trouve-ton-appart.fr/guides/aide-mobili-jeune/) si vous êtes alternant, et [avance Loca-Pass](https://trouve-ton-appart.fr/guides/avance-loca-pass/) si un dépôt est demandé. Le coût mensuel réel peut descendre très bas. FAQ : Q : Quel est le prix d'un foyer de jeunes travailleurs ? R : La redevance varie selon la résidence et le logement (chambre ou studio), charges comprises. L'APL s'y applique, ce qui réduit nettement le coût réel par rapport au marché francilien. Q : Faut-il un garant pour entrer en FJT ? R : Dans la plupart des résidences, non : le contrat est une convention d'occupation, plus souple qu'un bail. C'est l'un des grands avantages du dispositif. Q : Un étudiant peut-il vivre en FJT ? R : C'est possible dans certaines résidences, mais le public prioritaire reste les jeunes actifs, alternants et stagiaires. Les étudiants ont aussi le canal CROUS. Q : Combien de temps peut-on rester en FJT ? R : L'accueil est transitoire : le contrat est d'un mois renouvelable, la durée indicative est de deux ans et le séjour cumulé est limité à 3 ans, avec un accompagnement pour préparer le logement suivant. Sources officielles : ALJT, principal opérateur francilien (https://www.aljt.com) · Le réseau Habitat Jeunes (UNHAJ) (https://www.habitatjeunes.org) · Les FJT sur Service-public.fr (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2018) · Guide régional du logement social en Île-de-France 2026 (DRIHL) (https://www.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/guide-regional-du-logement-social-en-idf-2026-a1387.html) ### Encadrement des loyers à Paris : vérifiez avant de signer (https://trouve-ton-appart.fr/guides/encadrement-des-loyers-paris/) Mis à jour le 31 octobre 2026. À Paris, le loyer de la plupart des locations est plafonné par un « loyer de référence majoré » fixé par arrêté, quartier par quartier. Beaucoup d'annonces le dépassent pourtant : selon le 6e baromètre de la Fondation pour le Logement (septembre 2026), 46 % des loyers proposés à Paris étaient au-dessus du plafond, contre 31 % un an plus tôt. Elles comptent sur l'ignorance des candidats, en particulier les nouveaux arrivants et les profils en mobilité. Vérifier prend cinq minutes et peut faire économiser des centaines d'euros par mois. L'essentiel : À Paris, l'encadrement des loyers plafonne le loyer de la plupart des locations à un loyer de référence majoré fixé par arrêté, quartier par quartier. Le loyer au m² ne peut pas dépasser la référence majorée (+20 %) ; le bailleur en dépassement s'expose à une amende jusqu'à 5 000 € (15 000 € pour une personne morale). La vérification se fait sur le simulateur officiel des loyers de référence parisiens ; la contestation devant la commission départementale de conciliation est gratuite. Grille de l'arrêté du 12 juin 2026, applicable du 1er juillet 2026 au 24 novembre 2026. #### Comment fonctionne l'encadrement parisien Pour chaque quartier, type de logement (nombre de pièces, époque de construction, meublé ou non), un arrêté préfectoral fixe trois valeurs : loyer de référence, loyer de référence majoré (+20 %) et loyer de référence minoré (-30 %). Le loyer au mètre carré de votre bail ne peut pas dépasser la référence majorée. Le dispositif s'applique aux baux d'habitation classiques, meublés (avec des références spécifiques, plus élevées) et aux baux mobilité. Le bail doit mentionner le loyer de référence majoré applicable. L'encadrement est une expérimentation : la loi ELAN de 2018 l'a prévue pour huit ans, jusqu'au 24 novembre 2026. Son avenir après cette date dépend du Parlement : une proposition de loi pour le pérenniser a été adoptée par l'Assemblée nationale le 11 décembre 2025. Le Sénat l'a modifiée le 21 octobre 2026 : son texte porte la durée de l'expérimentation de huit à dix ans au lieu de pérenniser l'encadrement, et le texte repart à l'Assemblée nationale en deuxième lecture. Au 31 octobre 2026, aucune loi de prolongation n'est définitivement votée. Jusque-là, la règle s'applique, et les dépassements ne reculent pas : sur l'ensemble des villes encadrées, 37 % des annonces dépassent le plafond (5 points de plus qu'en 2025), pour un dépassement moyen de 159 € par mois, contre 192 € un an plus tôt. #### Vérifier son loyer en 5 minutes - 1. Relevez la surface habitable, le nombre de pièces, l'année de construction approximative, meublé ou non, et l'adresse exacte. - 2. Consultez le simulateur officiel des loyers de référence parisiens (Ville de Paris / préfecture de région). - 3. Calculez : loyer hors charges ÷ surface = loyer au m². Comparez à la référence majorée du quartier. - 4. Au-dessus ? Vérifiez si un « complément de loyer » est mentionné au bail, et s'il est réellement justifié. #### Le complément de loyer : l'exception qui sert d'excuse Un bailleur peut dépasser la référence majorée uniquement via un complément de loyer explicite au bail, justifié par des caractéristiques de confort ou de localisation exceptionnelles par rapport aux logements comparables du quartier : grande terrasse, vue remarquable, équipement rare. Un balcon banal, une « belle luminosité » ou une rénovation standard n'en sont pas. Le complément se conteste dans les 3 mois suivant la signature du bail devant la commission départementale de conciliation : c'est gratuit, et c'est au bailleur de prouver le caractère exceptionnel. #### Loyer trop élevé : vos recours concrets À noter : l'encadrement existe aussi ailleurs en Île-de-France, notamment sur les territoires d'Est Ensemble et de Plaine Commune. Le réflexe de vérification vaut au-delà du périphérique. - Avant de signer : négociez en citant la référence majorée (l'argument juridique change le rapport de force), ou passez votre chemin. - Après signature : action en diminution de loyer, d'abord à l'amiable (courrier recommandé), puis devant la commission départementale de conciliation, gratuite et sans avocat. - Signalez le dépassement à la Ville de Paris : le bailleur s'expose à une amende administrative pouvant atteindre 5 000 € (15 000 € pour une personne morale). - L'ADIL de Paris vous conseille gratuitement à chaque étape. FAQ : Q : L'encadrement s'applique-t-il aux meublés et au bail mobilité ? R : Oui. Les meublés ont des loyers de référence spécifiques, un peu plus élevés, et le bail mobilité est soumis aux mêmes plafonds que le meublé classique. Q : Que faire si mon loyer dépasse la référence majorée ? R : Tentez d'abord l'amiable par courrier recommandé, puis saisissez la commission départementale de conciliation (gratuite). En parallèle, le dépassement peut être signalé à la Ville de Paris, qui peut infliger une amende au bailleur. Q : Un complément de loyer est-il légal ? R : Oui, mais seulement s'il est inscrit au bail et justifié par des caractéristiques réellement exceptionnelles par rapport aux logements comparables du quartier. Il peut être contesté en début de bail devant la commission de conciliation. Q : L'encadrement existe-t-il en dehors de Paris ? R : Oui, notamment sur les territoires d'Est Ensemble et de Plaine Commune en Seine-Saint-Denis. Chaque territoire a ses propres références : vérifiez le simulateur local. Sources officielles : L'encadrement des loyers sur Paris.fr (https://www.paris.fr/pages/l-encadrement-des-loyers-parisiens-en-vigueur-le-1er-aout-2712) · Paris : le montant du loyer encadré, sur Service-public.fr (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34407) · L'ADIL de Paris, conseil juridique gratuit (https://www.adil75.org) · Article 140 de la loi ELAN : l'expérimentation et sa durée, sur Légifrance (https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000043977071) · 6e baromètre de l'encadrement des loyers, Fondation pour le Logement (septembre 2026) (https://www.fondationpourlelogement.fr/6e-barometre-de-lencadrement-des-loyers-proche-de-la-fin-de-lexperimentation-lencadrement-des-loyers-est-moins-respecte-surtout-a-paris/) · Proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs : dossier législatif, sur Senat.fr (https://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl25-217.html) · Texte n° 14 (2026-2027) modifié par le Sénat le 21 octobre 2026, sur Senat.fr (https://www.senat.fr/leg/tas26-014.html) ### SIAO et 115 : l'hébergement d'urgence, mode d'emploi réaliste (https://trouve-ton-appart.fr/guides/siao-115-hebergement-urgence/) Mis à jour le 6 août 2026. Le 115 ne loge personne : il oriente. Derrière ce numéro gratuit, le SIAO de votre département attribue les places d'hébergement d'urgence selon des priorités précises. Le système est saturé, autant vous le dire. Mais comprendre sa mécanique (qui est prioritaire, comment monter le bon dossier, quoi faire quand ça ne répond pas) augmente concrètement vos chances d'être mis à l'abri, puis d'en sortir par le haut. L'essentiel : Le 115, numéro d'urgence gratuit ouvert 24h/24, oriente les personnes sans abri : le SIAO de chaque département attribue les places d'hébergement d'urgence disponibles. Le 115 de Paris a reçu en 2025 environ 3 100 appels par jour en moyenne, pour environ 740 traités ; l'Île-de-France compte huit SIAO, un par département. La demande d'hébergement stable (dossier SIAO) se monte obligatoirement avec un travailleur social : CCAS, service social, accueil de jour ou association agréée. #### Le 115, à quoi il sert vraiment Le 115 est le numéro d'urgence et d'accueil des personnes sans abri. L'appel est gratuit depuis un fixe ou un mobile, en métropole comme en outre-mer, tous les jours et 24h/24, et il n'apparaît pas sur les factures (Service-public.fr, 2025). Comme les autres numéros d'urgence, il reste joignable même sans crédit ni forfait, tant qu'une carte SIM est présente dans le téléphone. Au bout du fil, un écoutant évalue votre situation, vous informe sur vos droits, les accueils de jour ou les distributions de repas, puis recherche une place d'hébergement d'urgence disponible. Vous pouvez appeler pour vous-même ou pour signaler une personne en difficulté. À Paris, le signalement peut aussi se faire en ligne sur [samusocial.paris](https://www.samusocial.paris/signaler-une-personne-a-la-rue/). Ne confondez pas 115 et Samu social : le Samu social est un opérateur de terrain (maraudes, plateforme d'écoute) qui, dans certains départements comme Paris, gère le 115. Le numéro, lui, est national : où que vous soyez, il vous met en relation avec le dispositif de votre département. #### Le SIAO : le service qui décide derrière le 115 Dans chaque département, un Service intégré d'accueil et d'orientation centralise toutes les demandes d'hébergement et de logement adapté, recense les places et décide des orientations. Le 115 en est la porte d'entrée « urgence ». Le même service gère aussi le volet « insertion », celui qui mène vers un hébergement stable puis un logement. L'Île-de-France compte huit SIAO, un par département, coordonnés par la DRIHL. Le SI-SIAO, dont vous croiserez le nom, est la plateforme informatique nationale où vivent les demandes. Vous n'y accédez pas vous-même : c'est un travailleur social qui crée et met à jour votre dossier. « Faire une demande SIAO » signifie donc concrètement : prendre rendez-vous avec un travailleur social (CCAS de votre commune, service social départemental, accueil de jour, association agréée) pour qu'il enregistre et documente votre situation. #### Qui est prioritaire pour une place ? En Île-de-France, un cadre unifié, en vigueur depuis le 1er janvier 2024 (DRIHL), définit l'ordre dans lequel le 115 attribue les mises à l'abri. Les places disponibles vont d'abord aux situations les plus vulnérables. Être en priorité 3 ou 4 ne signifie pas « aucune chance », mais une attente plus longue. D'où l'importance de faire évaluer précisément votre situation : une vulnérabilité de santé documentée, par exemple, peut changer votre niveau de priorité. Ordre de priorité des mises à l'abri par le 115 en Île-de-France (cadre unifié des SIAO franciliens, en vigueur depuis le 1er janvier 2024, détaillé par le SIAO 95 en juillet 2024) - P1 · Familles avec enfant(s) de moins de 3 mois, femmes enceintes de plus de 6 mois, personnes victimes de violences en danger immédiat - P2 · Familles avec enfant(s) de moins de 3 ans, jeunes de 18 à 25 ans à la rue, victimes de violences, problématiques de santé importantes - P3 · Personnes de plus de 65 ans, personnes sans enfant cumulant des vulnérabilités fortes, familles en détresse avec enfant(s) de plus de 3 ans - P4 · Familles avec adolescents (13 à 18 ans), personnes isolées, couples et groupes sans enfant #### Appeler le 115 : ce qui se passe, étape par étape Il faut le dire sans détour : la demande dépasse l'offre. Le 115 de Paris a reçu en 2025 environ 3 100 appels par jour en moyenne, pour environ 740 traités (Samusocial de Paris). À la veille de la rentrée 2025, au moins 2 159 enfants ont dormi à la rue faute de place, selon le baromètre UNICEF France et Fédération des acteurs de la solidarité (août 2025). C'est précisément pour cela que le plan B et le dossier d'insertion, ci-dessous, comptent autant que l'appel lui-même. - 1. Vous composez le 115. L'attente peut être longue et beaucoup d'appels n'aboutissent pas du premier coup : rappelez, y compris plusieurs fois par jour. C'est la norme, pas l'exception. - 2. Un écoutant recueille votre situation : composition familiale, lieu où vous vous trouvez, santé, ressources. Soyez précis sur les vulnérabilités : ce sont elles qui déterminent votre priorité. - 3. Votre demande est enregistrée dans le SI-SIAO et confrontée aux places disponibles. - 4. Si une place existe, on vous indique la structure (centre d'hébergement d'urgence, nuitée d'hôtel) et comment vous y rendre. - 5. S'il n'y a pas de place, la demande reste enregistrée mais ne crée pas de file d'attente automatique : il faut rappeler les jours suivants. #### Le 115 ne répond pas ou n'a plus de place : le plan B - Rappelez matin et soir : des places se libèrent au fil de la journée, et une demande du jour non pourvue ne vous inscrit pas automatiquement pour le lendemain. - Poussez la porte d'un accueil de jour : repos, repas, laverie, domiciliation, et surtout des travailleurs sociaux qui peuvent monter votre dossier SIAO. L'annuaire solidaire [Soliguide](https://soliguide.fr) recense les lieux d'aide près de chez vous. - Prenez rendez-vous au CCAS de votre commune ou au service social de votre département : c'est la porte d'entrée du dossier SIAO insertion, celui qui débouche sur un hébergement stable. - Signalez votre situation aux maraudes, coordonnées par le SIAO. À Paris, toute personne à la rue peut être signalée en ligne sur samusocial.paris. - Femme victime de violences : appelez aussi le 3919 (Violences Femmes Info), des places d'hébergement dédiées existent en dehors du circuit classique du 115. En danger immédiat, composez le 17. #### Du 115 au logement : le dossier SIAO insertion L'hébergement d'urgence est une mise à l'abri, pas une destination. La sortie par le haut s'appelle le volet insertion du SIAO : un dossier, monté avec un travailleur social, qui vous oriente vers un hébergement stable ou un logement adapté : CHRS (hébergement avec accompagnement social), hébergement de stabilisation, résidence sociale ou logement-foyer, pension de famille, intermédiation locative (ministère du Logement). Ce dossier est votre levier principal, pour trois raisons. Il est examiné en continu, pas seulement le soir de l'appel. Il documente votre situation, donc votre niveau de priorité. Et il vous inscrit dans les objectifs officiels de sortie vers le logement : l'instruction interministérielle du 24 juillet 2025 vise 7 % des attributions de logements sociaux d'Île-de-France pour les ménages hébergés, contre 6,4 % réalisés en 2024. Le réflexe complémentaire : déposez ou renouvelez votre [demande de logement social](https://trouve-ton-appart.fr/guides/demande-logement-social/) en parallèle. Les deux démarches se renforcent : l'ancienneté de la demande compte, et un dossier SIAO solide appuie une labellisation prioritaire. Vous avez moins de 30 ans et une activité, une alternance ou un parcours d'insertion ? Les [foyers de jeunes travailleurs](https://trouve-ton-appart.fr/foyers-jeunes-travailleurs/) sont une porte de sortie fréquente de l'urgence, avec candidature directe auprès de chaque foyer. #### Combien de temps pour une orientation SIAO ? Il n'existe aucun délai garanti : l'orientation dépend des places qui se libèrent et de votre niveau de priorité. La mise à l'abri par le 115 se joue au jour le jour ; une orientation vers un hébergement d'insertion ou un logement adapté se compte le plus souvent en mois. Deux leviers raccourcissent l'attente : un dossier SIAO complet et tenu à jour (chaque changement de situation doit y être signalé à votre travailleur social), et des vulnérabilités documentées : certificats médicaux, attestations, jugements, mains courantes. #### Vos droits une fois hébergé - Accueil inconditionnel : « toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique ou sociale » a accès au dispositif, sans condition de nationalité, de situation familiale ou de statut administratif ([article L345-2-2 du CASF](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037670338), ministère du Logement). - La structure doit assurer « le gîte, le couvert et l'hygiène », une première évaluation médicale, psychique et sociale, puis une orientation adaptée (même article). Depuis 2018, la loi prévoit aussi la prise en compte des animaux de compagnie. - Principe de continuité : vous pouvez demeurer dans la structure, si vous le souhaitez, jusqu'à ce qu'une orientation adaptée vous soit proposée ([article L345-2-3](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000020459026)). Une remise à la rue « sèche », sans proposition, n'est en principe pas conforme à la loi. - En pratique, ce droit connaît des accrocs, notamment à la fin des renforts hivernaux. Si cela vous arrive, faites documenter la situation par un travailleur social ou une association : c'est la base d'un recours. #### Votre SIAO en Île-de-France, département par département Le contact usager universel reste le 115, gratuit et ouvert 24h/24 : aucun SIAO francilien ne prend de demande d'hébergement directement via son site. Les sites ci-dessous servent à comprendre le dispositif de votre département ; la demande, elle, passe par le 115 (urgence) ou par un travailleur social (insertion). Les huit SIAO d'Île-de-France : opérateurs et sites officiels (vérifiés en juillet 2026) - Paris (75) · Samusocial de Paris · [siao.paris](https://www.siao.paris/) · [115.paris](https://115.paris/) · 115 - Seine-et-Marne (77) · Equalis · [siao77.fr](https://siao77.fr/) · 115 - Yvelines (78) · Croix-Rouge française · [siao78.fr](https://siao78.fr/) · 115 - Essonne (91) · Croix-Rouge française · [siao91.fr](https://siao91.fr/) · 115 - Hauts-de-Seine (92) · GCSMS SIAO 92 · [siao92.fr](https://siao92.fr/) · 115 - Seine-Saint-Denis (93) · Interlogement93 · [interlogement93.net](https://www.interlogement93.net/) · 115 - Val-de-Marne (94) · Croix-Rouge française · [siao94.fr](https://www.siao94.fr/) · 115 - Val-d'Oise (95) · Espérer 95 · [siao.esperer-95.org](https://siao.esperer-95.org/) · 115 #### Aucune solution ne vient : le recours DAHO Si vous avez demandé un hébergement et n'avez reçu aucune proposition adaptée, le droit à l'hébergement opposable (DAHO) permet de saisir la commission de médiation de votre département. C'est le cousin du DALO, appliqué à l'hébergement : pas de condition de ressources et, pour une structure d'hébergement classique, pas de titre de séjour à fournir (fiche Service-public F20343, vérifiée en novembre 2025). La commission se prononce sous 6 semaines. Si elle vous reconnaît prioritaire et que rien ne suit, vous pouvez saisir le tribunal administratif dans un délai de 4 mois ; il statue sous 2 mois et peut ordonner votre hébergement sous astreinte. La démarche est gratuite et gagne à être accompagnée : notre [guide du recours DALO](https://trouve-ton-appart.fr/guides/recours-dalo/) détaille le fonctionnement de cette même commission. Enfin, la sortie durable passe par le logement. Gardez votre demande de logement social à jour, mobilisez le [Fonds de solidarité logement](https://trouve-ton-appart.fr/guides/fonds-solidarite-logement/) pour financer dépôt de garantie et premier loyer au moment de l'entrée dans un logement, et repérez où le parc social est le plus accessible avec [nos chiffres commune par commune](https://trouve-ton-appart.fr/logement-social/chiffres/). FAQ : Q : Est-ce que le 115 peut me trouver un logement ? R : Non : le 115 propose des mises à l'abri de courte durée (centre d'hébergement d'urgence, nuitée d'hôtel). L'accès à un hébergement stable ou à un logement passe par le dossier SIAO insertion, monté avec un travailleur social, et par la demande de logement social menée en parallèle. Q : Qui est prioritaire au 115 ? R : En Île-de-France, le cadre unifié des SIAO place en priorité 1 les familles avec un enfant de moins de 3 mois, les femmes enceintes de plus de 6 mois et les personnes victimes de violences en danger immédiat. Viennent ensuite les familles avec enfants de moins de 3 ans, les jeunes de 18 à 25 ans à la rue et les situations de santé préoccupantes. Q : Quelle est la différence entre le Samu social et le 115 ? R : Le 115 est le numéro national d'urgence sociale. Le Samu social est un opérateur de terrain (maraudes, plateforme d'écoute) qui, dans certains départements comme Paris, gère la plateforme 115. Composer le 115 vous met en relation avec le dispositif de votre département. Q : Combien de temps peut-on rester dans un hébergement d'urgence ? R : Il n'y a pas de durée unique : elle varie selon la structure. La loi pose en revanche un principe de continuité : vous pouvez y demeurer, si vous le souhaitez, jusqu'à ce qu'une orientation adaptée vous soit proposée (article L345-2-3 du Code de l'action sociale et des familles). Q : Comment faire une demande de logement auprès du SIAO ? R : Jamais en direct : la demande est créée dans la plateforme SI-SIAO par un travailleur social (CCAS, service social de secteur, accueil de jour, association agréée). Prenez rendez-vous, apportez tout ce qui documente votre situation, et faites mettre le dossier à jour à chaque changement. Q : Qui a droit à un hébergement via le SIAO ? R : L'accueil d'urgence est inconditionnel : toute personne sans abri en situation de détresse y a accès, sans condition de nationalité ou de statut administratif. Pour les orientations vers le logement adapté (résidence sociale, pension de famille), l'admission dépend ensuite des conditions propres à chaque structure. Sources officielles : Hébergement d'une personne en situation de précarité (Service-public.fr) (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2003) · Le recours DAHO sur Service-public.fr (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F20343) · Article L345-2-2 du CASF : l'accueil inconditionnel (https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037670338) · Article L345-2-3 du CASF : le principe de continuité (https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000020459026) · Numéros d'urgence et d'écoute (Service-public.fr) (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F33954) · DRIHL Île-de-France : le cadre unifié d'intervention des SIAO (https://www.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/cadre-unifie-d-intervention-des-siao-a1305.html) ### Solibail : l'intermédiation locative qui loge les ménages et sécurise les propriétaires (https://trouve-ton-appart.fr/guides/solibail/) Mis à jour le 6 août 2026. Un ménage modeste qui sort d'hébergement et ne trouve rien sur le marché. Un propriétaire qui hésite à louer par peur des impayés. Solibail répond aux deux à la fois : une association agréée par l'État loue le logement au propriétaire, le paie chaque mois et y loge une famille qu'elle accompagne vers un logement durable. Voici comment ce dispositif d'intermédiation locative fonctionne en Île-de-France, côté ménage comme côté bailleur. L'essentiel : Solibail est l'intermédiation locative de l'État en Île-de-France (hors Paris) : une association agréée loue un logement privé et y loge un ménage modeste accompagné. Côté ménage, l'occupation est conclue pour 18 mois, renouvelable 18 mois sous conditions ; côté propriétaire, loyer garanti et bail de 3 ans minimum avec l'association. Aucune candidature directe : un travailleur social saisit l'évaluation sociale dans SI-SIAO avec la préconisation Solibail ; les propriétaires contactent la DRIHL. #### Solibail, comment ça marche Le principe de l'intermédiation locative tient en une phrase : un tiers social s'intercale entre le bailleur et l'occupant pour sécuriser les deux. Dans la formule Solibail, dite de location et sous-location, le propriétaire signe un bail avec une association conventionnée par la préfecture de région. C'est l'association qui est locataire en titre : elle verse le loyer et les charges, assure l'entretien courant et reste l'unique interlocuteur du propriétaire (DRIHL et ministère chargé du Logement, consultés en juillet 2026). L'association loge dans l'appartement un ménage aux revenus modestes, jusque-là hébergé de façon précaire (hôtel, centre d'hébergement d'urgence), et l'accompagne pendant toute l'occupation. L'objectif est le rebond : préparer l'accès à un logement pérenne. Les résultats sont documentés : en 2016, 1 018 ménages sont sortis de Solibail et 90 % ont ensuite accédé à un logement pérenne (ministère chargé du Logement). Solibail couvre l'Île-de-France, hors Paris intra-muros. Des dispositifs équivalents existent dans les autres régions, et Paris a le sien, « Louez solidaire et sans risque », détaillé plus bas ([ministère chargé du Logement](https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/dispositifs-dintermediation-locative), consulté en juillet 2026). #### Ménages : qui est logé, et comment entrer dans le dispositif Solibail s'adresse aux ménages qui sortent d'un hébergement précaire et dont les ressources ne permettent pas d'accéder au marché classique. À Paris, le SIAO précise que le dispositif vise les familles et les couples, sans condition minimale de ressources dès lors que le ménage dispose du « reste-pour-vivre » minimum requis (SIAO Paris, consulté en juillet 2026). Il n'y a pas de dossier à déposer soi-même : l'entrée passe obligatoirement par un travailleur social (CCAS, service social de secteur, structure d'hébergement, association agréée). C'est lui qui saisit votre évaluation sociale dans la plateforme SI-SIAO avec la préconisation « Solibail » : c'est cette saisie qui oriente votre ménage vers le dispositif (SIAO Paris, consulté en juillet 2026). Le rôle exact de ce service est expliqué dans notre [guide SIAO et 115](https://trouve-ton-appart.fr/guides/siao-115-hebergement-urgence/). Une fois logé, le ménage n'est pas locataire du propriétaire : il est occupant, lié à l'association par une convention d'occupation. Il verse à l'association une redevance, et l'État verse à l'association le complément (SIAO Paris, consulté en juillet 2026). #### Combien de temps reste-t-on dans un logement Solibail ? L'occupation est temporaire par construction : la convention d'occupation est conclue pour 18 mois, renouvelable 18 mois sous conditions, et la durée moyenne de présence constatée est de 18 mois (SIAO Paris, consulté en juillet 2026). Ces mois servent à préparer la sortie : l'association accompagne le ménage dans sa recherche d'un logement définitif dans le parc social (SIAO Paris). Réflexe indispensable : déposez ou renouvelez votre [demande de logement social](https://trouve-ton-appart.fr/guides/demande-logement-social/) dès l'entrée dans les lieux, car l'ancienneté de la demande compte. Pour repérer les communes où le parc est le plus développé, consultez [nos chiffres du logement social commune par commune](https://trouve-ton-appart.fr/logement-social/chiffres/). Au moment de l'entrée dans le logement définitif, le [Fonds de solidarité logement](https://trouve-ton-appart.fr/guides/fonds-solidarite-logement/) peut financer le dépôt de garantie et le premier loyer. #### Propriétaires : ce que Solibail garantit, et ce qu'on attend de vous Le logement attendu : un appartement libre, non meublé, du T2 au T5, conforme aux normes d'habitabilité, situé en Île-de-France hors Paris. Le loyer est fixé par référence aux prix du marché, puis plafonné : c'est le prix de la sécurité (DRIHL, consulté en juillet 2026). Pour proposer un logement, la DRIHL centralise les contacts au 0 810 90 18 85 (Numéro Azur, prix d'un appel local) et à l'adresse contact-solibail.drihl@developpement-durable.gouv.fr (DRIHL, consulté en juillet 2026). Le détail du dispositif est publié sur [la page Solibail de la DRIHL](https://www.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/solibail-a325.html). - Paiement garanti : la garantie du paiement des loyers et des charges est au cœur du dispositif, l'association locataire versant le loyer chaque mois (ministère chargé du Logement, consulté en juillet 2026). - Gestion déléguée : signature du bail, état des lieux, gestion locative courante et suivi social du ménage ; l'association est votre unique interlocuteur (DRIHL, consulté en juillet 2026). - Remise en état : l'association réalise l'état des lieux avec le propriétaire et prend en charge la remise en état du logement en cas de dégradation (DRIHL et ministère chargé du Logement, consultés en juillet 2026). - Engagement : un bail de 3 ans minimum avec l'association conventionnée (DRIHL, consulté en juillet 2026). #### L'avantage fiscal Loc'Avantages, à vérifier avant de signer Solibail n'emporte aucun avantage fiscal automatique. En revanche, un propriétaire qui loue via l'intermédiation locative pourrait le cumuler avec le dispositif Loc'Avantages, à condition de signer une convention avec l'Anah et de respecter des plafonds de loyers et de ressources ([fiche F34115 de Service-public.fr](https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34115), vérifiée en mars 2026). Selon cette même fiche, la réduction d'impôt serait de 20 % (niveau Loc1), 40 % (Loc2) ou 65 % (Loc3) des loyers bruts lorsque le logement est loué en intermédiation locative, contre 15 % et 35 % sans elle, le niveau Loc3 étant réservé à l'intermédiation. En contrepartie, le loyer serait plafonné de 15 % à 45 % sous les loyers du marché selon le niveau choisi, et la location aux membres de votre foyer fiscal, à vos ascendants ou descendants serait exclue. La demande de convention devrait être déposée avant le 31 décembre 2027 sur [monprojet.anah.gouv.fr](https://monprojet.anah.gouv.fr/). Les règles fiscales évoluent régulièrement : vérifiez la fiche à jour et faites valider votre situation précise avant de vous engager. #### Louer solidaire à Paris Paris intra-muros n'est pas couvert par Solibail : la Ville y pilote son propre dispositif d'intermédiation locative, « Louez solidaire et sans risque ». Le principe est le même. Vous confiez votre logement à un organisme agréé, pour 3 ou 6 ans, qui garantit le paiement du loyer et des charges, la gestion et l'accompagnement de l'occupant, et la remise en état des dégradations à la restitution (Ville de Paris, consulté en juillet 2026). Le dispositif loge des familles qui sortent d'un hébergement à l'hôtel, des jeunes issus de l'aide sociale à l'enfance et des réfugiés. Le logement doit être situé à Paris et offrir une surface d'au moins 14 m². Depuis 2007, plus de 3 700 ménages ont été accueillis, et le parc compte environ 1 200 logements (Ville de Paris, consulté en juillet 2026). L'association SOLIHA Grand Paris gère le programme pour la Ville : renseignements au 0 800 50 05 45, numéro gratuit, ou sur [paris.fr](https://www.paris.fr/pages/louez-solidaire-142). Un repère pour le bailleur parisien : une location classique reste soumise aux plafonds de l'[encadrement des loyers à Paris](https://trouve-ton-appart.fr/guides/encadrement-des-loyers-paris/). La réduction d'impôt Loc'Avantages, de 20 à 65 % selon la Ville de Paris, peut compenser une partie de la décote de loyer consentie en louant solidaire ; la Ville la conditionne à un engagement de 6 ans. Solibail ou Louez solidaire : le bon dispositif selon la localisation du logement (DRIHL et Ville de Paris, consultés en juillet 2026) - Territoire · Île-de-France, hors Paris · Paris uniquement - Pilote · État (DRIHL Île-de-France) · Ville de Paris - Engagement du propriétaire · Bail de 3 ans minimum avec une association conventionnée · 3 ou 6 ans avec un organisme agréé - Logement attendu · Appartement vide, du T2 au T5, aux normes d'habitabilité · À Paris, 14 m² minimum, aux normes de décence - Contact · 0 810 90 18 85 (appel local) · [DRIHL](https://www.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/solibail-a325.html) · 0 800 50 05 45 (gratuit) · [paris.fr](https://www.paris.fr/pages/louez-solidaire-142) #### Les limites à connaître avant de s'engager - Pour le propriétaire, le loyer est plafonné sous les prix du marché (DRIHL, consulté en juillet 2026) : Solibail est un arbitrage, de la rentabilité contre la sécurité et l'utilité sociale. - L'engagement est long : 3 ans minimum côté Solibail, 3 ou 6 ans côté Louez solidaire. Le dispositif ne convient pas à un bien que vous comptez vendre ou récupérer à court terme. - Pour le ménage, Solibail n'est pas un logement définitif : 18 mois renouvelables, dans une logique de transition vers le parc social (SIAO Paris, consulté en juillet 2026). - Les studios ne sont pas repris par Solibail, qui commence au T2 (DRIHL) : le dispositif s'adresse, selon le SIAO Paris, exclusivement aux familles et aux couples. Personne isolée, orientez-vous plutôt vers la demande de logement social et les résidences sociales. - L'avantage fiscal n'a rien d'automatique : sans convention Anah signée dans les règles, pas de réduction d'impôt. Sur les sujets fiscaux, faites vérifier votre cas précis. FAQ : Q : C'est quoi un logement Solibail ? R : C'est un logement du parc privé loué par son propriétaire à une association agréée par l'État, qui y loge un ménage modeste sortant d'un hébergement précaire. L'association paie le loyer au propriétaire, accompagne le ménage et sert d'intermédiaire entre les deux : c'est le principe de l'intermédiation locative. Q : Comment faire une demande de logement Solibail ? R : Il n'existe pas de candidature directe. L'entrée passe par un travailleur social (CCAS, service social de secteur, structure d'hébergement, association agréée) qui saisit votre évaluation sociale dans la plateforme SI-SIAO avec la préconisation « Solibail ». C'est cette saisie qui oriente votre ménage vers le dispositif. Q : Quelle est la durée d'un Solibail ? R : Deux durées coexistent. Côté ménage, la convention d'occupation est conclue pour 18 mois, renouvelable 18 mois sous conditions, avec une présence moyenne de 18 mois. Côté propriétaire, le bail signé avec l'association court sur 3 ans minimum. Q : Quels sont les inconvénients du Solibail ? R : Pour le propriétaire : un loyer plafonné, inférieur aux prix du marché, et un engagement de 3 ans minimum. Pour le ménage : un logement temporaire, qui ne remplace pas la demande de logement social. En échange, chacun gagne en sécurité : loyer garanti d'un côté, logement décent et accompagnement de l'autre. Q : Solibail est-il un logement social ? R : Non. Le logement reste privé : il appartient à un bailleur particulier, et le ménage n'est pas locataire HLM mais occupant accompagné par une association. Solibail sert justement de passerelle vers le logement social : la demande de logement social doit être déposée et maintenue en parallèle. Q : Quel est le montant du loyer dans un logement Solibail ? R : Côté propriétaire, le loyer est fixé par référence aux prix du marché puis plafonné. Côté ménage, la participation prend la forme d'une redevance versée à l'association, l'État versant à celle-ci le complément. Sources officielles : Solibail sur le site de la DRIHL Île-de-France (https://www.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/solibail-a325.html) · Les dispositifs d'intermédiation locative (ministère chargé du Logement) (https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/dispositifs-dintermediation-locative) · Solibail, le bail solidaire (SIAO Paris) (https://www.siao.paris/actualites/solibail-le-bail-solidaire) · « Louez solidaire et sans risque » (Ville de Paris) (https://www.paris.fr/pages/louez-solidaire-142) · La réduction d'impôt Loc'Avantages (Service-public.fr, fiche F34115) (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34115) ### Résidence sociale : le logement meublé tremplin, mode d'emploi (https://trouve-ton-appart.fr/guides/residence-sociale/) Mis à jour le 29 septembre 2026. Studio meublé, redevance unique toutes charges comprises, APL, contrat souple : la résidence sociale est l'une des solutions les plus méconnues pour se loger quand le marché classique ferme ses portes. Elle loge le temps de rebondir : ménages modestes, personnes seules, salariés en mobilité. Ce guide couvre le dispositif dans son ensemble : qui y a droit, combien ça coûte, et surtout comment candidater, canal par canal. L'essentiel : La résidence sociale est un logement-foyer meublé et temporaire, destiné aux personnes qui ne peuvent pas accéder tout de suite à un logement ordinaire. En résidence sociale, on verse une redevance unique toutes charges comprises, qui ouvre droit à l'APL, et l'accueil varie en général de un mois à deux ans. Une place en résidence sociale s'obtient en direct auprès des gestionnaires comme Adoma, via un travailleur social et le SIAO, ou via Action Logement pour les salariés. #### Une résidence sociale, c'est quoi exactement ? La résidence sociale est une modalité de logement-foyer : une forme d'habitat qui associe sur un même site des logements privatifs meublés et des espaces collectifs, décrite par la [fiche pratique du ministère chargé du Logement](https://www.financement-logement-social.logement.gouv.fr/IMG/pdf/16_fiche_pratique-les_residences_sociales__rs_-mai_2021_cle246381.pdf) (mai 2021). Nées en 1995 dans le prolongement de la loi Besson sur le droit au logement, ces résidences offrent une solution temporaire aux personnes qui ne peuvent pas accéder à court terme à un logement décent et indépendant (Unafo). La France comptait 140 322 places en résidences sociales au 30 juin 2020, foyers de jeunes travailleurs, pensions de famille et résidences accueil compris (ministère chargé du Logement, mai 2021). Concrètement : vous occupez un studio ou un petit logement meublé, vous signez un contrat d'occupation d'un mois renouvelé par tacite reconduction, et vous versez une redevance qui couvre le loyer et toutes les charges (monparcourshandicap.gouv.fr, décembre 2025). Les résidences sociales sont conventionnées à l'APL : la redevance ouvre droit aux aides au logement (ministère chargé du Logement, 2021). Ne confondez pas « sociale » et « HLM ». Le logement social classique se loue vide, avec un bail durable. La résidence sociale, elle, est meublée, temporaire, et s'accompagne d'une gestion locative sociale : animation de la vie collective, lutte contre l'isolement, prévention des impayés, médiation avec les services extérieurs (même fiche). #### Qui peut y vivre ? Les conditions d'accès Chaque résidence définit son public dans son « projet social » : certaines accueillent tous les profils, d'autres sont spécialisées (ministère chargé du Logement, 2021). D'où l'intérêt de candidater sur plusieurs résidences à la fois. - La définition légale est large : toute personne ou famille éprouvant des difficultés particulières, en raison de ses ressources ou de ses conditions d'existence, pour accéder à un logement décent et indépendant (ministère chargé du Logement, 2021). - Les logements conviennent surtout aux petits ménages : personnes isolées, familles monoparentales, couples avec un enfant au maximum (même fiche). - Les personnes en mobilité, en formation professionnelle et les jeunes travailleurs font explicitement partie des publics visés, tout comme les salariés en CDD ou les personnes en situation de handicap (ministère, 2021 ; monparcourshandicap.gouv.fr, 2025). - Des ressources stables sont nécessaires pour payer la redevance : revenus d'activité, allocation adulte handicapé, RSA, indemnisation chômage (monparcourshandicap.gouv.fr, décembre 2025). - Chez Adoma, il faut une pièce d'identité ou un titre de séjour en cours de validité, occuper le logement en résidence principale et respecter les plafonds de ressources du logement social (adoma.cdc-habitat.fr, 2026). #### Combien ça coûte : la redevance, tout compris En résidence sociale, pas de loyer, de charges et de factures séparés : vous versez une redevance unique. Elle correspond à un loyer toutes charges comprises (électricité, eau, chauffage, wifi selon les résidences), plus la rémunération de prestations diverses (monparcourshandicap.gouv.fr, décembre 2025). Le montant dépend de la résidence et de la taille du logement. Surtout, la redevance ouvre droit aux aides au logement : l'APL, versée par la CAF (ou la MSA pour le régime agricole), vient en déduction et réduit nettement le coût réel (ministère chargé du Logement, 2021). Pas de mobilier à acheter, pas d'abonnements à souscrire, pas de garant personnel à trouver comme dans le parc privé (un dépôt de garantie peut en revanche être demandé par le gestionnaire) : pour une installation rapide ou un budget serré, c'est l'un des grands atouts du dispositif. #### Comment obtenir une place : les trois canaux réels Ces canaux ne s'excluent pas : activez-les en parallèle. Et méfiez-vous de toute demande d'argent pour « réserver » un logement : Action Logement rappelle que ses services sont strictement gratuits et invite à signaler les fraudes (actionlogement.fr, 2026). - 1. La candidature directe auprès des gestionnaires. Adoma, opérateur de référence du logement accompagné rattaché au groupe CDC Habitat, avec plus de 83 500 logements, prend les demandes entièrement en ligne sur [ddl.adoma.cdc-habitat.fr](https://ddl.adoma.cdc-habitat.fr/homepage) ; la demande reste valable 6 mois, renouvelable (adoma.cdc-habitat.fr, 2026). D'autres gestionnaires associatifs, comme Coallia ou les Apprentis d'Auteuil, reçoivent les candidatures résidence par résidence. - 2. Le travailleur social et le SIAO. Dans chaque résidence, au moins 30 % des places relèvent du contingent de l'État et sont attribuées uniquement sur orientation du SIAO, le service qui centralise les demandes d'hébergement et de logement accompagné (ministère chargé du Logement, 2021). Si vous êtes hébergé, à l'hôtel ou à la rue, c'est le canal principal : prenez rendez-vous avec un travailleur social (CCAS, service social départemental) et lisez notre [guide du SIAO et du 115](https://trouve-ton-appart.fr/guides/siao-115-hebergement-urgence/). - 3. Action Logement, si vous êtes salarié. La plateforme [logement-actionlogement.fr](https://logement-actionlogement.fr/) référence des logements temporaires meublés, dont des places en résidences sociales, pour les salariés des entreprises privées de 10 salariés et plus, ou agricoles de 50 salariés et plus (CDI, CDD, intérim, alternance, stage rémunéré). Le service est gratuit (actionlogement.fr, 2026). #### Combien de temps peut-on rester ? Le contrat d'occupation est signé pour un mois et se renouvelle par tacite reconduction. La réglementation n'impose aucune durée maximale ; dans les faits, l'accueil varie selon les situations de un mois à deux ans (ministère chargé du Logement, fiche de mai 2021). En Île-de-France, l'État recommande une durée maximale d'occupation de 2 ans (DRIHL, guide régional 2026). La logique du dispositif reste le passage : la résidence sociale vous loge le temps de stabiliser votre situation, pas définitivement. D'où l'importance d'anticiper la sortie dès le premier mois, comme détaillé plus bas. #### Résidence sociale, FJT, pension de famille, résidence autonomie : le comparatif La résidence sociale est la catégorie générique. Le foyer de jeunes travailleurs en est la déclinaison réservée aux jeunes : il cumule le statut de résidence sociale et celui d'établissement social et médico-social (ministère chargé du Logement, 2021). Notre [guide des FJT](https://trouve-ton-appart.fr/guides/foyer-jeune-travailleur/) lui est consacré. La pension de famille en est une autre forme, pensée pour durer (Unafo). La résidence autonomie, elle, relève du champ des personnes âgées. Résidence sociale, FJT, pension de famille, résidence autonomie : qui, combien de temps, où chercher (sources officielles, 2020-2026) - Résidence sociale « classique » · Ménages modestes : personnes isolées, familles monoparentales, personnes en mobilité ou en formation · Temporaire : de 1 mois à 2 ans en général · Gestionnaires (Adoma…), SIAO, Action Logement - Foyer de jeunes travailleurs · Jeunes de 16 à 25 ans, jusqu'à 30 ans selon les foyers · Contrat d'un mois reconduit automatiquement · [Notre annuaire des FJT franciliens](https://trouve-ton-appart.fr/foyers-jeunes-travailleurs/) - Pension de famille · Personnes très isolées, souvent après un parcours de rue ou d'hébergement · Sans limitation : vocation pérenne · Orientation par le SIAO, via un travailleur social - Résidence autonomie · En principe, personnes de 60 ans et plus, autonomes (GIR 5 ou 6) · Durable : contrat de séjour, admission sur dossier · [Notre annuaire des résidences autonomie](https://trouve-ton-appart.fr/residences-autonomie/) #### Préparer la suite : du logement temporaire au logement durable Le meilleur réflexe s'active le jour de l'entrée : déposez ou renouvelez votre [demande de logement social](https://trouve-ton-appart.fr/guides/demande-logement-social/). L'ancienneté de la demande compte dans l'attribution, et la résidence sociale est précisément conçue comme un sas vers le parc classique. Au moment de la sortie, le [Fonds de solidarité logement](https://trouve-ton-appart.fr/guides/fonds-solidarite-logement/) peut financer le dépôt de garantie, le premier loyer ou l'assurance habitation du logement suivant : les personnes hébergées en résidence sociale ou en foyer font partie de ses publics. L'équipe de gestion locative sociale de votre résidence est aussi là pour accompagner ces démarches : sollicitez-la. FAQ : Q : C'est quoi, une résidence sociale ? R : Un logement-foyer : une résidence de logements meublés, avec des espaces collectifs, destinée aux personnes qui ne peuvent pas accéder immédiatement à un logement ordinaire. On y paye une redevance tout compris, éligible à l'APL, et on y reste en général de un mois à deux ans. Q : Comment obtenir une résidence sociale ? R : Trois canaux : candidater directement auprès des gestionnaires (Adoma prend les demandes en ligne), passer par un travailleur social qui saisit le SIAO (30 % des places de chaque résidence sont attribuées sur orientation du SIAO), ou utiliser la plateforme logement d'Action Logement si vous êtes salarié d'une entreprise privée de 10 salariés et plus. Q : Quelle est la mission d'une résidence sociale ? R : Offrir un logement meublé temporaire aux personnes dont les ressources ou les difficultés sociales ne permettent pas d'accéder tout de suite à un logement ordinaire, avec une gestion locative sociale : régulation de la vie collective, lutte contre l'isolement, prévention des impayés. C'est un tremplin vers le logement durable. Q : Quelle est la différence entre une résidence sociale et un logement social HLM ? R : Le logement social HLM se loue vide, avec un bail sans limite de durée. La résidence sociale est meublée, se paye par une redevance tout compris et repose sur un contrat d'occupation d'un mois renouvelable : c'est une solution transitoire, pas un logement définitif. Q : A-t-on droit aux aides de la CAF en résidence sociale ? R : Oui. Les résidences sociales sont conventionnées à l'APL : la redevance ouvre droit aux aides au logement, versées par la CAF (ou la MSA), ce qui réduit nettement le coût réel du logement. Q : Adoma, c'est quoi ? R : L'opérateur de référence du logement accompagné en France, rattaché au groupe CDC Habitat, avec plus de 83 500 logements. Adoma gère des résidences sociales dans toute la France et prend les demandes de logement directement en ligne, sans intermédiaire obligatoire. Sources officielles : Fiche « Résidence sociale classique », ministère chargé du Logement (PDF, mai 2021) (https://www.financement-logement-social.logement.gouv.fr/IMG/pdf/16_fiche_pratique-les_residences_sociales__rs_-mai_2021_cle246381.pdf) · Louer en résidence sociale (monparcourshandicap.gouv.fr) (https://www.monparcourshandicap.gouv.fr/logement/louer-en-residence-sociale-que-faut-il-savoir) · Les résidences sociales, par l'Unafo (union du logement accompagné) (https://www.unafo.org/le-logement-accompagne/les-residences-sociales/) · La demande de logement chez Adoma (https://www.adoma.cdc-habitat.fr/tout-savoir-demande-logement/) · Le logement temporaire d'Action Logement (https://www.actionlogement.fr/logement-temporaire) · Guide régional du logement social en Île-de-France 2026 (DRIHL) (https://www.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/guide-regional-du-logement-social-en-idf-2026-a1387.html) ### Logement fonctionnaire : les vraies portes d'entrée en Île-de-France (https://trouve-ton-appart.fr/guides/logement-fonctionnaire/) Mis à jour le 31 octobre 2026. Contrairement à une idée répandue, il n'existe pas de parc « logement fonctionnaire » unique où il suffirait de candidater. Il existe des dispositifs, réels mais éclatés, selon votre fonction publique : d'État, territoriale ou hospitalière. Un agent de ministère muté à Paris ne frappe pas aux mêmes portes qu'un adjoint territorial ou qu'une infirmière. Voici qui a droit à quoi, où candidater, et ce qui ne fonctionne pas pour les agents publics. L'essentiel : Pour les agents publics, il n'existe pas de logement fonctionnaire unique : les dispositifs dépendent de la fonction publique, d'État, territoriale ou hospitalière. L'AIP rembourse aux agents de l'État jusqu'à 1 500 € de frais d'installation en zone tendue, et le CGOS propose aux hospitaliers une aide remboursable de 400 à 8 000 €. En Île-de-France, les agents de l'État candidatent sur la bourse Balae, après le dépôt d'une demande de logement social qui leur attribue le numéro unique régional. #### Pas un guichet, trois versants : qui a droit à quoi La fonction publique compte trois versants : l'État (ministères, enseignants, police, justice, préfectures), la territoriale (communes, départements, régions) et l'hospitalière. Chaque dispositif logement est attaché à un versant, parfois à une seule région. Le [portail officiel du logement des agents publics](https://www.logement.fonction-publique.gouv.fr/), géré par la DGAFP, les recense tous et propose un simulateur d'éligibilité, en location comme en accession. À ne pas confondre avec le logement de fonction : on n'y candidate pas. Il est attaché à certains postes et attribué par l'administration, soit en concession pour nécessité absolue de service (logement nu gratuit lorsque la fonction exige de résider sur place), soit en convention d'occupation précaire avec astreinte, moyennant une redevance de 50 % de la valeur locative réelle (code général de la propriété des personnes publiques, [articles R2124-64 et suivants](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000025857420)). Les dispositifs logement selon votre versant de la fonction publique (sources officielles, vérifiées en juillet 2026) - Bourse Balae (logements sociaux réservés) · Agents publics de l'État affectés en Île-de-France, sous condition de ressources · [balae.logement.gouv.fr](https://www.balae.logement.gouv.fr/) - AIP (aide à l'installation, jusqu'à 1 500 €) · Agents de l'État : stagiaires, titulaires, contractuels d'au moins un an, sous plafond de revenu · [aip-fonctionpublique.fr](https://www.aip-fonctionpublique.fr/) - Prestations SRIAS (urgence, accompagnement) · Agents de l'État en Île-de-France · [srias.ile-de-france.gouv.fr](https://srias.ile-de-france.gouv.fr/) - Aides logement du CGOS · Agents hospitaliers des établissements adhérents (la plupart, hors AP-HP) · [Le CGOS sur le portail logement](https://www.logement.fonction-publique.gouv.fr/cgos) - Logement social classique · Tous les versants, sous plafonds de ressources · [Notre guide de la demande](https://trouve-ton-appart.fr/guides/demande-logement-social/) - Logement locatif intermédiaire (LLI) · Tous les versants, plafonds plus élevés que le HLM · [Notre guide du LLI](https://trouve-ton-appart.fr/guides/logement-intermediaire/) - Garantie Visale (caution gratuite) · Tout agent de moins de 30 ans ; au-delà, réservée pour l'essentiel aux salariés du privé · [Notre guide Visale](https://trouve-ton-appart.fr/guides/visale/) #### Balae : la bourse au logement des agents de l'État en Île-de-France Il existe des logements sociaux spécifiquement réservés aux agents de l'État en Île-de-France, quel que soit leur ministère (DRIHL, 2026). La bourse Balae les publie en ligne : vous candidatez vous-même sur les annonces, et un indice de priorité, calculé selon des règles identiques pour tous, départage les candidats. Elle s'adresse aux agents publics de l'État affectés en Île-de-France, sous condition de ressources ; son extension à d'autres territoires est à l'étude (portail de la fonction publique, juillet 2026). L'accès se fait en trois étapes : - 1. Déposez d'abord une demande de logement social classique, en ligne sur [demande-logement-social.gouv.fr](https://www.demande-logement-social.gouv.fr/) : elle vous attribue le numéro unique régional exigé par Balae. Elle est valable un an, à mettre à jour à chaque changement de situation (DRIHL, 2026). - 2. Transmettez la « fiche de situation demandeur de logement, agent de l'État » au correspondant logement de votre ministère, avec les justificatifs : c'est lui qui ouvre vos droits d'accès à la bourse. - 3. Candidatez sur [balae.logement.gouv.fr](https://www.balae.logement.gouv.fr/) : la plateforme, modernisée le 22 juin 2026, affiche votre indice de priorité, vous notifie à chaque étape et permet d'annuler une candidature dans les 7 jours (DRIHL, juin 2026). #### La demande de logement social : la voie principale, tous versants confondus Beaucoup d'agents s'en croient exclus à tort. En 2026, une personne seule peut prétendre à un logement PLS à Paris et en Île-de-France jusqu'à 34 996 € de revenu fiscal de référence, un couple jusqu'à 52 303 € (Service-public.fr, 2026, revenus 2024). Une grande partie des grilles de rémunération publiques passe sous ces plafonds. La démarche est la même pour tous les versants : notre [guide de la demande de logement social](https://trouve-ton-appart.fr/guides/demande-logement-social/) détaille le dossier, le renouvellement et les pièges à éviter. Pour cibler les communes où le parc est le plus développé, appuyez-vous sur [nos chiffres commune par commune](https://trouve-ton-appart.fr/logement-social/chiffres/) : taille du parc, loyers médians, vacance. #### Au-dessus des plafonds HLM : le logement intermédiaire Si vos revenus dépassent les plafonds du logement social, le logement locatif intermédiaire prend le relais : loyers 10 à 15 % sous le marché, plafonds nettement plus élevés, candidature directe auprès des opérateurs (in'li, CDC Habitat), sans numéro unique ni commission. Pour un agent de catégorie A ou un couple bi-actif en petite couronne, c'est souvent la piste la plus rapide : notre [guide du logement intermédiaire](https://trouve-ton-appart.fr/guides/logement-intermediaire/) détaille plafonds et opérateurs. #### L'AIP : jusqu'à 1 500 € pour financer votre installation L'aide à l'installation des personnels de l'État (AIP) rembourse une partie de vos frais d'entrée dans une location, vide ou meublée : premier mois de loyer avec charges, frais d'agence et de rédaction de bail, dépôt de garantie, frais de déménagement (SRIAS Île-de-France, 2026). Elle s'ajoute aux aides au logement de la CAF, ouvertes quel que soit votre statut. Point d'attention : le site aip-fonctionpublique.fr a rouvert, et le dépôt des dossiers est de nouveau possible depuis le 7 octobre 2026. Le service annonce un traitement d'environ un mois à compter du dépôt, en raison de l'afflux de demandes attendu, et autorise à titre dérogatoire l'envoi du dossier par voie postale, à l'adresse DGAFP AIP, Service Back Office, TSA 51235, 57070 Metz (formulaire téléchargeable sur le site, ou envoyé par courrier sur demande), avec une plateforme téléphonique au 09 70 25 10 16 (AIP Fonction publique, octobre 2026) ; les délais prolongés ci-dessous restent valables le temps du rattrapage. L'AIP reste cumulable avec un prêt d'installation (préfecture de région, 2026). - Jusqu'à 1 500 € en zone tendue dite « ALUR », ce qui couvre l'agglomération parisienne, et pour l'AIP-Ville (quartiers prioritaires) ; jusqu'à 700 € ailleurs (préfecture de région, 2026). - Ouverte aux fonctionnaires et magistrats stagiaires et titulaires, et, depuis la circulaire du 11 août 2023, aux contractuels dont le contrat atteint au moins un an (SRIAS Île-de-France, 2026). - Sous plafond de revenu fiscal de référence, celui de l'année n-2 : 28 047 € pour une part fiscale, 41 383 € pour deux parts (préfecture de région, montants constatés en juillet 2026). - À demander dans les 24 mois suivant l'affectation et les 12 mois suivant la signature du bail ; délais temporairement portés à 28 et 16 mois après l'interruption du service, avant retour progressif aux délais habituels (AIP Fonction publique, octobre 2026). #### Hospitaliers : le CGOS est votre porte d'entrée Le versant hospitalier a son propre opérateur d'action sociale : le CGOS. En dehors de l'AP-HP, la plupart des établissements de santé y adhèrent (portail de la fonction publique, 2026). Si le vôtre n'adhère pas, renseignez-vous auprès de son service d'action sociale, et gardez dans tous les cas les deux voies communes actives : logement social et logement intermédiaire. - Une aide remboursable de 400 € à 8 000 € pour des frais d'installation, d'accession ou de travaux, attribuée par la commission régionale du CGOS. - Une aide exceptionnelle non remboursable en cas de graves difficultés financières, notamment pour des factures d'énergie. - Depuis septembre 2024, une convention avec CDC Habitat assure un traitement prioritaire des candidatures des agents hospitaliers, via un service dédié. #### Territoriaux : pas de bourse nationale, mais des leviers réels Soyons directs : il n'existe ni Balae ni AIP pour la fonction publique territoriale. Chaque collectivité définit sa propre action sociale : certaines proposent des aides à l'installation ou des logements réservés à leurs agents, d'autres rien. Premier réflexe : interrogez votre DRH ou votre comité d'œuvres sociales. Les leviers solides restent les voies communes : [demande de logement social](https://trouve-ton-appart.fr/guides/demande-logement-social/), [logement intermédiaire](https://trouve-ton-appart.fr/guides/logement-intermediaire/), et garantie Visale avant 30 ans. Les collectivités qui financent le parc social détiennent par ailleurs des droits de réservation sur les logements, comme la Ville de Paris (Paris.fr, 2026) ; certaines en font bénéficier leurs agents : posez la question en interne. #### Muté en Île-de-France : les solutions transitoires Une mutation cumule deux urgences : un toit rapidement, et un dossier crédible sans historique francilien. Un point d'abord, qui évite de perdre des semaines : Action Logement (plateforme AL'in, avance Loca-Pass) est financé par les entreprises privées et réservé à leurs salariés ; un agent public titulaire n'y a en principe pas accès. Côté Action Logement, seule l'avance Loca-Pass reste ouverte aux moins de 30 ans en emploi non permanent, tous secteurs, donc à certains contractuels courts ; la garantie Visale, elle, fait exception (Service-public.fr, 2026). Trois outils fonctionnent : - Un logement meublé temporaire du parc interministériel, accessible via Balae pour les agents de l'État (guide demandeur Balae, DRIHL) : le temps de chercher ensuite en connaissance de cause. - Le [bail mobilité](https://trouve-ton-appart.fr/guides/bail-mobilite/) : un bail meublé de 1 à 10 mois, sans dépôt de garantie, taillé pour une prise de poste ou une mutation. - La [garantie Visale](https://trouve-ton-appart.fr/guides/visale/) : caution gratuite via Action Logement, ouverte à tous les statuts avant 30 ans, donc aux agents publics ; au-delà, réservée pour l'essentiel aux salariés du privé (Service-public.fr, 2026). FAQ : Q : Comment trouver un logement quand on est fonctionnaire ? R : Commencez par le portail officiel logement.fonction-publique.gouv.fr, qui recense les dispositifs et teste votre éligibilité. Puis selon votre versant : bourse Balae pour les agents de l'État en Île-de-France, aides du CGOS pour les hospitaliers, action sociale de la collectivité pour les territoriaux. Dans tous les cas, déposez une demande de logement social et regardez le logement intermédiaire : les deux voies ouvertes à tous. Q : Quelle est l'aide au logement pour les fonctionnaires ? R : La principale aide spécifique est l'AIP : jusqu'à 1 500 € en zone tendue (700 € ailleurs) pour premier loyer, frais d'agence, dépôt de garantie et déménagement, ouverte aux agents de l'État, contractuels d'au moins un an compris. Les hospitaliers ont les aides du CGOS (400 à 8 000 € remboursables). S'ajoutent les aides de droit commun, comme les aides au logement de la CAF, indépendantes du statut. Q : Comment bénéficier d'un logement de fonction ? R : On ne candidate pas à un logement de fonction : il est attaché à certains postes et attribué par l'administration. Deux régimes existent pour les agents de l'État : la concession pour nécessité absolue de service (logement nu gratuit, quand la fonction exige de résider sur place) et la convention d'occupation précaire avec astreinte, moyennant une redevance de 50 % de la valeur locative réelle (code général de la propriété des personnes publiques, articles R2124-64 et suivants). Q : Qu'est-ce que la bourse Balae ? R : Balae est la plateforme officielle qui publie les logements sociaux réservés par l'État pour ses agents affectés en Île-de-France, tous ministères confondus. On y candidate soi-même, avec un indice de priorité calculé selon des règles identiques pour tous. Deux préalables : une demande de logement social active (numéro unique régional) et l'ouverture de vos droits d'accès par le correspondant logement de votre ministère. Q : Un fonctionnaire territorial a-t-il droit aux mêmes dispositifs ? R : Non : Balae et l'AIP sont réservées aux agents de l'État. Un agent territorial passe par la demande de logement social classique, le logement intermédiaire, la garantie Visale avant 30 ans, et l'action sociale propre à sa collectivité (aides ou logements réservés, selon l'employeur) : renseignez-vous auprès de votre DRH. Sources officielles : Le portail logement des agents de la fonction publique (DGAFP) (https://www.logement.fonction-publique.gouv.fr/) · DRIHL Île-de-France : comment accéder à Balae (https://www.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/comment-acceder-a-balae-a423.html) · SRIAS Île-de-France : l'aide à l'installation des personnels (AIP) (https://srias.ile-de-france.gouv.fr/fre/LOGEMENT/Aide-a-l-installation-AIP) · AIP Fonction publique, le site officiel de la demande en ligne ou papier (https://www.aip-fonctionpublique.fr/) · Le CGOS et le logement des agents hospitaliers (portail officiel) (https://www.logement.fonction-publique.gouv.fr/cgos) · La garantie Visale sur Service-public.fr (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F33453) ### Avez-vous droit à un logement social en 2026 ? (https://trouve-ton-appart.fr/guides/plafond-ressources-logement-social/) Mis à jour le 29 septembre 2026. Le logement social n'est pas réservé aux plus démunis : environ 70 % des ménages français passent sous le plus élevé des plafonds, celui du PLS, et plus de la moitié sous celui du PLUS, le HLM classique (ANCOLS, 2024). Encore faut-il savoir lesquels s'appliquent à vous, car ils dépendent de trois choses : la taille de votre foyer, votre commune, et la catégorie de logement visée. Le simulateur ci-dessous fait le calcul avec les barèmes officiels en vigueur, et les tableaux complets suivent. L'essentiel : L'accès au logement social dépend de plafonds de ressources : environ 70 % des ménages français passent sous le plafond du PLS, le plus élevé des trois. Pour une personne seule en Île-de-France en 2026, le plafond est de 14 811 € de revenu fiscal de référence en PLAI, 26 920 € en PLUS et 34 996 € en PLS. L'éligibilité au logement social se calcule sur le revenu fiscal de référence de 2024, figurant sur l'avis d'impôt reçu en 2025, additionné pour tout le foyer. #### Quels revenus sont pris en compte, et de quelle année ? C'est le point qui fait le plus d'erreurs. Le bailleur ne regarde ni vos fiches de paie, ni votre salaire net, mais le revenu fiscal de référence, une ligne précise de votre avis d'impôt. Pour une demande instruite en 2026, c'est celui de l'année 2024, figurant sur l'avis reçu en 2025. Deuxième piège : on additionne les revenus fiscaux de référence de toutes les personnes appelées à vivre dans le logement. Un couple non marié avec deux avis distincts additionne les deux. Des colocataires aussi. Ce décalage de deux ans joue parfois en votre faveur : si vos revenus actuels ont baissé d'au moins 10 % par rapport à ceux de 2024 (perte d'emploi, séparation, passage à la retraite), vos revenus de 2025 ou ceux des 12 mois précédant la demande peuvent être retenus à la place, sur justificatifs : une attestation sur l'honneur ne suffit pas. Adressez la question directement au bailleur ou au service instructeur, c'est lui qui apprécie. #### Paris ou reste de l'Île-de-France : pourquoi les plafonds changent Le barème du logement social distingue deux zones en Île-de-France : « Paris et communes limitrophes » d'un côté, le reste de la région de l'autre. Les communes limitrophes sont les 29 villes qui touchent physiquement Paris, de Boulogne-Billancourt à Vincennes en passant par Saint-Denis et Montreuil. Le simulateur ci-dessus applique le bon zonage automatiquement à partir de votre commune. Détail qui surprend : pour une personne seule et pour deux personnes, les deux zones ont exactement le même plafond. L'écart n'apparaît qu'à partir de trois personnes, et il grandit ensuite. Ce n'est pas une erreur d'affichage. Attention à ne pas confondre avec le zonage A/B/C, qui sert au logement intermédiaire et à de nombreux dispositifs fiscaux : il est bien plus large et ne se superpose pas à celui du logement social. Une commune peut être en zone A bis sans être limitrophe de Paris. #### PLAI, PLUS, PLS : ce que la catégorie change pour vous Ces sigles désignent le mode de financement du logement, et chacun vient avec son plafond de ressources et son niveau de loyer. Le PLAI correspond aux logements très sociaux, aux loyers les plus bas. Le PLUS est le HLM classique, qui constitue l'essentiel du parc. Le PLS, lui, est le haut du parc social, avec des loyers plus élevés, souvent en zone tendue. Concrètement, votre revenu détermine les catégories auxquelles vous pouvez prétendre : sous le plafond PLAI, les trois vous sont ouvertes ; entre PLAI et PLUS, il vous reste le PLUS et le PLS. Vous ne choisissez pas votre catégorie, mais elle conditionne les logements qui pourront vous être proposés. Le simulateur affiche vos trois plafonds pour la commune visée, afin que vous voyiez où vous vous situez, et pas seulement un oui ou un non. Pour la marche à suivre ensuite, notre [guide de la demande de logement social](https://trouve-ton-appart.fr/guides/demande-logement-social/) détaille le dossier, le numéro unique et le renouvellement annuel. #### Vous dépassez les plafonds ? Le logement intermédiaire Dépasser le PLS ne signifie pas être exclu du logement aidé. Le logement locatif intermédiaire vise précisément les ménages trop aisés pour le parc social et trop justes pour le marché libre des zones tendues : loyers inférieurs de 10 à 15 % au marché, plafonds nettement plus élevés, et candidature directe auprès des opérateurs, sans numéro unique ni commission d'attribution. Ses plafonds suivent le zonage A/B/C, pas celui du logement social. À titre de repère, une personne seule en zone A bis peut prétendre au logement intermédiaire jusqu'à 44 344 € de revenu fiscal de référence, contre 34 996 € pour le PLS. Le détail figure dans le tableau ci-dessus, et notre [guide du logement intermédiaire](https://trouve-ton-appart.fr/guides/logement-intermediaire/) présente les opérateurs et la marche à suivre. #### Et si mes revenus augmentent après l'attribution ? Dépasser les plafonds une fois locataire ne fait pas perdre le logement du jour au lendemain. En revanche, au-delà d'un certain dépassement, un supplément de loyer de solidarité, souvent appelé surloyer, peut s'appliquer. Il augmente avec l'ampleur du dépassement. Les règles varient selon les territoires et les conventions applicables à votre résidence : c'est votre bailleur qui les applique, et l'enquête annuelle de ressources sert précisément à cela. En cas de doute sur votre situation, l'ADIL de votre département donne un conseil juridique gratuit. #### Où votre demande a-t-elle le plus de chances d'aboutir ? Être sous les plafonds est une condition nécessaire, pas suffisante : l'attente dépend ensuite du parc disponible et de la pression locale. En Île-de-France, le délai médian d'attribution varie de 10 à 57 mois selon la commune. Avant d'arrêter les communes de votre demande, regardez donc [les délais et la pression commune par commune](https://trouve-ton-appart.fr/logement-social/delais/) et [les chiffres du parc social](https://trouve-ton-appart.fr/logement-social/chiffres/). C'est le meilleur usage que vous puissiez faire de ces données : viser juste dès le dépôt. FAQ : Q : Quel est le plafond à ne pas dépasser pour avoir droit à un logement social ? R : Il n'y a pas un plafond unique : il dépend de la taille de votre foyer, de votre commune et de la catégorie de logement. Pour une personne seule en Île-de-France en 2026, le plafond est de 14 811 € de revenu fiscal de référence en PLAI, 26 920 € en PLUS et 34 996 € en PLS. Le simulateur en haut de page fait le calcul pour votre situation exacte. Q : Quel salaire ne pas dépasser pour avoir un logement social ? R : Le barème ne raisonne pas en salaire mais en revenu fiscal de référence, une ligne de votre avis d'impôt, et il retient celui de l'avant-dernière année. Un même salaire ne donne donc pas le même revenu fiscal de référence selon votre situation familiale et vos déductions : mieux vaut lire directement la ligne de votre avis. Q : Quels revenus sont pris en compte, et de quelle année ? R : La somme des revenus fiscaux de référence de toutes les personnes qui occuperont le logement, au titre de l'avant-dernière année. Pour une demande instruite en 2026, il s'agit des revenus de 2024, figurant sur l'avis d'impôt reçu en 2025. Q : Quelle différence entre PLAI, PLUS, PLS et LLI ? R : Ce sont quatre étages, du plus social au moins social. PLAI : les logements très sociaux, aux loyers les plus bas. PLUS : le HLM classique, l'essentiel du parc. PLS : le haut du parc social, loyers plus élevés. LLI : le logement intermédiaire, qui n'est pas du logement social, avec des plafonds plus hauts et une candidature directe auprès des opérateurs. Q : Les plafonds sont-ils les mêmes à Paris et en Île-de-France ? R : Non. Le barème distingue « Paris et communes limitrophes » du reste de la région, mais seulement à partir de trois personnes : pour une ou deux personnes, les montants sont identiques. Pour un foyer de quatre personnes en PLS, l'écart atteint 6 549 € de revenu fiscal de référence. Q : Que se passe-t-il si mes revenus dépassent le plafond après l'attribution ? R : Vous ne perdez pas votre logement, mais un supplément de loyer de solidarité, le surloyer, peut s'appliquer au-delà d'un certain dépassement, et il augmente avec celui-ci. Les règles dépendent du territoire et de votre résidence : votre bailleur les applique après l'enquête annuelle de ressources. Q : Qui compte dans le foyer, et comment sont comptées les personnes à charge ? R : Toutes les personnes appelées à occuper le logement comptent, et leurs revenus fiscaux de référence s'additionnent. Les catégories officielles prévoient des cas particuliers : jeune ménage, personne seule avec enfants, présence d'une personne en situation de handicap. Les libellés exacts figurent dans les tableaux ci-dessus. Q : Que faire si je dépasse le plafond HLM ? R : Regardez le logement locatif intermédiaire : ses plafonds sont nettement plus élevés, ses loyers restent 10 à 15 % sous le marché, et l'on y candidate directement auprès des opérateurs, sans numéro unique. Le simulateur teste automatiquement votre éligibilité au LLI si vous dépassez le PLS. Q : Les plafonds changent-ils chaque année ? R : Oui, ils sont revalorisés par arrêté au 1er janvier, en fonction de l'indice de référence des loyers. Pour 2026, la revalorisation est de 0,87 %. Vérifiez toujours l'année du barème que vous consultez : des tableaux périmés circulent encore largement. Sources officielles : Plafonds de ressources pour un logement social (Service-public.fr) (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F869) · Arrêté du 19 décembre 2025 fixant les plafonds de ressources HLM (Légifrance) (https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053159966) · Plafonds de ressources du logement intermédiaire (BOFiP) (https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/10130-PGP.html/identifiant=BOI-BAREME-000017-20260310) · Liste des communes de la zone 1 bis (ministère du Logement) (https://www.financement-logement-social.logement.gouv.fr/annexe-10-liste-des-communes-constituant-la-zone-1-a1254.html) · Déposer une demande de logement social (https://www.demande-logement-social.gouv.fr) ### Bail réel solidaire : acheter son logement sans acheter le terrain (https://trouve-ton-appart.fr/guides/bail-reel-solidaire/) Mis à jour le 6 août 2026. Le bail réel solidaire, ou BRS, permet de devenir propriétaire de son logement en zone tendue à un prix inférieur au marché. Le principe : vous achetez les murs, un organisme agréé garde le terrain et vous le loue. La décote réelle est plus modeste que ne le laissent croire les brochures, et en contrepartie la revente est encadrée et la plus-value limitée. Nous ne vendons pas de BRS : voici ce que le dispositif apporte, ce qu'il coûte réellement en Île-de-France, et dans quels cas il vaut mieux rester locataire. L'essentiel : Le bail réel solidaire (BRS) permet aux ménages sous plafonds de ressources d'acheter les murs de leur logement, un organisme de foncier solidaire gardant le terrain. En Île-de-France, le bail dure le plus souvent 80 ans et la redevance médiane est de 2,30 €/m² habitable par mois dans la Métropole du Grand Paris (Apur). La plateforme officielle BoRiS recense les logements disponibles et les organismes agréés, avec un simulateur d'éligibilité : 94 entrées franciliennes en juillet 2026. #### Ce que vous achetez vraiment C'est la question qui décide de tout le reste. En BRS, vous n'achetez pas un bien en pleine propriété : vous achetez des droits réels immobiliers portant sur le bâti, pour la durée du bail. Le terrain, lui, reste la propriété permanente de l'organisme de foncier solidaire, qui vous le met à disposition contre une redevance ([articles L255-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032919238)). Ces droits sont solides : vous occupez le logement comme un propriétaire, vous pouvez le revendre, le donner ou le transmettre par succession. Ils peuvent être saisis dans les formes prescrites pour la saisie immobilière et servir d'assiette aux sûretés constituées par les parties ([article L255-9](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032919256)), ce qui rend le montage finançable par une banque. Toutes ne pratiquent pas le BRS pour autant : interrogez plusieurs établissements. Le ministère du Logement situe d'ailleurs le dispositif « entre la location et l'accession en pleine propriété ». Un point que les plaquettes commerciales passent sous silence : les constructions et améliorations que vous réalisez vous appartiennent pendant le bail, mais deviennent la propriété de l'OFS à son expiration ([article L255-7](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037671889)). Vous n'êtes pas dépossédé pour autant, la loi prévoyant une indemnisation de la valeur de vos droits réels selon les modalités fixées par votre bail ([article L255-16](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032919272)). En pratique, le rechargement du bail à chaque mutation rend ce cas rare, mais les modalités d'indemnisation méritent une lecture attentive avant signature. En copropriété, le régime est particulier : c'est vous qui votez en assemblée générale, sauf sur certaines décisions réservées au bailleur, et aucune charge ne peut être appelée auprès de l'OFS ([article L255-7-1](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037658730)). Autrement dit, vous supportez l'intégralité des travaux votés, sans participation du propriétaire du terrain. #### Qui peut acheter en BRS ? Les plafonds de ressources Les plafonds applicables sont ceux du PSLA, le prêt social location-accession. Ils reposent sur votre revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année, comme pour le logement social, mais ce sont des montants différents et nettement plus élevés que ceux du parc HLM classique. L'essentiel de l'Île-de-France relève des zones A et A bis, donc de la première colonne, mais pas la totalité : plusieurs communes, notamment en Seine-et-Marne, sont classées en zone B1, où les plafonds divergent à partir de trois personnes. Vérifiez le classement de votre commune avant de vous fier à une colonne, le zonage ayant encore été modifié en septembre 2025 puis en juin 2026. Ces plafonds sont par ailleurs revalorisés chaque année : ceux ci-dessous résultent de l'arrêté du 24 février 2026. Plafonds de ressources pour acheter en bail réel solidaire (barème PSLA, arrêté du 24 février 2026) - Une personne · 38 844 € · 38 844 € · 33 771 € - Deux personnes sans personne à charge, hors jeune ménage, ou une personne en situation de handicap · 58 057 € · 58 057 € · 45 100 € - Trois personnes, ou un jeune ménage sans personne à charge · 76 105 € · 69 786 € · 54 235 € - Quatre personnes · 90 863 € · 83 594 € · 65 476 € - Cinq personnes · 108 107 € · 98 956 € · 77 023 € - Six personnes · 121 650 € · 111 359 € · 86 805 € - Par personne supplémentaire · + 13 557 € · + 12 408 € · + 9 683 € #### Combien ça coûte réellement : le prix, puis la redevance Le prix de vente au mètre carré est plafonné par le même arrêté : 5 837 € en zone A bis et 4 423 € en zone A, hors taxes. La surface de référence est la surface habitable augmentée de la moitié des surfaces annexes. Mais le plafond n'est pas le prix pratiqué : dans la Métropole du Grand Paris, le prix médian constaté est de 3 900 €/m² habitable toutes taxes comprises, dans une fourchette de 3 231 à 5 350 € (Apur, octobre 2025). À Paris, la Ville a commercialisé 230 logements à moins de 5 000 €/m² en septembre 2025, dans les 18e, 19e et 20e arrondissements. À ce prix s'ajoute la redevance foncière, tous les mois, pendant toute la durée du bail. Elle n'est pas encadrée par la loi : son montant dépend du montage de l'opération. Dans la Métropole du Grand Paris, l'Apur relève une redevance moyenne de 2,30 €/m² habitable par mois, qu'il donne égale à la médiane, dans une fourchette de 1,40 à 3,60 € selon les opérations (données au 31 décembre 2024). C'est nettement plus qu'à l'échelle nationale, où la médiane des programmes livrés en zones A et A bis s'établit à 1,3 €/m² (observatoire Foncier Solidaire France, données au 31 décembre 2025) : comptez donc plutôt 138 € par mois pour 60 m² en petite couronne que 78 €. À Paris, la Foncière de la Ville de Paris applique 2,65 €/m² par mois, soit environ 133 € pour 50 m². Trois opérations franciliennes fichées par l'Apur donnent des repères concrets : Unisson, à Noisy-le-Grand et Villiers-sur-Marne (48 logements livrés en mars 2024), 3 115 €/m² et 1,37 €/m² de redevance ; Les Séquentielles, à Bry-sur-Marne (38 logements, mars 2024), 3 794 €/m² et 2,70 €/m² ; Les Météores, à Saint-Denis (22 logements, janvier 2025), 3 814 €/m² et 1,90 €/m². L'écart de redevance du simple au double entre deux programmes voisins n'a rien d'anormal : il dépend du montage financier de l'OFS. Le calcul à faire est donc celui de la charge totale : mensualité de crédit plus redevance. Un repère utile : quand l'organisme finance le terrain surtout par l'emprunt, sans autre effort public ou privé, la redevance descend rarement sous 2,50 €/m² par mois (Apur, octobre 2025). À l'inverse, certaines communes posent un plafond dans leur charte, comme Villiers-sur-Marne à 2,00 €/m². Ces deux repères encadrent ce qui se pratique. Quant à la décote, elle varie beaucoup selon ce à quoi on compare. L'Apur mesure, sur les 101 opérations du Grand Paris, une décote moyenne de 39 % par rapport au neuf (de 21 à 59 % selon les opérations), mais de 16 % seulement par rapport à l'ancien, où elle n'approche 50 % qu'à Paris. Retenez la comparaison avec l'ancien : c'est elle qui correspond à ce que vous pourriez acheter par ailleurs, et elle est bien plus modeste que les chiffres mis en avant dans les brochures. #### BRS, logement social ou rester locataire : comment arbitrer Les acteurs qui commercialisent du BRS n'ont pas intérêt à vous dire quand il n'est pas la bonne solution. Nous ne vendons rien : voici les cas où il a du sens, et ceux où il en a moins. Le BRS a du sens si vos revenus dépassent les plafonds du logement social ou si l'attente y est trop longue pour vous, si vous êtes certain de rester plusieurs années dans le même secteur, et si vous cherchez d'abord à vous loger durablement plutôt qu'à revendre au prix du marché. Il en a beaucoup moins si votre situation professionnelle ou familiale est instable, car la revente est encadrée et le marché de seconde main étroit ; si vous comptez sur la revente pour financer un projet futur ; ou si vous êtes éligible au logement social dans une commune où l'attente reste raisonnable. Dans ce dernier cas, vérifiez d'abord vos plafonds avec notre [simulateur de plafonds de ressources](https://trouve-ton-appart.fr/guides/plafond-ressources-logement-social/) et regardez [les délais réels commune par commune](https://trouve-ton-appart.fr/logement-social/delais/) avant de vous engager. Rester locataire garde tout son sens dans trois situations : quand votre horizon dans la commune est inférieur à quelques années, les frais d'acquisition n'étant alors pas amortis ; quand votre apport est trop faible pour absorber le cumul crédit et redevance sans tension budgétaire ; et quand vous visez un secteur où le parc social se libère vite, la location y restant la voie la plus rapide vers un logement durable et bien moins chère à l'entrée. Un dernier repère : rien ne vous oblige à choisir. Vous pouvez maintenir votre [demande de logement social](https://trouve-ton-appart.fr/guides/demande-logement-social/) pendant que vous étudiez un BRS, les deux démarches étant indépendantes. #### Les inconvénients qu'il faut connaître avant de signer - La plus-value est bornée par construction : à la revente, le prix est limité à votre prix d'achat actualisé par un indice choisi par l'OFS lui-même, augmenté de la valorisation des travaux ([article R255-3](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000034735211)). Cet indice est le plus souvent l'indice du coût de la construction ou l'indice de référence des loyers (Apur, octobre 2025), et le choix n'est pas neutre : ces dernières années, l'indice du coût de la construction a progressé plus vite. Vérifiez lequel figure dans votre bail, et si les travaux sont pris en compte avant ou après indexation. - La redevance est due pendant toute la durée du bail et n'est pas plafonnée par la loi. Elle s'ajoute à votre crédit et ne construit aucun capital. - Les avantages qui vous aident à acheter ne se transmettent pas : l'acquéreur d'un BRS neuf bénéficie du prêt à taux zéro et de frais de notaire réduits, mais les acheteurs suivants n'y ont pas droit (Apur, octobre 2025). Votre logement sera donc moins solvabilisé à la revente qu'il ne l'a été à l'achat. - La revente est contrainte : votre acheteur doit respecter les plafonds de ressources et obtenir l'agrément de l'OFS, qui dispose de deux mois pour se prononcer ([article L255-11](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032919262)) et d'un droit de préemption ([article L255-15](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032919270)). - La mise en location est en théorie possible si le bail ne l'interdit pas, mais les OFS franciliens l'interdisent dans leurs baux : n'y voyez pas un futur investissement locatif. - En cas de défaut de paiement de la redevance, le bail est résilié, avec indemnisation de la valeur de vos droits selon les modalités du contrat ([article L255-8](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032919254)). Vous ne pouvez pas non plus vous libérer de la redevance. - L'abattement de taxe foncière, souvent mis en avant, n'a rien d'automatique : il va de 30 à 100 %, mais seulement si la commune ou l'intercommunalité l'a voté. Dans les faits, 17 % seulement des BRS livrés recensés en bénéficient, 52 % n'en bénéficient pas, et l'information manque pour les 31 % restants (observatoire Foncier Solidaire France, données au 31 décembre 2025). #### Revente, succession, fin de bail : ce qui se passe ensuite C'est le volet le moins documenté et le plus décisif. À la revente, vous ne fixez pas librement votre prix : il ne peut pas dépasser votre prix d'acquisition actualisé, plus la valorisation des travaux réalisés. Votre acquéreur doit être éligible et agréé par l'OFS. Si votre acquéreur se voit refuser l'agrément, vous pouvez demander à l'OFS de vous en proposer un autre ; s'il n'y parvient pas dans les six mois, le bail peut être résilié conventionnellement et vous êtes indemnisé ([article L255-13](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037666750)). Les clauses d'indemnisation observées vont de 60 à 100 % de la valeur des droits réels initiaux (Apur, octobre 2025) : c'est le point précis à vérifier dans votre contrat, l'écart entre 60 et 100 % étant considérable. La succession fonctionne, et mieux qu'on ne le croit : les droits sont transmis de plein droit, et les conditions d'éligibilité ne sont pas opposables au conjoint survivant, quel que soit le régime matrimonial, ni au partenaire de PACS ([article L255-14](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032919268)). Un héritier qui ne remplit pas les conditions dispose de douze mois pour céder les droits, faute de quoi le bail est résilié avec indemnisation. La donation, elle, reste soumise à l'agrément de l'OFS. À chaque mutation, le bail est prorogé de plein droit pour sa durée initiale : c'est le mécanisme rechargeable, la vraie innovation du dispositif, qui évite que vos droits perdent de la valeur à mesure que le bail court. Côté avantages fiscaux, la TVA est à 5,5 % sur la cession des droits réels lorsque l'opération passe par un opérateur, et le prêt à taux zéro est cumulable avec un achat en BRS neuf. #### Où trouver un BRS en Île-de-France La plateforme officielle de l'État, [BoRiS](https://boris.beta.gouv.fr/), recense les logements disponibles, les organismes agréés et propose un simulateur d'éligibilité. Nous y avons compté 94 entrées franciliennes en juillet 2026 (la plateforme recense les villes où des logements sont en vente, pas les programmes un par un), et une surprise : ce sont les Yvelines qui en comptent le plus, avec 23 entrées, devant le Val-de-Marne (18) et la Seine-Saint-Denis (17). Les principaux organismes actifs en Île-de-France sont [la Coopérative Foncière Francilienne](https://coopfoncierefrancilienne.fr/) (toute la région), [la Foncière de la Ville de Paris](https://fonciere-ville-paris.fr/), créée par la Ville pour Paris intra-muros, à l'origine de 510 logements dans six arrondissements fin 2024 (Apur), [l'OFS de Plaine Commune](https://plainecommune.fr/ofs/) (les neuf villes de l'établissement public territorial, avec des programmes à Saint-Denis, Saint-Ouen-sur-Seine, Aubervilliers et L'Île-Saint-Denis) et [l'OFS des Yvelines](https://www.yvelines.fr/cadre-de-vie/logement/loffice-foncier-solidaire-des-yvelines/), porté par le Département. Gardez en tête l'échelle réelle du dispositif : dans la Métropole du Grand Paris, l'Apur recensait fin 2024 environ 2 800 logements BRS livrés ou en projet, dont 229 effectivement livrés, Paris et Plaine Commune concentrant 40 % du total. L'offre monte en puissance, avec environ 1 000 livraisons attendues en 2026, mais reste très inférieure à la demande : ne construisez pas votre projet de logement sur cette seule piste. FAQ : Q : Comment fonctionne le bail réel solidaire ? R : Vous achetez les droits réels sur le logement, pas le terrain. Celui-ci appartient à un organisme de foncier solidaire agréé par le préfet de région, qui vous le loue contre une redevance mensuelle pendant toute la durée du bail. Retirer la valeur du terrain du prix rend le logement accessible en zone tendue. Q : Quels sont les inconvénients du bail réel solidaire ? R : La plus-value est plafonnée à la revente, la redevance s'ajoute au crédit sans construire de capital, l'acheteur suivant doit être agréé et sous plafonds et perd le prêt à taux zéro dont vous avez bénéficié, la location est interdite en pratique par les organismes franciliens, et l'abattement de taxe foncière dépend d'une délibération de votre commune. En contrepartie, le prix d'achat est nettement inférieur au marché. Q : Quelle est la durée d'un bail réel solidaire ? R : Entre 18 et 99 ans selon les opérations. Dans la Métropole du Grand Paris, la durée est généralement de 80 ans, calée sur celle du prêt qui finance le foncier, sauf à Paris où elle est de 99 ans. Le bail est rechargeable : à chaque revente, donation ou succession, il est prorogé de plein droit pour sa durée initiale, ce qui évite que vos droits perdent de la valeur avec le temps. Q : Qui peut bénéficier d'un BRS ? R : Toute personne dont le revenu fiscal de référence reste sous les plafonds du PSLA, soit 38 844 € pour une personne seule en zones A et A bis en 2026, et qui occupera le logement comme résidence principale. Ces plafonds sont sensiblement plus élevés que ceux du logement social classique. Q : Peut-on louer un logement acheté en BRS ? R : En droit, la location est possible si le bail ne l'interdit pas, mais les organismes de foncier solidaire franciliens l'interdisent dans leurs baux. Le logement doit rester votre résidence principale pendant toute la durée du bail. Q : Comment se passe la revente d'un logement en BRS ? R : Le prix est plafonné à votre prix d'achat actualisé par un indice choisi par l'organisme, augmenté de la valorisation des travaux. L'acheteur doit respecter les plafonds de ressources et être agréé par l'organisme, qui dispose de deux mois pour se prononcer et d'un droit de préemption. Si l'agrément est refusé, l'organisme doit vous proposer un autre acquéreur dans les six mois. Q : Le BRS donne-t-il droit au prêt à taux zéro ? R : Oui, le prêt à taux zéro est cumulable avec un achat en bail réel solidaire neuf, tout comme les frais de notaire réduits. Attention toutefois : ces avantages ne se transmettent pas. Les acquéreurs suivants, lors des reventes, n'y ont pas droit, ce qui rétrécit le nombre de personnes capables de vous racheter. Q : Y a-t-il beaucoup de logements en BRS en Île-de-France ? R : Encore peu, mais l'offre progresse vite. Dans la Métropole du Grand Paris, environ 2 800 logements étaient livrés ou en projet fin 2024, dont 229 livrés seulement, et près de 1 000 livraisons sont attendues en 2026. La plateforme officielle BoRiS recensait 94 entrées franciliennes en juillet 2026. Sources officielles : BoRiS, la plateforme officielle du bail réel solidaire (État) (https://boris.beta.gouv.fr/) · Le bail réel solidaire dans la Métropole du Grand Paris (Apur, octobre 2025, données au 31 décembre 2024) (https://www.apur.org/fr/logement-hebergement/parc-social/bail-reel-solidaire-metropole-grand-paris) · Les organismes de foncier solidaire et le bail réel solidaire (ministère du Logement, 2025) (https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/documents/Les%20organismes%20de%20foncier%20solidaire%20et%20le%20bail%20r%C3%A9el%20solidaire%202025.pdf) · Articles L255-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation (Légifrance) (https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006074096/LEGISCTA000032919234/) · Plafonds de ressources et de prix du PSLA 2026 (ANIL) (https://www.anil.org/aj-accession-sociale-psla-zones-anru-plafonds-2026/) ### Les aides au logement de la Ville de Paris, montant par montant (https://trouve-ton-appart.fr/guides/aides-logement-ville-de-paris/) Mis à jour le 5 octobre 2026. Paris verse ses propres aides au logement, en plus de l'aide de la CAF. Trois allocations mensuelles qui ne se cumulent jamais entre elles, et une aide d'installation réservée aux étudiants boursiers. Voici qui a droit à quoi, combien exactement, et où déposer le dossier. Les plafonds de ressources de Paris Logement et de Paris Logement Familles Monoparentales sont ceux affichés par la Ville au 1er juillet 2026. L'essentiel : La Ville de Paris verse trois allocations logement mensuelles qui ne se cumulent jamais entre elles, plus une aide d'installation réservée aux étudiants boursiers. Les montants vont de 84 à 150 € par mois selon la composition du foyer, sous des plafonds de ressources qui vont de 1 480 € à 5 000 € selon la situation. Le dossier se dépose à la Maison des Solidarités de son arrondissement, avec 2 mois pour fournir les justificatifs, et se renouvelle chaque année. #### Quatre aides, deux logiques à ne pas confondre La Ville de Paris verse trois allocations logement mensuelles : Paris Logement, Paris Logement Familles et Paris Logement Familles Monoparentales. Même logique pour les trois, alléger la charge de loyer d'un ménage parisien modeste, et une règle stricte : elles ne sont jamais cumulables entre elles. Votre composition familiale détermine celle qui vous concerne. La quatrième, l'AILE, relève d'une autre logique : un versement unique pour s'installer, réservé aux étudiants boursiers, et géré par le CROUS de Paris plutôt que par la Ville. Toutes viennent après l'aide au logement de la CAF, jamais à sa place. Il faut avoir fait valoir ses droits à l'[APL ou à l'ALS](https://trouve-ton-appart.fr/guides/aide-logement-etudiant/) avant de déposer la demande, et l'allocation municipale ne peut pas dépasser ce qui reste à votre charge une fois l'aide de la CAF déduite. Les trois allocations logement de la Ville de Paris, avec les plafonds de ressources en vigueur au 1er juillet 2026 - Paris Logement · Seul, couple, ou couple avec 1 enfant · 1 480 à 1 600 € · 84 à 116 € - Paris Logement Familles · 2 enfants, ou 1 enfant handicapé · 2 000 à 5 000 € · 84 à 128 €, plus par enfant - Familles Monoparentales · Parent isolé · 1 600 € · 128 ou 150 € #### Paris Logement : 84 à 116 € par mois Paris Logement s'adresse aux personnes seules et aux couples sans enfant, quel que soit leur âge, aux couples avec un enfant à charge, ainsi qu'aux seniors de 65 ans et plus (60 ans en cas d'inaptitude reconnue au travail) et aux personnes en situation de handicap titulaires de l'allocation aux adultes handicapés, de la prestation de compensation du handicap ou d'une pension d'invalidité. Un point que presque personne ne dit : un étudiant qui vit seul peut la demander. La Ville publie d'ailleurs un formulaire intitulé « personnes isolées, étudiantes ou non ». - Montant maximum : 84 € par mois pour une personne seule, 95 € pour un couple sans enfant, 116 € pour un couple avec 1 enfant à charge. - Ressources mensuelles du foyer : 1 480 € au plus pour une personne seule ou un couple sans enfant, 1 600 € pour un couple avec 1 enfant (plafonds au 1er juillet 2026). Toutes les personnes vivant au foyer comptent, y compris celles qui y sont hébergées. - Être locataire en titre et titulaire du bail, dans un logement occupé à titre principal. Contrairement aux deux autres allocations, elle n'est pas ouverte aux propriétaires. - Consacrer au moins 30 % de ses ressources aux charges de logement, appréciées selon un taux d'effort. Ce sont les charges forfaitaires retenues par la CAF qui servent de base, pas vos charges réelles. - Habiter Paris et y avoir résidé au moins 3 ans sur les 5 dernières années. Pour un couple avec enfant muté par son employeur, le délai tombe à 1 an. - L'aide n'est pas ouverte si vous êtes hébergé en établissement hospitalier ou pour personnes âgées sans que vos charges de logement soient identifiables, ou si votre hébergement est déjà pris en charge par l'aide sociale. #### Paris Logement Familles : de 84 à 128 € par mois, plus par enfant Cette allocation vise les familles d'au moins deux enfants à charge fiscale, ou d'un enfant en situation de handicap. Elle est ouverte aux locataires, mais aussi aux propriétaires et aux accédants à la propriété, ce qui la distingue de Paris Logement. L'enfant en situation de handicap doit être à charge fiscale et titulaire de l'allocation aux adultes handicapés ou de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé. Il ne doit percevoir aucune ressource provenant du travail, ni bénéficier de Paris Solidarité ou du complément Santé Paris. Montant de Paris Logement Familles selon la composition du foyer et ses revenus - 2 enfants à charge · 2 000 € au plus · 116 € par mois - 3 enfants ou plus · 3 000 € au plus · 128 € par mois, plus 41 € par enfant à partir du 4e - 3 enfants ou plus · de 3 000 € à 5 000 € · 84 € par mois, plus 21 € par enfant à partir du 4e - Au moins 1 enfant en situation de handicap · 5 000 € au plus · 128 € par mois, plus 41 € par enfant à partir du 4e #### Paris Logement Familles Monoparentales : 128 ou 150 € par mois Si vous élevez seul un ou plusieurs enfants à charge fiscale, c'est cette allocation qui s'applique, et le nombre d'enfants ne change rien au montant. Deux tranches seulement, calculées sur le revenu mensuel déclaré au dernier avis d'imposition : 150 € par mois jusqu'à 1 480 € de revenu, et 128 € par mois entre 1 481 € et 1 600 € (plafonds au 1er juillet 2026). Comme Paris Logement Familles, elle est ouverte aux locataires, aux propriétaires et aux accédants à la propriété. En cas de garde alternée, elle est versée pour moitié à chaque parent demandeur. #### L'AILE : 500 à 1 000 € pour s'installer, une seule fois L'aide à l'installation dans un logement pour les étudiants est d'une autre nature que les trois allocations : un versement unique, entre 500 et 1 000 €, destiné aux frais d'entrée dans les lieux, électroménager, meubles ou matériel informatique. Elle est reconduite chaque année et gérée par le CROUS de Paris. Deux limites à connaître avant de compter dessus : le versement se fait dans la limite de l'enveloppe budgétaire de l'année, et tout dossier déposé après la date limite est refusé, par une notification écrite et motivée. Déposez tôt. - Une seule fois dans toute la scolarité, quel que soit le nombre de déménagements. - Être inscrit dans un établissement des académies de Paris, Créteil ou Versailles. - Être boursier sur critères sociaux, bénéficiaire de l'aide spécifique allocation annuelle du CROUS, ou bénéficiaire du repas à 1 €, boursier ou non. - Le bail doit être au nom de l'étudiant, hors résidence universitaire conventionnée. En colocation, il faut figurer sur le bail. - Le dossier se télécharge sur le site de la Maison étudiante et se renvoie par courriel, accompagné du bail, d'un justificatif de domicile parisien, d'un RIB au nom de l'étudiant et d'une attestation sur l'honneur des dépenses. #### Déposer le dossier : la Maison des Solidarités de votre arrondissement Chaque allocation est accordée pour un an. Le renouvellement n'est pas automatique : il se demande avec un formulaire distinct, à retirer au même endroit. Si votre difficulté est une dette de loyer ou d'énergie plutôt qu'un loyer trop lourd au quotidien, ce n'est pas là qu'il faut frapper : c'est le [Fonds de solidarité logement de Paris](https://trouve-ton-appart.fr/guides/fonds-solidarite-logement/) qui traite les impayés, et la Maison des Solidarités en est aussi la porte d'entrée. - 1. Téléchargez le formulaire correspondant à votre situation sur paris.fr, ou retirez-le dans une Maison des Solidarités, les anciens espaces parisiens des solidarités. - 2. Envoyez-le par courriel ou par courrier, ou déposez-le dans la Maison des Solidarités de votre arrondissement. - 3. Vous avez 2 mois au maximum, à compter de la réception de votre demande, pour fournir l'ensemble des justificatifs. - 4. Après examen, un courrier d'accord ou de refus vous est adressé. FAQ : Q : Peut-on cumuler les trois allocations Paris Logement ? R : Non, jamais. Paris Logement, Paris Logement Familles et Paris Logement Familles Monoparentales s'excluent mutuellement. C'est votre composition familiale qui détermine celle à laquelle vous pouvez prétendre. Q : Un étudiant peut-il toucher Paris Logement ? R : Oui, s'il vit seul, qu'il est locataire en titre du logement et que ses ressources restent sous le plafond. La Ville publie un formulaire dédié aux personnes isolées, étudiantes ou non. La condition de résidence à Paris depuis au moins 3 ans sur les 5 dernières années reste exigée. Q : Ces aides remplacent-elles l'APL ? R : Non, elles s'y ajoutent. Il faut même avoir fait valoir ses droits auprès de la CAF avant de déposer la demande, et l'allocation municipale ne peut pas dépasser ce qui reste à votre charge une fois l'aide de la CAF déduite. Q : Faut-il être locataire pour en bénéficier ? R : Pour Paris Logement, oui : locataire en titre et titulaire du bail. Paris Logement Familles et Paris Logement Familles Monoparentales sont également ouvertes aux propriétaires et aux accédants à la propriété. Q : Combien de temps l'aide est-elle versée ? R : Un an. Le renouvellement se demande avec un formulaire spécifique, il n'est jamais automatique. Q : Comment l'aide est-elle versée en cas de garde alternée ? R : Pour moitié. Paris Logement Familles et Paris Logement Familles Monoparentales sont versées de moitié à chaque parent demandeur, et Paris Logement de moitié au parent qui la demande. Sources officielles : Aides au logement et à l'énergie, Ville de Paris (https://www.paris.fr/pages/aides-au-logement-3827) · L'aide à l'installation dans un logement pour les étudiants (AILE) (https://www.paris.fr/pages/l-aide-a-l-installation-dans-un-logement-pour-les-etudiants-a-i-l-e-2257) · Le dossier AILE sur le site de la Maison étudiante (https://maison-etudiante.paris/aides/aides-au-logement/) ## GUIDES IN ENGLISH English adaptations of our fact-checked French guides, for internationals renting in Paris and Île-de-France. ### Visale: the free rent guarantor for renting in France (https://trouve-ton-appart.fr/en/guides/visale-guarantee/) Updated 14 September 2026. French version: https://trouve-ton-appart.fr/guides/visale/ No guarantor in France? The Visale guarantee from Action Logement acts as your rent guarantor, for free. It is the single most powerful way to unlock a rental application, especially in Paris, where landlords almost always demand solid security, and where most internationals have no guarantor based in France. In short: The Visale guarantee from Action Logement acts as a free rent guarantor for tenants aged 18 to 30, mobility lease signers and eligible private-sector employees over 30. Visale covers unpaid rent and charges up to 36 months of unpaid rent during the first 3 years of the lease in the private market, with a rent cap of €1,940 in Île-de-France (€1,575 or €1,365 elsewhere). Apply on visale.fr before viewing apartments: the answer usually arrives within 2 working days and the Visale visa is then valid for 6 months. #### What is the Visale guarantee? Visale is a free rental guarantee granted by Action Logement, the body financed by contributions from French companies. Concretely, if you stop paying your rent, Action Logement compensates the landlord (unpaid rent and charges, up to 36 months of unpaid rent during the first 3 years of the lease in the private market, and up to 9 months net of housing benefits in social housing), then arranges a repayment plan with you. Beyond the first 3 years of the lease, a new application is needed to stay covered. For the landlord, it is security equal to, and often better than, a family guarantor. More and more landlords in the Paris region accept it, and some rental platforms even require it by default. #### Who qualifies? The home must be your main residence, located in France, and the rent including charges must not exceed a cap that depends on the commune: up to €1,940 in Île-de-France, €1,575 or €1,365 elsewhere in France (Service-public.fr, January 2026). Check the exact cap for your commune on the official visale.fr simulator before you apply. - Everyone aged 18 to 30, whatever the status: student, work-study trainee, employee, jobseeker. - Private-sector employees over 30, if they apply within 6 months of being hired or transferred, or if their net salary is €1,710 per month or less. - Anyone signing a bail mobilité (mobility lease), with no age condition. - International students and researchers on mobility programmes, subject to residence-permit conditions. #### How to get your Visale visa: the 3 steps Tip: request your visa BEFORE you start viewing apartments. An application that arrives with a validated Visale visa goes to the top of the pile. - 1. Create your account on [visale.fr](https://www.visale.fr) and submit your application (ID, proof of your situation). The answer usually arrives within 2 working days. - 2. You receive your certified "visa", valid for 6 months, to include in your rental applications: it reassures the landlord immediately. - 3. Once the lease is signed, the landlord activates the guarantee on their own visale.fr account using your visa number. #### Visale, family guarantor or paid guarantor: which to choose? Visale is free, while private paid guarantors (GarantMe, Cautioneo and others) typically charge 3 to 5% of the annual rent. If you qualify for Visale, always start there. If you do not, see our guide to [guarantor options in France](https://trouve-ton-appart.fr/en/guides/guarantor-in-france/). One rule to know: a landlord cannot combine a guarantee (a guarantor or Visale) with rent-default insurance, except for students and apprentices. If a landlord declines Visale because they already have insurance, that is consistent with the rule: look for a compatible home instead. FAQ: Q: Is Visale really free? A: Yes, completely free for the tenant and for the landlord. The scheme is financed by Action Logement (contributions paid by French companies). Q: Can I use Visale as an international? A: Yes, subject to residence conditions: anyone aged 18 to 30 qualifies under the general rules, and international students and researchers on mobility programmes qualify subject to their residence permit. The application is filed online on visale.fr. Q: What is the Visale rent cap in Paris? A: The cap depends on the commune. In Île-de-France, Visale can cover a rent of up to €1,940 including charges, depending on your situation and resources (€1,000 for a student or work-study trainee with no proof of income). The official visale.fr simulator gives the exact cap for your commune. Q: How long does it take to get a Visale visa? A: You apply online on visale.fr and the answer usually arrives within 2 working days. The visa is then valid for 6 months. Q: Does Visale work with a mobility lease? A: Yes, the bail mobilité qualifies for Visale with no age condition, which makes the two a very effective combination for work assignments and temporary stays. Official sources: visale.fr, the official Action Logement website (https://www.visale.fr) · The Visale guarantee on Service-public.fr (in French) (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F33453) ### Guarantor in France: your options when you don't have one (https://trouve-ton-appart.fr/en/guides/guarantor-in-france/) Updated 22 July 2026. French version: https://trouve-ton-appart.fr/guides/garant-location/ In Paris and Île-de-France, a rental application without a guarantor starts with a serious handicap, and a guarantor living abroad is often refused in practice. Good news: a French family guarantor is no longer the only option. Here are the solutions, from the cheapest to the most expensive. In short: For tenants without a guarantor in France, several options can replace a family guarantor: the free Visale guarantee, paid guarantor services or a bank guarantee. Paid guarantor services charge 3 to 5% of the annual rent, while landlords expect a personal guarantor to earn 3 to 4 times the rent including charges. Start with Visale if you qualify, then request your visa or guarantor certificate before the viewings, and never send money before the lease is signed. #### Option 1: Visale, the free public guarantee, always first If you are aged 18 to 30, if you have just been hired, or if you are signing a mobility lease, the public Visale guarantee acts as your guarantor for free. It is the first option to try. See our full [Visale guide](https://trouve-ton-appart.fr/en/guides/visale-guarantee/) for the conditions and the application steps. #### Option 2: a personal guarantor (family, close friend) The classic route: someone signs a guarantee deed (acte de cautionnement, usually a joint and several guarantee). In practice, landlords expect the guarantor to earn about 3 to 4 times the rent. A guarantor cannot be combined with the landlord's rent-default insurance, unless you are a student or an apprentice. #### Option 3: paid guarantor services (GarantMe, Cautioneo, Unkle) Private companies act as your guarantor for a fee, typically 3 to 5% of the annual rent, renewed every year. This is the usual solution for profiles not eligible for Visale and without a guarantor in France: self-employed workers, internationals outside the supported mobility schemes, atypical income. Their certificates are widely accepted by Paris agencies. Compare carefully: the cost over several years becomes significant, and some landlords still prefer a personal guarantor. #### Option 4: a bank guarantee You block several months of rent (often 6 to 12) in a dedicated account, and the bank acts as your guarantor. It works, but it ties up a lot of cash and the bank charges for it: keep it for when nothing else does. #### Strengthen your application beyond the guarantor - Build a complete file with [DossierFacile](https://trouve-ton-appart.fr/en/guides/dossierfacile/), the free public service: certified documents, tamper-proof watermark, one shareable link. Agencies love it. - Request your Visale visa or your guarantor certificate BEFORE the viewings: a pre-validated application goes to the front of the queue. - Never pay to visit a property, and never send money before the lease is signed: that is the most common rental scam in the Paris region. FAQ: Q: How much does a guarantor need to earn? A: There is no legal rule, but in practice landlords expect the guarantor's income to reach 3 to 4 times the rent including charges. Q: Can a landlord require both a guarantor and rent-default insurance? A: No, combining the two is prohibited, unless the tenant is a student or an apprentice. Q: How much does a paid guarantor service cost? A: Generally 3 to 5% of the annual rent: for a €1,000 monthly rent, roughly €360 to €600 per year. Q: Is a guarantor living abroad accepted? A: Legally possible, but many landlords refuse it in practice, because recovery would be difficult. Visale or a paid guarantor service are then your best alternatives. Official sources: DossierFacile, the state-certified rental file (https://www.dossierfacile.logement.gouv.fr) · visale.fr, the free guarantee from Action Logement (https://www.visale.fr) · The guarantee deed on Service-public.fr (in French) (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F31267) ### DossierFacile: the state-certified rental file landlords trust (https://trouve-ton-appart.fr/en/guides/dossierfacile/) Updated 22 July 2026. French version: https://trouve-ton-appart.fr/guides/dossierfacile/ In Paris, a listing attracts dozens of applications within hours. DossierFacile, the free public service run by the French Ministry of Housing, turns your supporting documents into a verified, watermarked digital file you share with a single link. Combined with a Visale guarantor, it is the other half of an application that goes to the top of the pile. In short: DossierFacile, the free public service run by the French Ministry of Housing, turns a tenant's supporting documents into a certified, watermarked rental file. DossierFacile verifies your file within 72 working hours at most, often faster, and every document is watermarked for rental use only. Create your account on dossierfacile.logement.gouv.fr, upload your documents, then share the unique link to your certified file in every application. #### What is DossierFacile? DossierFacile is a free online public service operated by the French Ministry of Housing. You upload your supporting documents, a team checks them (legibility, consistency, compliance), then your file is certified and available through a web link you paste into your applications. Every document is covered with a watermark stating that it is for rental use only. That is concrete protection against document fraud and the reuse of your papers: never again attach raw payslips to an email. #### Which documents to prepare Tip: scan complete, sharp documents (every page, no fingers in the shot, no rough cropping). Illegible documents are the number one cause of back-and-forth with the verification team. - Valid ID (national ID card, passport, residence permit). - Proof of your situation: work contract or employer certificate, school enrolment certificate or work-study contract. - Proof of income: last three payslips, latest tax notice, scholarship or pension statements where relevant. - Proof of your current address (rent receipts, a host attestation, and so on). - For a personal guarantor: the same documents for them. A Visale visa can replace the guarantor. #### How it works, step by step - 1. Create your account on [dossierfacile.logement.gouv.fr](https://www.dossierfacile.logement.gouv.fr). - 2. Upload your documents, plus your guarantor's documents or your Visale visa. - 3. The team verifies your file within 72 working hours at most, often faster. If a document raises an issue, you receive a precise correction request. - 4. You get a unique link to your certified file, to paste into every application (and a full PDF if an agency insists on one). #### Why it changes your applications, especially in the Paris region Paris agencies and landlords sort through piles of files: a state-certified file reads in a few seconds, with no missing document and no doubt about authenticity. Several agency networks now recommend it, or even require it. The winning combination in Île-de-France: DossierFacile for the file, [Visale](https://trouve-ton-appart.fr/en/guides/visale-guarantee/) for the guarantee. Both are free, both are public, and both can be ready before your first viewing. Your application arrives complete while the others are still gathering paperwork. FAQ: Q: Is DossierFacile really free? A: Yes, completely. It is a public service operated by the French Ministry of Housing, with no paid tier and no advertising. Q: Is DossierFacile mandatory to rent in France? A: No. But a certified file is read faster and inspires trust, and some agencies now ask for it explicitly. Q: How long does the verification take? A: The service announces a verification within 72 working hours at most, and it is often faster in practice. Create your file before you start booking viewings. Q: Can my guarantor be included in the file? A: Yes, the file can include your personal guarantor's documents, or your Visale visa if you use the public guarantee. Q: Are my documents protected? A: The documents are hosted by the public service and watermarked for rental use only, which discourages any fraudulent reuse. Official sources: DossierFacile, the official website (https://www.dossierfacile.logement.gouv.fr) · The documents a landlord may require, on Service-public.fr (in French) (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F1169) · visale.fr, the free guarantee to attach to your file (https://www.visale.fr) ### Mobility lease: renting furnished for 1 to 10 months (https://trouve-ton-appart.fr/en/guides/mobility-lease/) Updated 29 September 2026. French version: https://trouve-ton-appart.fr/guides/bail-mobilite/ Internship, work-study, assignment, transfer, exchange semester: the bail mobilité (mobility lease) is the contract designed for 1-to-10-month stays in furnished homes, with no security deposit allowed. It now accounts for nearly a quarter of the furnished leases signed in Île-de-France. Here is how it works, and the catches to watch for. In short: The bail mobilité (mobility lease) is a furnished rental contract for tenants in a mobility situation: training, studies, internships, assignments or transfers. A mobility lease lasts 1 to 10 months, adjustable once but never beyond 10 months in total, with no security deposit and a tenant's notice of 1 month at any time. Prove your mobility situation when signing the lease, and secure the guarantee with Visale, which covers this lease with no age condition. #### Who can sign a mobility lease? The mobility lease (created by the French ELAN law) is reserved for tenants who can prove, when signing, that they are in a mobility situation: - professional training or apprenticeship - higher education (including exchange semesters) - an internship or a civic service assignment (service civique) - a job transfer or a temporary professional assignment #### The rules of the contract - Furnished homes only, used as your main residence during the stay. - Duration of 1 to 10 months, adjustable once by amendment but never beyond 10 months in total, because the contract is not renewable. To stay longer, you have to switch to a standard furnished lease (1 year, or 9 months for students). - No security deposit (dépôt de garantie) can be required: that is the law. The landlord may however ask for a guarantee, and that is where [Visale](https://trouve-ton-appart.fr/en/guides/visale-guarantee/) comes in: it covers this lease with no age condition. - Tenant's notice: 1 month, at any time. The landlord cannot terminate the lease before its end. - In Paris and in some towns of the Greater Paris area, rent control also applies to mobility leases: [check the maximum reference rent](https://trouve-ton-appart.fr/en/guides/paris-rent-control/) of your neighbourhood before signing. #### Where to find a mobility lease in Île-de-France Supply is concentrated among furnished-rental specialists (Lodgis, Paris Attitude, medium-term rental platforms) and is growing fast among coliving and residence operators. Furnished rents in Paris are high (around €38 per m² on average): widening your search to well-connected inner suburbs changes the budget radically. Good to know: since 2025, in certain employment-oriented residences (résidences à vocation d'emploi), the duration can be extended up to 18 months, useful for long assignments. FAQ: Q: Is the mobility lease renewable? A: No. It can be amended once, within the overall limit of 10 months, but never renewed. If you stay longer, the landlord must offer you a standard furnished lease. Q: Can I be asked for a security deposit on a mobility lease? A: No, the law prohibits it. A guarantee can however be required: a personal guarantor or Visale. Q: Does Paris rent control apply to the mobility lease? A: Yes. In Paris and in the other areas applying rent control, the rent of a mobility lease must stay within the maximum reference rent of the zone. Q: Which housing benefits can I receive with a mobility lease? A: France's housing benefits (APL or ALS, paid by the CAF) are possible if the home is your main residence, depending on your resources, and the Visale guarantee covers this lease with no age condition. Q: Does the new lease template of 1 October 2026 apply to the mobility lease? A: No. The official lease templates that take effect on 1 October 2026 (decree of 6 July 2026) cover unfurnished lets, furnished lets and single-lease flatshares, but the furnished template does not apply to the mobility lease. If you later switch to a standard furnished lease signed from that date, the new template does apply. Official sources: The mobility lease on Service-public.fr (in French) (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34759) · Rent control on Paris.fr (in French) (https://www.paris.fr/pages/l-encadrement-des-loyers-parisiens-en-vigueur-le-1er-aout-2712) · New lease templates from 1 October 2026, on Service-public.fr (in French) (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A19067) ### Rent control in Paris: check before you sign (https://trouve-ton-appart.fr/en/guides/paris-rent-control/) Updated 31 October 2026. French version: https://trouve-ton-appart.fr/guides/encadrement-des-loyers-paris/ In Paris, the rent of most leases is capped by a maximum reference rent (loyer de référence majoré) set by decree, neighbourhood by neighbourhood. Yet many listings exceed it: according to the Fondation pour le Logement's 6th rent-control barometer (September 2026), 46% of the rents advertised in Paris were above the cap, up from 31% a year earlier. They count on tenants who do not know the rules, starting with newcomers and internationals. Checking takes five minutes and can save hundreds of euros per month. In short: Paris rent control caps the rent of most leases at a maximum reference rent set by decree for each neighbourhood, covering standard, furnished and mobility leases. In Paris the cap is the reference rent +20%, a rent supplement can be contested within 3 months of signing, and the fine can reach €5,000 (€15,000 for a legal entity). Check your rent in 5 minutes: divide the rent excluding charges by the living area and compare it to the official maximum reference rent of your neighbourhood. #### How Paris rent control works For each neighbourhood and each type of home (number of rooms, construction period, furnished or not), a prefectural decree sets three values: the reference rent, the maximum reference rent (+20%) and the minimum reference rent (-30%). The rent per square metre in your lease cannot exceed the maximum reference. The scheme applies to standard residential leases, to furnished leases (with specific, higher references) and to mobility leases. The lease must state the applicable maximum reference rent. Rent control is an experiment: the 2018 ELAN law set it up for eight years, until 24 November 2026. What happens next is up to Parliament: a bill to make it permanent was passed by the National Assembly on 11 December 2025. The Senate amended it on 21 October 2026: instead of making rent control permanent, the Senate's version extends the experiment from eight to ten years, and the bill goes back to the National Assembly for a second reading. As of 31 October 2026 no extension has been definitively enacted. Until then the rule applies, and breaches are not receding: across all the cities under rent control, 37% of listings exceed the cap (5 points more than in 2025), by an average of €159 per month, down from €192 a year earlier. #### Check your rent in 5 minutes - 1. Note the living area, the number of rooms, the approximate construction year, furnished or not, and the exact address. - 2. Look up the official reference rents for Paris (City of Paris and regional prefecture publish a simulator). Our [French-language rent checker](https://trouve-ton-appart.fr/guides/encadrement-des-loyers-paris/#verifier) compares your rent to the official grid of the 80 Paris neighbourhoods. - 3. Compute: rent excluding charges ÷ living area = rent per m². Compare it to the maximum reference of the neighbourhood. - 4. Above the cap? Check whether a rent supplement (complément de loyer) is written into the lease, and whether it is genuinely justified. #### The rent supplement: the exception used as an excuse A landlord may exceed the maximum reference only through an explicit rent supplement in the lease, justified by comfort or location features that are exceptional compared with similar homes in the neighbourhood: a large terrace, a remarkable view, rare equipment. An ordinary balcony, "lovely light" or a standard renovation do not qualify. The supplement can be contested within 3 months of signing the lease, before the departmental conciliation commission: it is free, and the burden of proving the exceptional feature lies with the landlord. #### Rent above the cap: your concrete remedies Note: rent control also exists elsewhere in Île-de-France, notably in the Est Ensemble and Plaine Commune areas, just north and east of Paris. That five-minute check is worth doing beyond the ring road too. - Before signing: negotiate by quoting the maximum reference rent (a legal argument changes the balance of power), or walk away. - After signing: an action to reduce the rent, first amicably (registered letter), then before the departmental conciliation commission, free of charge and with no lawyer required. - Report the breach to the City of Paris: the landlord risks an administrative fine of up to €5,000 (€15,000 for a legal entity such as a company). - The ADIL of Paris, the free housing-law advice centre, can guide you at every step. FAQ: Q: Does rent control apply to furnished homes and mobility leases? A: Yes. Furnished homes have their own, slightly higher reference rents, and the mobility lease is subject to the same caps as a standard furnished lease. Q: What can I do if my rent exceeds the maximum reference? A: Start with an amicable request by registered letter, then bring the case to the departmental conciliation commission (free). In parallel, the breach can be reported to the City of Paris, which can fine the landlord. Q: Is a rent supplement legal? A: Yes, but only if it is written into the lease and justified by genuinely exceptional features compared with similar homes in the neighbourhood. It can be contested at the start of the lease before the conciliation commission. Q: Does rent control exist outside Paris? A: Yes, notably in the Est Ensemble and Plaine Commune areas in Seine-Saint-Denis. Each area has its own reference rents: check the local simulator. Official sources: Rent control on Paris.fr (in French) (https://www.paris.fr/pages/l-encadrement-des-loyers-parisiens-en-vigueur-le-1er-aout-2712) · Paris capped rents on Service-public.fr (in French) (https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34407) · The ADIL of Paris, free housing-law advice (https://www.adil75.org) · Article 140 of the ELAN law: the experiment and its duration, on Légifrance (in French) (https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000043977071) · 6th rent-control barometer, Fondation pour le Logement (September 2026, in French) (https://www.fondationpourlelogement.fr/6e-barometre-de-lencadrement-des-loyers-proche-de-la-fin-de-lexperimentation-lencadrement-des-loyers-est-moins-respecte-surtout-a-paris/) · Bill to restore trust and balance in landlord-tenant relations: legislative file on Senat.fr (in French) (https://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl25-217.html) · Text no. 14 (2026-2027) as amended by the Senate on 21 October 2026, on Senat.fr (in French) (https://www.senat.fr/leg/tas26-014.html) ## DONNÉES : LOGEMENT SOCIAL PAR COMMUNE (Île-de-France) Sources : Insee-SDES, RPLS au 1ᵉʳ janvier 2024 · Ministère de la Transition écologique, inventaire SRU au 1ᵉʳ janvier 2024 · Zonage ABC (arrêté du 5 septembre 2025), Licence Ouverte. Extraction du 11 juin 2026. Détail et définitions : https://trouve-ton-appart.fr/logement-social/chiffres/ Avertissement : parc RPLS et décompte SRU reposent sur des assiettes différentes, ne pas les additionner. Loyers en €/m² de surface habitable, hors charges. Délais et pression de la demande : DRIHL Île-de-France, socle de données demandes et attributions de logements sociaux, millésime 2025 (Infocentre SNE, traitements DRIHL/SOEE), Licence Ouverte Etalab 2.0. Demandes au 31/12/2025, attributions de l'année 2025. Détail : https://trouve-ton-appart.fr/logement-social/delais/ Avertissement : le nombre de demandes pour une attribution est un rapport de pression, PAS une durée d'attente. Le délai médian est l'indicateur de durée. Le champ des attributions réglementées n'est comparable ni au parc RPLS ni à l'inventaire SRU. - Paris (75) : 245 902 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), vacance 1,5 %, taux SRU 23,1 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 34 mois (2025), 21,9 demandes en cours pour une attribution. - Paris 1er (75, arrondissement) : 1 145 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,77 €/m², vacance 2,1 %, zone Abis, délai médian d'attribution 35 mois (2025), 96,2 demandes en cours pour une attribution. - Paris 2e (75, arrondissement) : 703 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,00 €/m², vacance 2,3 %, zone Abis, délai médian d'attribution 36 mois (2025), 15,6 demandes en cours pour une attribution. - Paris 3e (75, arrondissement) : 1 653 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,03 €/m², vacance 0,8 %, zone Abis, délai médian d'attribution 32 mois (2025), 23,5 demandes en cours pour une attribution. - Paris 4e (75, arrondissement) : 2 467 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,09 €/m², vacance 2,0 %, zone Abis, délai médian d'attribution 37 mois (2025), 25,3 demandes en cours pour une attribution. - Paris 5e (75, arrondissement) : 3 132 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,43 €/m², vacance 1,0 %, zone Abis, délai médian d'attribution 15 mois (2025), 35,4 demandes en cours pour une attribution. - Paris 6e (75, arrondissement) : 728 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,00 €/m², vacance 2,1 %, zone Abis, délai médian d'attribution 25 mois (2025), 87,3 demandes en cours pour une attribution. - Paris 7e (75, arrondissement) : 656 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,93 €/m², vacance 2,8 %, zone Abis, délai médian d'attribution 8 mois (2025), 88,0 demandes en cours pour une attribution. - Paris 8e (75, arrondissement) : 718 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,44 €/m², vacance 0,0 %, zone Abis, délai médian d'attribution 40 mois (2025), 93,9 demandes en cours pour une attribution. - Paris 9e (75, arrondissement) : 2 241 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,37 €/m², vacance 0,9 %, zone Abis, délai médian d'attribution 22 mois (2025), 47,6 demandes en cours pour une attribution. - Paris 10e (75, arrondissement) : 7 360 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,21 €/m², vacance 2,1 %, zone Abis, délai médian d'attribution 37 mois (2025), 13,4 demandes en cours pour une attribution. - Paris 11e (75, arrondissement) : 10 832 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,30 €/m², vacance 1,5 %, zone Abis, délai médian d'attribution 35 mois (2025), 19,6 demandes en cours pour une attribution. - Paris 12e (75, arrondissement) : 18 387 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,39 €/m², vacance 2,0 %, zone Abis, délai médian d'attribution 38 mois (2025), 13,9 demandes en cours pour une attribution. - Paris 13e (75, arrondissement) : 35 175 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,14 €/m², vacance 1,1 %, zone Abis, délai médian d'attribution 32 mois (2025), 10,7 demandes en cours pour une attribution. - Paris 14e (75, arrondissement) : 19 674 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,74 €/m², vacance 1,3 %, zone Abis, délai médian d'attribution 33 mois (2025), 11,8 demandes en cours pour une attribution. - Paris 15e (75, arrondissement) : 24 072 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,16 €/m², vacance 1,5 %, zone Abis, délai médian d'attribution 33 mois (2025), 12,8 demandes en cours pour une attribution. - Paris 16e (75, arrondissement) : 5 711 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,77 €/m², vacance 2,6 %, zone Abis, délai médian d'attribution 31 mois (2025), 29,5 demandes en cours pour une attribution. - Paris 17e (75, arrondissement) : 15 348 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,18 €/m², vacance 1,1 %, zone Abis, délai médian d'attribution 35 mois (2025), 17,0 demandes en cours pour une attribution. - Paris 18e (75, arrondissement) : 23 820 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,23 €/m², vacance 1,6 %, zone Abis, délai médian d'attribution 37 mois (2025), 10,0 demandes en cours pour une attribution. - Paris 19e (75, arrondissement) : 35 664 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,93 €/m², vacance 1,5 %, zone Abis, délai médian d'attribution 35 mois (2025), 11,0 demandes en cours pour une attribution. - Paris 20e (75, arrondissement) : 36 469 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,09 €/m², vacance 1,6 %, zone Abis, délai médian d'attribution 33 mois (2025), 8,8 demandes en cours pour une attribution. - Avon (77) : 834 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,49 €/m², vacance 3,8 %, taux SRU 15,1 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 23 mois (2025), 12,3 demandes en cours pour une attribution. - Bois-le-Roi (77) : 26 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), taux SRU 2,2 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Boissise-le-Roi (77) : taux SRU 16,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 23 mois (2025), 9,1 demandes en cours pour une attribution. - Brie-Comte-Robert (77) : 1 580 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,57 €/m², vacance 5,2 %, taux SRU 20,9 %, zone A, délai médian d'attribution 24 mois (2025), 12,7 demandes en cours pour une attribution. - Brou-sur-Chantereine (77) : taux SRU 32,9 %, zone A, délai médian d'attribution 16 mois (2025), 16,2 demandes en cours pour une attribution. - Bussy-Saint-Georges (77) : 2 337 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,47 €/m², vacance 1,1 %, taux SRU 23,2 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 32 mois (2025), 16,6 demandes en cours pour une attribution. - Cesson (77) : 715 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,84 €/m², vacance 2,2 %, taux SRU 20,3 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 25 mois (2025), 10,4 demandes en cours pour une attribution. - Chalifert (77) : taux SRU 0,2 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Champagne-sur-Seine (77) : 1 316 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,00 €/m², vacance 5,0 %, zone B1, délai médian d'attribution 12 mois (2025), 2,9 demandes en cours pour une attribution. - Champs-sur-Marne (77) : 4 514 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,45 €/m², vacance 0,8 %, taux SRU 41,9 %, zone A, délai médian d'attribution 29 mois (2025), 10,4 demandes en cours pour une attribution. - Chanteloup-en-Brie (77) : taux SRU 27,9 %, zone A, délai médian d'attribution 43 mois (2025), 12,9 demandes en cours pour une attribution. - Chelles (77) : 5 035 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,05 €/m², vacance 1,6 %, taux SRU 24,7 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 28 mois (2025), 21,3 demandes en cours pour une attribution. - Chessy (77) : taux SRU 34,7 %, zone A, délai médian d'attribution 27 mois (2025), 14,8 demandes en cours pour une attribution. - Claye-Souilly (77) : 716 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,20 €/m², vacance 2,0 %, taux SRU 14,4 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 34 mois (2025), 29,1 demandes en cours pour une attribution. - Collégien (77) : taux SRU 26,9 %, zone A, délai médian d'attribution 37 mois (2025), 9,4 demandes en cours pour une attribution. - Combs-la-Ville (77) : 2 273 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,55 €/m², vacance 3,4 %, taux SRU 26,8 %, zone A, délai médian d'attribution 31 mois (2025), 7,5 demandes en cours pour une attribution. - Conches-sur-Gondoire (77) : taux SRU 21,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Coulommiers (77) : 2 313 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,29 €/m², vacance 6,5 %, taux SRU 34,4 %, zone B1, délai médian d'attribution 16 mois (2025), 6,5 demandes en cours pour une attribution. - Courtry (77) : 355 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,04 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 14,4 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 24 mois (2025), 2,0 demandes en cours pour une attribution. - Crécy-la-Chapelle (77) : taux SRU 4,2 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 28 mois (2025), 7,7 demandes en cours pour une attribution. - Crégy-lès-Meaux (77) : taux SRU 23,8 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 23 mois (2025), 7,4 demandes en cours pour une attribution. - Croissy-Beaubourg (77) : taux SRU 9,6 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Dammarie-les-Lys (77) : 3 576 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,50 €/m², vacance 1,9 %, taux SRU 38,3 %, zone A, délai médian d'attribution 28 mois (2025), 9,2 demandes en cours pour une attribution. - Dammartin-en-Goële (77) : 543 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,78 €/m², vacance 2,3 %, taux SRU 13,4 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 32 mois (2025), 6,8 demandes en cours pour une attribution. - Dampmart (77) : taux SRU 17,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 34 mois (2025), 4,5 demandes en cours pour une attribution. - Émerainville (77) : 589 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,54 €/m², vacance 3,0 %, taux SRU 21,3 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 32 mois (2025), 8,6 demandes en cours pour une attribution. - Esbly (77) : 146 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,23 €/m², vacance 0,0 %, zone A. - Ferrières-en-Brie (77) : taux SRU 18,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - La Ferté-sous-Jouarre (77) : 650 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,30 €/m², vacance 3,1 %, taux SRU 15,7 %, zone B1, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 35 mois (2025), 24,7 demandes en cours pour une attribution. - Fontainebleau (77) : 1 745 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,21 €/m², vacance 3,2 %, taux SRU 23,6 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 14 mois (2025), 15,0 demandes en cours pour une attribution. - Gretz-Armainvilliers (77) : 761 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,13 €/m², vacance 2,9 %, zone A, délai médian d'attribution 24 mois (2025), 7,9 demandes en cours pour une attribution. - Jouarre (77) : taux SRU 26,5 %, zone B1. - Lagny-sur-Marne (77) : 2 096 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,47 €/m², vacance 4,3 %, taux SRU 23,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 27 mois (2025), 19,8 demandes en cours pour une attribution. - Lésigny (77) : 303 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,06 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 11,2 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 39 mois (2025), 7,9 demandes en cours pour une attribution. - Lieusaint (77) : 1 609 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,80 €/m², vacance 1,5 %, taux SRU 33,9 %, zone A, délai médian d'attribution 35 mois (2025), 44,8 demandes en cours pour une attribution. - Livry-sur-Seine (77) : taux SRU 23,7 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Lognes (77) : 1 716 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,36 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 33,3 %, zone A, délai médian d'attribution 38 mois (2025), 9,2 demandes en cours pour une attribution. - Meaux (77) : 8 760 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,26 €/m², vacance 2,4 %, taux SRU 41,2 %, zone A, délai médian d'attribution 23 mois (2025), 14,6 demandes en cours pour une attribution. - Le Mée-sur-Seine (77) : 3 694 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,72 €/m², vacance 2,8 %, taux SRU 48,0 %, zone A, délai médian d'attribution 23 mois (2025), 4,0 demandes en cours pour une attribution. - Melun (77) : 7 207 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,48 €/m², vacance 2,1 %, taux SRU 42,3 %, zone A, délai médian d'attribution 24 mois (2025), 19,1 demandes en cours pour une attribution. - Mitry-Mory (77) : 1 748 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,58 €/m², vacance 1,1 %, taux SRU 27,3 %, zone A, délai médian d'attribution 39 mois (2025), 12,6 demandes en cours pour une attribution. - Moissy-Cramayel (77) : 2 051 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,54 €/m², vacance 1,1 %, taux SRU 33,4 %, zone A, délai médian d'attribution 27 mois (2025), 12,2 demandes en cours pour une attribution. - Montereau-Fault-Yonne (77) : 3 587 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,98 €/m², vacance 2,7 %, zone B1, délai médian d'attribution 18 mois (2025), 7,7 demandes en cours pour une attribution. - Montévrain (77) : 954 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,30 €/m², vacance 5,4 %, taux SRU 19,9 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 31 mois (2025), 13,2 demandes en cours pour une attribution. - Moret-Loing-et-Orvanne (77) : 435 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,07 €/m², vacance 0,0 %, zone B1, délai médian d'attribution 11 mois (2025), 10,6 demandes en cours pour une attribution. - Mouroux (77) : taux SRU 6,9 %, zone B1, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 27 mois (2025), 1,9 demandes en cours pour une attribution. - Nandy (77) : 704 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,01 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 30,9 %, zone A, délai médian d'attribution 22 mois (2025), 9,1 demandes en cours pour une attribution. - Nangis (77) : 1 219 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,40 €/m², vacance 1,8 %, zone B1, délai médian d'attribution 26 mois (2025), 6,0 demandes en cours pour une attribution. - Nanteuil-lès-Meaux (77) : 423 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,86 €/m², vacance 2,7 %, taux SRU 15,6 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 30 mois (2025), 3,2 demandes en cours pour une attribution. - Nemours (77) : 2 075 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,11 €/m², vacance 3,6 %, zone B1, délai médian d'attribution 15 mois (2025), 6,6 demandes en cours pour une attribution. - Chauconin-Neufmontiers (77) : taux SRU 13,1 %, zone B1, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Noisiel (77) : 3 055 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,68 €/m², vacance 0,9 %, taux SRU 54,2 %, zone A, délai médian d'attribution 30 mois (2025), 7,8 demandes en cours pour une attribution. - Othis (77) : 455 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,46 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 17,9 %, zone B1, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 18 mois (2025), 8,5 demandes en cours pour une attribution. - Ozoir-la-Ferrière (77) : 1 525 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,34 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 19,4 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 28 mois (2025), 4,5 demandes en cours pour une attribution. - Pomponne (77) : taux SRU 27,8 %, zone A, délai médian d'attribution 23 mois (2025), 3,9 demandes en cours pour une attribution. - Pontault-Combault (77) : 3 413 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,77 €/m², vacance 0,9 %, taux SRU 23,9 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 31 mois (2025), 9,5 demandes en cours pour une attribution. - Pringy (77) : taux SRU 22,3 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 29 mois (2025), 3,2 demandes en cours pour une attribution. - Provins (77) : 1 854 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,71 €/m², vacance 2,3 %, zone B1, délai médian d'attribution 18 mois (2025), 6,6 demandes en cours pour une attribution. - Quincy-Voisins (77) : taux SRU 7,5 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 12 mois (2025), 9,2 demandes en cours pour une attribution. - La Rochette (77) : taux SRU 29,3 %, zone A, délai médian d'attribution 35 mois (2025), 10,1 demandes en cours pour une attribution. - Roissy-en-Brie (77) : 1 834 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,57 €/m², vacance 0,7 %, taux SRU 25,3 %, zone A, délai médian d'attribution 24 mois (2025), 13,9 demandes en cours pour une attribution. - Rubelles (77) : taux SRU 23,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 29 mois (2025), 5,8 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Fargeau-Ponthierry (77) : 1 568 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,30 €/m², vacance 1,8 %, taux SRU 25,3 %, zone A, délai médian d'attribution 20 mois (2025), 4,9 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Mard (77) : taux SRU 5,1 %, zone B1, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Saint-Pierre-lès-Nemours (77) : 224 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,45 €/m², vacance 0,0 %, zone B1. - Saint-Soupplets (77) : taux SRU 16,9 %, zone B2, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 24 mois (2025), 5,0 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Thibault-des-Vignes (77) : 648 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,38 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 26,7 %, zone A, délai médian d'attribution 31 mois (2025), 4,8 demandes en cours pour une attribution. - Savigny-le-Temple (77) : 3 258 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,42 €/m², vacance 1,8 %, taux SRU 34,5 %, zone A, délai médian d'attribution 26 mois (2025), 10,6 demandes en cours pour une attribution. - Serris (77) : taux SRU 26,7 %, zone A, délai médian d'attribution 39 mois (2025), 17,7 demandes en cours pour une attribution. - Servon (77) : taux SRU 15,2 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 24 mois (2025), 13,3 demandes en cours pour une attribution. - Souppes-sur-Loing (77) : 499 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,48 €/m², vacance 10,1 %, zone B2, délai médian d'attribution 11 mois (2025), 3,4 demandes en cours pour une attribution. - Thorigny-sur-Marne (77) : 1 110 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,16 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 23,4 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 30 mois (2025), 5,6 demandes en cours pour une attribution. - Torcy (77) : 3 347 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,01 €/m², vacance 1,4 %, taux SRU 41,2 %, zone A, délai médian d'attribution 35 mois (2025), 18,9 demandes en cours pour une attribution. - Tournan-en-Brie (77) : 634 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,41 €/m², vacance 2,4 %, zone A, délai médian d'attribution 41 mois (2025), 12,2 demandes en cours pour une attribution. - Trilport (77) : taux SRU 10,9 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 32 mois (2025), 2,4 demandes en cours pour une attribution. - Vaires-sur-Marne (77) : 1 436 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,08 €/m², vacance 2,5 %, taux SRU 25,4 %, zone A, délai médian d'attribution 21 mois (2025), 9,3 demandes en cours pour une attribution. - Vaux-le-Pénil (77) : 878 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,54 €/m², vacance 2,2 %, taux SRU 20,9 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 29 mois (2025), 7,4 demandes en cours pour une attribution. - Vert-Saint-Denis (77) : 679 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,79 €/m², vacance 1,6 %, taux SRU 21,3 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 38 mois (2025), 7,5 demandes en cours pour une attribution. - Villenoy (77) : taux SRU 23,9 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 22 mois (2025), 5,2 demandes en cours pour une attribution. - Villeparisis (77) : 2 155 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,48 €/m², vacance 1,9 %, taux SRU 23,7 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 41 mois (2025), 14,5 demandes en cours pour une attribution. - Ablis (78) : taux SRU 11,6 %, zone B1, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 25 mois (2025), 7,8 demandes en cours pour une attribution. - Achères (78) : 4 111 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,39 €/m², vacance 0,9 %, taux SRU 47,6 %, zone A, délai médian d'attribution 31 mois (2025), 8,4 demandes en cours pour une attribution. - Andrésy (78) : 957 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,92 €/m², vacance 2,9 %, taux SRU 18,3 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 26 mois (2025), 7,3 demandes en cours pour une attribution. - Aubergenville (78) : 1 657 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,37 €/m², vacance 1,8 %, taux SRU 38,1 %, zone A, délai médian d'attribution 24 mois (2025), 17,8 demandes en cours pour une attribution. - Bailly (78) : taux SRU 8,2 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 26 mois (2025), 3,7 demandes en cours pour une attribution. - Beynes (78) : 220 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,61 €/m², vacance 5,2 %, zone A. - Bois-d'Arcy (78) : 1 325 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,11 €/m², vacance 2,1 %, taux SRU 20,0 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 25 mois (2025), 21,2 demandes en cours pour une attribution. - Bougival (78) : 801 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,11 €/m², vacance 1,6 %, taux SRU 18,7 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 22 mois (2025), 7,2 demandes en cours pour une attribution. - Buc (78) : 514 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,56 €/m², vacance 3,3 %, taux SRU 25,2 %, zone Abis, délai médian d'attribution 18 mois (2025), 12,1 demandes en cours pour une attribution. - Buchelay (78) : taux SRU 26,7 %, zone A, délai médian d'attribution 24 mois (2025), 21,3 demandes en cours pour une attribution. - Carrières-sous-Poissy (78) : 2 460 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,76 €/m², vacance 0,9 %, taux SRU 38,5 %, zone A, délai médian d'attribution 29 mois (2025), 6,9 demandes en cours pour une attribution. - Carrières-sur-Seine (78) : 1 100 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,25 €/m², vacance 1,3 %, taux SRU 21,4 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 34 mois (2025), 12,5 demandes en cours pour une attribution. - La Celle-Saint-Cloud (78) : 1 873 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,85 €/m², vacance 6,3 %, taux SRU 22,5 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 30 mois (2025), 4,8 demandes en cours pour une attribution. - Chambourcy (78) : 605 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,14 €/m², vacance 2,6 %, taux SRU 24,6 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 24 mois (2025), 13,5 demandes en cours pour une attribution. - Chanteloup-les-Vignes (78) : 1 516 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,04 €/m², vacance 0,8 %, taux SRU 44,1 %, zone A, délai médian d'attribution 29 mois (2025), 4,6 demandes en cours pour une attribution. - Chatou (78) : 1 669 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,83 €/m², vacance 1,0 %, taux SRU 17,1 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 30 mois (2025), 14,9 demandes en cours pour une attribution. - Le Chesnay-Rocquencourt (78) : 2 053 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,17 €/m², vacance 1,5 %, taux SRU 18,6 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 24 mois (2025), 8,9 demandes en cours pour une attribution. - Chevreuse (78) : 292 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,65 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 13,0 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 18 mois (2025), 3,8 demandes en cours pour une attribution. - Les Clayes-sous-Bois (78) : 1 717 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,13 €/m², vacance 2,4 %, taux SRU 24,3 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 25 mois (2025), 8,4 demandes en cours pour une attribution. - Coignières (78) : taux SRU 52,3 %, zone A, délai médian d'attribution 31 mois (2025), 16,4 demandes en cours pour une attribution. - Conflans-Sainte-Honorine (78) : 3 130 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,16 €/m², vacance 1,1 %, taux SRU 22,8 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 30 mois (2025), 11,1 demandes en cours pour une attribution. - Croissy-sur-Seine (78) : 997 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,84 €/m², vacance 1,6 %, taux SRU 22,5 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 30 mois (2025), 6,8 demandes en cours pour une attribution. - Ecquevilly (78) : taux SRU 20,0 %, zone B1, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 24 mois (2025), 8,2 demandes en cours pour une attribution. - Élancourt (78) : 2 409 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,36 €/m², vacance 3,4 %, taux SRU 28,1 %, zone A, délai médian d'attribution 28 mois (2025), 13,3 demandes en cours pour une attribution. - Épône (78) : 619 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,77 €/m², vacance 1,8 %, taux SRU 23,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 20 mois (2025), 8,0 demandes en cours pour une attribution. - Les Essarts-le-Roi (78) : 445 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,20 €/m², vacance 2,9 %, taux SRU 15,4 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 25 mois (2025), 10,9 demandes en cours pour une attribution. - L'Étang-la-Ville (78) : taux SRU 9,3 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 24 mois (2025), 5,3 demandes en cours pour une attribution. - Follainville-Dennemont (78) : taux SRU 23,4 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 15 mois (2025), 3,7 demandes en cours pour une attribution. - Fontenay-le-Fleury (78) : 1 480 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,40 €/m², vacance 1,7 %, taux SRU 28,0 %, zone A, délai médian d'attribution 27 mois (2025), 6,3 demandes en cours pour une attribution. - Gargenville (78) : 456 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,94 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 19,5 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 22 mois (2025), 5,2 demandes en cours pour une attribution. - Guyancourt (78) : 6 277 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,69 €/m², vacance 2,0 %, taux SRU 54,1 %, zone A, délai médian d'attribution 28 mois (2025), 8,6 demandes en cours pour une attribution. - Hardricourt (78) : taux SRU 20,3 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 27 mois (2025), 3,3 demandes en cours pour une attribution. - Houilles (78) : 2 592 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,58 €/m², vacance 1,5 %, taux SRU 17,7 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 36 mois (2025), 10,4 demandes en cours pour une attribution. - Issou (78) : taux SRU 18,9 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 16 mois (2025), 7,8 demandes en cours pour une attribution. - Jouars-Pontchartrain (78) : taux SRU 11,4 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 30 mois (2025), 2,7 demandes en cours pour une attribution. - Jouy-en-Josas (78) : 1 346 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,75 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 49,7 %, zone Abis, délai médian d'attribution 25 mois (2025), 9,1 demandes en cours pour une attribution. - Juziers (78) : taux SRU 15,7 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 28 mois (2025), 4,8 demandes en cours pour une attribution. - Limay (78) : 2 439 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,65 €/m², vacance 3,1 %, taux SRU 39,8 %, zone A, délai médian d'attribution 28 mois (2025), 5,6 demandes en cours pour une attribution. - Les Loges-en-Josas (78) : taux SRU 18,3 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Louveciennes (78) : 645 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,28 €/m², vacance 2,3 %, taux SRU 18,9 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 23 mois (2025), 10,0 demandes en cours pour une attribution. - Magnanville (78) : 532 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,75 €/m², vacance 2,1 %, taux SRU 27,8 %, zone A, délai médian d'attribution 33 mois (2025), 5,0 demandes en cours pour une attribution. - Magny-les-Hameaux (78) : 1 171 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,38 €/m², vacance 1,1 %, taux SRU 32,3 %, zone A, délai médian d'attribution 25 mois (2025), 4,7 demandes en cours pour une attribution. - Maisons-Laffitte (78) : 1 275 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,20 €/m², vacance 2,5 %, taux SRU 14,8 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 32 mois (2025), 16,7 demandes en cours pour une attribution. - Mantes-la-Jolie (78) : 7 189 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,95 €/m², vacance 1,5 %, taux SRU 48,1 %, zone A, délai médian d'attribution 26 mois (2025), 16,6 demandes en cours pour une attribution. - Mantes-la-Ville (78) : 3 184 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,81 €/m², vacance 2,1 %, taux SRU 39,2 %, zone A, délai médian d'attribution 24 mois (2025), 4,3 demandes en cours pour une attribution. - Mareil-Marly (78) : taux SRU 9,8 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Marly-le-Roi (78) : 1 011 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,25 €/m², vacance 1,1 %, taux SRU 15,7 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 32 mois (2025), 8,8 demandes en cours pour une attribution. - Maule (78) : 341 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,36 €/m², vacance 3,5 %, zone A, délai médian d'attribution 25 mois (2025), 6,5 demandes en cours pour une attribution. - Maurecourt (78) : taux SRU 21,8 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 27 mois (2025), 5,8 demandes en cours pour une attribution. - Maurepas (78) : 1 737 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,80 €/m², vacance 2,7 %, taux SRU 21,7 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 33 mois (2025), 16,7 demandes en cours pour une attribution. - Le Mesnil-le-Roi (78) : 536 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,27 €/m², vacance 2,1 %, taux SRU 21,7 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 19 mois (2025), 5,9 demandes en cours pour une attribution. - Le Mesnil-Saint-Denis (78) : 396 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,78 €/m², vacance 11,6 %, taux SRU 13,3 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 24 mois (2025), 5,5 demandes en cours pour une attribution. - Meulan-en-Yvelines (78) : 1 125 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,44 €/m², vacance 1,0 %, taux SRU 28,6 %, zone A, délai médian d'attribution 21 mois (2025), 5,9 demandes en cours pour une attribution. - Mézières-sur-Seine (78) : taux SRU 15,6 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 26 mois (2025), 1,8 demandes en cours pour une attribution. - Mézy-sur-Seine (78) : taux SRU 14,6 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 21 mois (2025), 2,0 demandes en cours pour une attribution. - Montesson (78) : 1 047 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,93 €/m², vacance 1,3 %, taux SRU 19,3 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 29 mois (2025), 7,4 demandes en cours pour une attribution. - Montigny-le-Bretonneux (78) : 3 691 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,50 €/m², vacance 1,4 %, taux SRU 27,7 %, zone A, délai médian d'attribution 29 mois (2025), 18,3 demandes en cours pour une attribution. - Les Mureaux (78) : 4 960 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,52 €/m², vacance 1,3 %, taux SRU 46,4 %, zone A, délai médian d'attribution 34 mois (2025), 15,8 demandes en cours pour une attribution. - Neauphle-le-Château (78) : taux SRU 6,6 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Noisy-le-Roi (78) : 418 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,45 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 14,0 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 29 mois (2025), 9,0 demandes en cours pour une attribution. - Orgeval (78) : taux SRU 11,9 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 32 mois (2025), 5,0 demandes en cours pour une attribution. - Le Pecq (78) : 1 573 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,21 €/m², vacance 1,7 %, taux SRU 24,8 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 23 mois (2025), 10,6 demandes en cours pour une attribution. - Le Perray-en-Yvelines (78) : 162 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,39 €/m², vacance 6,3 %, taux SRU 8,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Plaisir (78) : 3 267 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,38 €/m², vacance 1,5 %, taux SRU 27,3 %, zone A, délai médian d'attribution 28 mois (2025), 13,3 demandes en cours pour une attribution. - Poissy (78) : 6 073 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,72 €/m², vacance 1,5 %, taux SRU 31,7 %, zone A, délai médian d'attribution 25 mois (2025), 13,1 demandes en cours pour une attribution. - Porcheville (78) : taux SRU 25,0 %, zone A. - Le Port-Marly (78) : taux SRU 40,7 %, zone A, délai médian d'attribution 26 mois (2025), 16,9 demandes en cours pour une attribution. - Rambouillet (78) : 2 294 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,97 €/m², vacance 2,8 %, taux SRU 22,8 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 12 mois (2025), 6,4 demandes en cours pour une attribution. - Rosny-sur-Seine (78) : taux SRU 23,7 %, zone B1, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 26 mois (2025), 5,8 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Arnoult-en-Yvelines (78) : 178 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,81 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 8,9 %, zone B1, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 27 mois (2025), 5,8 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Cyr-l'École (78) : 2 940 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,78 €/m², vacance 1,5 %, taux SRU 31,3 %, zone A, délai médian d'attribution 25 mois (2025), 7,8 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Germain-de-la-Grange (78) : taux SRU 0,4 %, zone B1, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Saint-Germain-en-Laye (78) : 3 875 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,98 €/m², vacance 2,2 %, taux SRU 26,2 %, zone Abis, délai médian d'attribution 25 mois (2025), 11,3 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Nom-la-Bretèche (78) : 16 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), zone A. - Saint-Rémy-lès-Chevreuse (78) : 325 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 9,79 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 12,5 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 20 mois (2025), 4,3 demandes en cours pour une attribution. - Sartrouville (78) : 5 436 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,67 €/m², vacance 1,4 %, taux SRU 28,0 %, zone A, délai médian d'attribution 22 mois (2025), 12,7 demandes en cours pour une attribution. - Trappes (78) : 6 876 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,71 €/m², vacance 1,3 %, taux SRU 60,7 %, zone A, délai médian d'attribution 30 mois (2025), 7,7 demandes en cours pour une attribution. - Triel-sur-Seine (78) : 563 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,66 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 14,4 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 29 mois (2025), 7,4 demandes en cours pour une attribution. - Vaux-sur-Seine (78) : taux SRU 18,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 24 mois (2025), 0,9 demandes en cours pour une attribution. - Vélizy-Villacoublay (78) : 1 914 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,67 €/m², vacance 2,5 %, taux SRU 26,5 %, zone Abis, délai médian d'attribution 25 mois (2025), 27,2 demandes en cours pour une attribution. - Verneuil-sur-Seine (78) : 1 899 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,17 €/m², vacance 3,2 %, taux SRU 26,5 %, zone A, délai médian d'attribution 23 mois (2025), 7,5 demandes en cours pour une attribution. - Vernouillet (78) : 921 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,87 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 26,2 %, zone A, délai médian d'attribution 16 mois (2025), 4,2 demandes en cours pour une attribution. - La Verrière (78) : 1 479 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,30 €/m², vacance 4,1 %, taux SRU 76,6 %, zone A, délai médian d'attribution 27 mois (2025), 6,6 demandes en cours pour une attribution. - Versailles (78) : 7 600 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,87 €/m², vacance 4,3 %, taux SRU 22,2 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 20 mois (2025), 15,2 demandes en cours pour une attribution. - Le Vésinet (78) : 1 015 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,31 €/m², vacance 4,5 %, taux SRU 16,5 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 28 mois (2025), 15,4 demandes en cours pour une attribution. - Villennes-sur-Seine (78) : taux SRU 15,1 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 25 mois (2025), 5,8 demandes en cours pour une attribution. - Villepreux (78) : 841 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,74 €/m², vacance 1,5 %, taux SRU 20,2 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 25 mois (2025), 10,4 demandes en cours pour une attribution. - Villiers-Saint-Frédéric (78) : taux SRU 17,5 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 18 mois (2025), 2,4 demandes en cours pour une attribution. - Viroflay (78) : 1 068 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,77 €/m², vacance 2,0 %, taux SRU 18,8 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 22 mois (2025), 8,4 demandes en cours pour une attribution. - Voisins-le-Bretonneux (78) : 773 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,09 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 21,9 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 23 mois (2025), 9,9 demandes en cours pour une attribution. - Angerville (91) : taux SRU 12,4 %, zone B2, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 18 mois (2025), 10,1 demandes en cours pour une attribution. - Arpajon (91) : 1 337 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,02 €/m², vacance 1,1 %, taux SRU 26,6 %, zone A, délai médian d'attribution 26 mois (2025), 7,9 demandes en cours pour une attribution. - Athis-Mons (91) : 4 862 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,06 €/m², vacance 2,5 %, taux SRU 33,8 %, zone A, délai médian d'attribution 30 mois (2025), 14,6 demandes en cours pour une attribution. - Ballainvilliers (91) : taux SRU 24,8 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 28 mois (2025), 5,9 demandes en cours pour une attribution. - Ballancourt-sur-Essonne (91) : taux SRU 25,7 %, zone B1, délai médian d'attribution 20 mois (2025), 2,1 demandes en cours pour une attribution. - Bièvres (91) : taux SRU 20,2 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 26 mois (2025), 10,7 demandes en cours pour une attribution. - Bondoufle (91) : 990 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,64 €/m², vacance 1,6 %, taux SRU 20,2 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 25 mois (2025), 11,1 demandes en cours pour une attribution. - Boussy-Saint-Antoine (91) : taux SRU 22,7 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 23 mois (2025), 11,7 demandes en cours pour une attribution. - Brétigny-sur-Orge (91) : 3 231 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,56 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 31,1 %, zone A, délai médian d'attribution 36 mois (2025), 18,8 demandes en cours pour une attribution. - Breuillet (91) : 752 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,84 €/m², vacance 4,4 %, taux SRU 21,9 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 16 mois (2025), 5,2 demandes en cours pour une attribution. - Brunoy (91) : 2 042 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,78 €/m², vacance 1,1 %, taux SRU 20,2 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 23 mois (2025), 8,7 demandes en cours pour une attribution. - Bruyères-le-Châtel (91) : taux SRU 26,4 %, zone A, délai médian d'attribution 13 mois (2025), 5,2 demandes en cours pour une attribution. - Bures-sur-Yvette (91) : 1 169 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,63 €/m², vacance 3,1 %, taux SRU 32,1 %, zone A, délai médian d'attribution 25 mois (2025), 14,9 demandes en cours pour une attribution. - Champlan (91) : taux SRU 7,6 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 18 mois (2025), 2,1 demandes en cours pour une attribution. - Chilly-Mazarin (91) : 1 582 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,63 €/m², vacance 3,3 %, taux SRU 21,9 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 29 mois (2025), 13,9 demandes en cours pour une attribution. - Corbeil-Essonnes (91) : 6 735 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,71 €/m², vacance 2,4 %, taux SRU 35,3 %, zone A, délai médian d'attribution 28 mois (2025), 11,6 demandes en cours pour une attribution. - Le Coudray-Montceaux (91) : taux SRU 23,1 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 24 mois (2025), 8,4 demandes en cours pour une attribution. - Crosne (91) : 674 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,89 €/m², vacance 1,7 %, taux SRU 18,8 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 32 mois (2025), 17,0 demandes en cours pour une attribution. - Dourdan (91) : 1 358 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,95 €/m², vacance 1,2 %, zone A, délai médian d'attribution 21 mois (2025), 8,0 demandes en cours pour une attribution. - Draveil (91) : 3 271 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,67 €/m², vacance 1,8 %, taux SRU 28,4 %, zone A, délai médian d'attribution 21 mois (2025), 6,3 demandes en cours pour une attribution. - Égly (91) : taux SRU 28,7 %, zone A, délai médian d'attribution 22 mois (2025), 5,3 demandes en cours pour une attribution. - Épinay-sous-Sénart (91) : 1 889 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,28 €/m², vacance 1,7 %, taux SRU 44,2 %, zone A, délai médian d'attribution 24 mois (2025), 8,2 demandes en cours pour une attribution. - Épinay-sur-Orge (91) : 539 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,76 €/m², vacance 4,8 %, taux SRU 17,9 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 30 mois (2025), 3,6 demandes en cours pour une attribution. - Étampes (91) : 2 593 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,55 €/m², vacance 3,1 %, taux SRU 29,9 %, zone B1, délai médian d'attribution 21 mois (2025), 9,1 demandes en cours pour une attribution. - Étiolles (91) : taux SRU 12,8 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 40 mois (2025), 9,3 demandes en cours pour une attribution. - Évry-Courcouronnes (91) : 11 842 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,95 €/m², vacance 1,4 %, taux SRU 59,3 %, zone A, délai médian d'attribution 24 mois (2025), 11,9 demandes en cours pour une attribution. - La Ferté-Alais (91) : taux SRU 16,7 %, zone B1, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 11 mois (2025), 10,1 demandes en cours pour une attribution. - Fleury-Mérogis (91) : 1 943 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,39 €/m², vacance 1,9 %, taux SRU 73,3 %, zone A, délai médian d'attribution 25 mois (2025), 7,2 demandes en cours pour une attribution. - Fontenay-le-Vicomte (91) : taux SRU 21,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 16 mois (2025), 4,6 demandes en cours pour une attribution. - Gif-sur-Yvette (91) : 3 201 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,72 €/m², vacance 1,9 %, taux SRU 35,3 %, zone A, délai médian d'attribution 20 mois (2025), 12,6 demandes en cours pour une attribution. - Gometz-le-Châtel (91) : taux SRU 17,6 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 15 mois (2025), 2,5 demandes en cours pour une attribution. - Grigny (91) : 4 230 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,83 €/m², vacance 1,5 %, taux SRU 51,9 %, zone A, délai médian d'attribution 20 mois (2025), 10,4 demandes en cours pour une attribution. - Igny (91) : 842 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,92 €/m², vacance 2,6 %, taux SRU 19,9 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 5 mois (2025), 13,3 demandes en cours pour une attribution. - Itteville (91) : taux SRU 10,2 %, zone B1, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 14 mois (2025), 7,8 demandes en cours pour une attribution. - Juvisy-sur-Orge (91) : 2 241 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,69 €/m², vacance 2,1 %, taux SRU 29,0 %, zone A, délai médian d'attribution 34 mois (2025), 32,2 demandes en cours pour une attribution. - Leuville-sur-Orge (91) : taux SRU 14,2 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 14 mois (2025), 7,0 demandes en cours pour une attribution. - Linas (91) : taux SRU 25,2 %, zone A, délai médian d'attribution 21 mois (2025), 2,8 demandes en cours pour une attribution. - Lisses (91) : 682 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,10 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 30,0 %, zone A, délai médian d'attribution 34 mois (2025), 15,3 demandes en cours pour une attribution. - Longjumeau (91) : 2 727 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,32 €/m², vacance 1,9 %, taux SRU 35,2 %, zone A, délai médian d'attribution 28 mois (2025), 8,9 demandes en cours pour une attribution. - Longpont-sur-Orge (91) : taux SRU 17,2 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 25 mois (2025), 6,3 demandes en cours pour une attribution. - Marcoussis (91) : 606 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,81 €/m², vacance 2,1 %, taux SRU 19,5 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 26 mois (2025), 6,5 demandes en cours pour une attribution. - Marolles-en-Hurepoix (91) : taux SRU 15,2 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 24 mois (2025), 6,9 demandes en cours pour une attribution. - Massy (91) : 7 791 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,91 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 36,1 %, zone A, délai médian d'attribution 31 mois (2025), 23,6 demandes en cours pour une attribution. - Mennecy (91) : 1 669 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,19 €/m², vacance 3,6 %, taux SRU 26,2 %, zone A, délai médian d'attribution 20 mois (2025), 6,3 demandes en cours pour une attribution. - Montgeron (91) : 2 242 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,80 €/m², vacance 2,9 %, taux SRU 23,8 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 29 mois (2025), 12,8 demandes en cours pour une attribution. - Montlhéry (91) : taux SRU 21,5 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 22 mois (2025), 7,4 demandes en cours pour une attribution. - Morangis (91) : 1 085 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,42 €/m², vacance 5,6 %, taux SRU 23,5 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 34 mois (2025), 12,7 demandes en cours pour une attribution. - Morigny-Champigny (91) : taux SRU 0,1 %, zone B1, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 28 mois (2025), 5,9 demandes en cours pour une attribution. - Morsang-sur-Orge (91) : 2 360 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,77 €/m², vacance 0,9 %, taux SRU 28,2 %, zone A, délai médian d'attribution 32 mois (2025), 7,6 demandes en cours pour une attribution. - La Norville (91) : taux SRU 12,9 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 14 mois (2025), 16,6 demandes en cours pour une attribution. - Nozay (91) : taux SRU 10,1 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 31 mois (2025), 5,3 demandes en cours pour une attribution. - Ollainville (91) : taux SRU 20,7 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 14 mois (2025), 4,4 demandes en cours pour une attribution. - Ormoy (91) : taux SRU 21,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 21 mois (2025), 3,0 demandes en cours pour une attribution. - Orsay (91) : 1 871 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,22 €/m², vacance 2,6 %, taux SRU 25,8 %, zone A, délai médian d'attribution 21 mois (2025), 26,6 demandes en cours pour une attribution. - Palaiseau (91) : 5 473 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,90 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 39,6 %, zone A, délai médian d'attribution 33 mois (2025), 14,6 demandes en cours pour une attribution. - Paray-Vieille-Poste (91) : 592 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,01 €/m², vacance 4,6 %, taux SRU 18,5 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 41 mois (2025), 19,0 demandes en cours pour une attribution. - Le Plessis-Pâté (91) : taux SRU 18,1 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 18 mois (2025), 11,9 demandes en cours pour une attribution. - Quincy-sous-Sénart (91) : taux SRU 23,7 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 35 mois (2025), 12,8 demandes en cours pour une attribution. - Ris-Orangis (91) : 3 596 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,57 €/m², vacance 0,7 %, taux SRU 36,1 %, zone A, délai médian d'attribution 27 mois (2025), 9,7 demandes en cours pour une attribution. - Saclay (91) : taux SRU 16,6 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 32 mois (2025), 14,4 demandes en cours pour une attribution. - Sainte-Geneviève-des-Bois (91) : 3 853 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,58 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 29,2 %, zone A, délai médian d'attribution 28 mois (2025), 11,9 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Germain-lès-Arpajon (91) : 1 043 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,87 €/m², vacance 11,6 %, taux SRU 26,1 %, zone A, délai médian d'attribution 28 mois (2025), 3,1 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Germain-lès-Corbeil (91) : 599 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,78 €/m², vacance 2,7 %, taux SRU 20,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 28 mois (2025), 6,8 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Michel-sur-Orge (91) : 2 615 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,43 €/m², vacance 1,9 %, taux SRU 30,7 %, zone A, délai médian d'attribution 27 mois (2025), 4,8 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Pierre-du-Perray (91) : 870 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,98 €/m², vacance 7,1 %, taux SRU 23,2 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 27 mois (2025), 14,5 demandes en cours pour une attribution. - Saintry-sur-Seine (91) : taux SRU 10,7 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 23 mois (2025), 1,4 demandes en cours pour une attribution. - Saulx-les-Chartreux (91) : taux SRU 20,9 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 17 mois (2025), 10,4 demandes en cours pour une attribution. - Savigny-sur-Orge (91) : 3 067 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,61 €/m², vacance 3,3 %, taux SRU 20,8 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 26 mois (2025), 6,0 demandes en cours pour une attribution. - Soisy-sur-Seine (91) : 574 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,98 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 17,3 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 30 mois (2025), 9,2 demandes en cours pour une attribution. - Tigery (91) : taux SRU 20,3 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 29 mois (2025), 15,9 demandes en cours pour une attribution. - Varennes-Jarcy (91) : taux SRU 14,0 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 26 mois (2025), 2,1 demandes en cours pour une attribution. - Vauhallan (91) : taux SRU 8,6 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Verrières-le-Buisson (91) : 1 215 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,26 €/m², vacance 3,1 %, taux SRU 20,3 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 35 mois (2025), 5,7 demandes en cours pour une attribution. - Vigneux-sur-Seine (91) : 4 570 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,38 €/m², vacance 1,9 %, taux SRU 39,6 %, zone A, délai médian d'attribution 32 mois (2025), 9,9 demandes en cours pour une attribution. - Villabé (91) : taux SRU 21,3 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 22 mois (2025), 21,8 demandes en cours pour une attribution. - Villebon-sur-Yvette (91) : 785 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,39 €/m², vacance 4,8 %, taux SRU 18,7 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 25 mois (2025), 8,7 demandes en cours pour une attribution. - La Ville-du-Bois (91) : taux SRU 19,7 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 22 mois (2025), 6,2 demandes en cours pour une attribution. - Villejust (91) : taux SRU 10,8 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 24 mois (2025), 2,5 demandes en cours pour une attribution. - Villemoisson-sur-Orge (91) : taux SRU 21,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 28 mois (2025), 6,0 demandes en cours pour une attribution. - Villiers-sur-Orge (91) : taux SRU 22,2 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 21 mois (2025), 4,8 demandes en cours pour une attribution. - Viry-Châtillon (91) : 4 264 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,85 €/m², vacance 1,9 %, taux SRU 36,2 %, zone A, délai médian d'attribution 26 mois (2025), 10,1 demandes en cours pour une attribution. - Wissous (91) : taux SRU 10,3 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Yerres (91) : 1 671 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,83 €/m², vacance 2,1 %, taux SRU 14,9 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 26 mois (2025), 14,3 demandes en cours pour une attribution. - Les Ulis (91) : 4 548 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,09 €/m², vacance 1,4 %, taux SRU 47,1 %, zone A, délai médian d'attribution 29 mois (2025), 10,4 demandes en cours pour une attribution. - Antony (92) : 5 814 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,53 €/m², vacance 2,7 %, taux SRU 23,5 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 33 mois (2025), 15,5 demandes en cours pour une attribution. - Asnières-sur-Seine (92) : 9 638 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,66 €/m², vacance 2,7 %, taux SRU 21,6 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 30 mois (2025), 17,4 demandes en cours pour une attribution. - Bagneux (92) : 11 088 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,44 €/m², vacance 1,3 %, taux SRU 64,1 %, zone Abis, délai médian d'attribution 35 mois (2025), 10,4 demandes en cours pour une attribution. - Bois-Colombes (92) : 2 625 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,60 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 19,8 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 28 mois (2025), 12,4 demandes en cours pour une attribution. - Boulogne-Billancourt (92) : 8 740 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,32 €/m², vacance 1,5 %, taux SRU 15,7 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 29 mois (2025), 25,9 demandes en cours pour une attribution. - Bourg-la-Reine (92) : 1 726 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,67 €/m², vacance 1,4 %, taux SRU 20,3 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 33 mois (2025), 23,8 demandes en cours pour une attribution. - Châtenay-Malabry (92) : 6 315 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,77 €/m², vacance 9,9 %, taux SRU 44,0 %, zone Abis, délai médian d'attribution 26 mois (2025), 6,4 demandes en cours pour une attribution. - Châtillon (92) : 4 098 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,16 €/m², vacance 1,1 %, taux SRU 25,7 %, zone Abis, délai médian d'attribution 32 mois (2025), 14,2 demandes en cours pour une attribution. - Chaville (92) : 2 339 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,76 €/m², vacance 1,6 %, taux SRU 25,9 %, zone Abis, délai médian d'attribution 27 mois (2025), 9,3 demandes en cours pour une attribution. - Clamart (92) : 7 323 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,60 €/m², vacance 3,4 %, taux SRU 30,4 %, zone Abis, délai médian d'attribution 27 mois (2025), 8,1 demandes en cours pour une attribution. - Clichy (92) : 10 000 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,38 €/m², vacance 1,0 %, taux SRU 35,3 %, zone Abis, délai médian d'attribution 35 mois (2025), 19,0 demandes en cours pour une attribution. - Colombes (92) : 12 214 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,71 €/m², vacance 1,9 %, taux SRU 34,4 %, zone Abis, délai médian d'attribution 36 mois (2025), 11,6 demandes en cours pour une attribution. - Courbevoie (92) : 10 171 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,84 €/m², vacance 3,3 %, taux SRU 23,1 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 33 mois (2025), 14,6 demandes en cours pour une attribution. - Fontenay-aux-Roses (92) : 4 247 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,43 €/m², vacance 1,8 %, taux SRU 45,5 %, zone Abis, délai médian d'attribution 29 mois (2025), 10,8 demandes en cours pour une attribution. - Garches (92) : 1 739 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,79 €/m², vacance 1,9 %, taux SRU 23,6 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 28 mois (2025), 8,3 demandes en cours pour une attribution. - La Garenne-Colombes (92) : 1 987 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,95 €/m², vacance 2,3 %, taux SRU 14,1 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 23 mois (2025), 18,2 demandes en cours pour une attribution. - Gennevilliers (92) : 11 878 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,71 €/m², vacance 1,9 %, taux SRU 70,6 %, zone Abis, délai médian d'attribution 57 mois (2025), 16,4 demandes en cours pour une attribution. - Issy-les-Moulineaux (92) : 7 508 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,43 €/m², vacance 2,3 %, taux SRU 25,7 %, zone Abis, délai médian d'attribution 29 mois (2025), 15,0 demandes en cours pour une attribution. - Levallois-Perret (92) : 6 358 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,69 €/m², vacance 1,6 %, taux SRU 20,4 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 27 mois (2025), 19,3 demandes en cours pour une attribution. - Malakoff (92) : 6 048 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,64 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 44,4 %, zone Abis, délai médian d'attribution 37 mois (2025), 12,4 demandes en cours pour une attribution. - Marnes-la-Coquette (92) : taux SRU 21,8 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 31 mois (2025), 3,2 demandes en cours pour une attribution. - Meudon (92) : 5 318 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,83 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 27,6 %, zone Abis, délai médian d'attribution 27 mois (2025), 8,9 demandes en cours pour une attribution. - Montrouge (92) : 4 231 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,88 €/m², vacance 1,3 %, taux SRU 22,7 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 33 mois (2025), 18,1 demandes en cours pour une attribution. - Nanterre (92) : 21 263 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,57 €/m², vacance 2,6 %, taux SRU 57,4 %, zone Abis, délai médian d'attribution 43 mois (2025), 16,0 demandes en cours pour une attribution. - Neuilly-sur-Seine (92) : 1 349 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 10,39 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 5,9 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 36 mois (2025), 14,3 demandes en cours pour une attribution. - Le Plessis-Robinson (92) : 3 929 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,24 €/m², vacance 1,7 %, taux SRU 35,7 %, zone Abis, délai médian d'attribution 21 mois (2025), 9,3 demandes en cours pour une attribution. - Puteaux (92) : 6 689 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,49 €/m², vacance 0,5 %, taux SRU 28,1 %, zone Abis, délai médian d'attribution 14 mois (2025), 14,9 demandes en cours pour une attribution. - Rueil-Malmaison (92) : 8 781 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,20 €/m², vacance 2,3 %, taux SRU 25,3 %, zone Abis, délai médian d'attribution 31 mois (2025), 8,3 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Cloud (92) : 2 171 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,55 €/m², vacance 1,6 %, taux SRU 17,6 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 25 mois (2025), 11,8 demandes en cours pour une attribution. - Sceaux (92) : 2 336 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,08 €/m², vacance 2,5 %, taux SRU 27,0 %, zone Abis, délai médian d'attribution 27 mois (2025), 9,2 demandes en cours pour une attribution. - Sèvres (92) : 2 460 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,20 €/m², vacance 0,9 %, taux SRU 27,6 %, zone Abis, délai médian d'attribution 36 mois (2025), 10,3 demandes en cours pour une attribution. - Suresnes (92) : 7 944 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,91 €/m², vacance 2,3 %, taux SRU 35,7 %, zone Abis, délai médian d'attribution 28 mois (2025), 15,8 demandes en cours pour une attribution. - Vanves (92) : 3 215 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,22 €/m², vacance 0,9 %, taux SRU 24,8 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 32 mois (2025), 10,6 demandes en cours pour une attribution. - Vaucresson (92) : 400 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,69 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 11,7 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 24 mois (2025), 18,8 demandes en cours pour une attribution. - Ville-d'Avray (92) : 599 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,60 €/m², vacance 3,9 %, taux SRU 14,7 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 18 mois (2025), 13,7 demandes en cours pour une attribution. - Villeneuve-la-Garenne (92) : 4 857 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,60 €/m², vacance 1,0 %, taux SRU 56,1 %, zone Abis, délai médian d'attribution 32 mois (2025), 16,1 demandes en cours pour une attribution. - Aubervilliers (93) : 14 143 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,49 €/m², vacance 1,9 %, taux SRU 48,7 %, zone Abis, délai médian d'attribution 37 mois (2025), 15,0 demandes en cours pour une attribution. - Aulnay-sous-Bois (93) : 9 950 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,28 €/m², vacance 2,2 %, taux SRU 37,2 %, zone A, délai médian d'attribution 31 mois (2025), 16,1 demandes en cours pour une attribution. - Bagnolet (93) : 7 512 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,94 €/m², vacance 2,6 %, taux SRU 44,8 %, zone Abis, délai médian d'attribution 42 mois (2025), 12,2 demandes en cours pour une attribution. - Le Blanc-Mesnil (93) : 8 114 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,82 €/m², vacance 2,1 %, taux SRU 40,3 %, zone A, délai médian d'attribution 28 mois (2025), 17,4 demandes en cours pour une attribution. - Bobigny (93) : 10 585 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,32 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 60,8 %, zone A, délai médian d'attribution 40 mois (2025), 12,6 demandes en cours pour une attribution. - Bondy (93) : 9 338 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,12 €/m², vacance 1,9 %, taux SRU 46,8 %, zone A, délai médian d'attribution 31 mois (2025), 16,8 demandes en cours pour une attribution. - Le Bourget (93) : 1 460 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,44 €/m², vacance 0,8 %, taux SRU 30,3 %, zone A, délai médian d'attribution 23 mois (2025), 27,9 demandes en cours pour une attribution. - Clichy-sous-Bois (93) : 3 359 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,91 €/m², vacance 0,7 %, taux SRU 41,1 %, zone A, délai médian d'attribution 29 mois (2025), 15,3 demandes en cours pour une attribution. - Coubron (93) : taux SRU 9,3 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - La Courneuve (93) : 7 895 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,88 €/m², vacance 0,9 %, taux SRU 54,3 %, zone A, délai médian d'attribution 38 mois (2025), 22,4 demandes en cours pour une attribution. - Drancy (93) : 8 573 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,72 €/m², vacance 2,1 %, taux SRU 32,5 %, zone A, délai médian d'attribution 22 mois (2025), 20,6 demandes en cours pour une attribution. - Dugny (93) : 2 868 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,12 €/m², vacance 0,6 %, taux SRU 80,7 %, zone A, délai médian d'attribution 26 mois (2025), 5,3 demandes en cours pour une attribution. - Épinay-sur-Seine (93) : 7 100 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,05 €/m², vacance 1,5 %, taux SRU 37,6 %, zone A, délai médian d'attribution 29 mois (2025), 22,1 demandes en cours pour une attribution. - Gagny (93) : 3 693 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,29 €/m², vacance 1,7 %, taux SRU 23,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 34 mois (2025), 8,2 demandes en cours pour une attribution. - Gournay-sur-Marne (93) : 284 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,27 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 10,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 30 mois (2025), 10,2 demandes en cours pour une attribution. - L'Île-Saint-Denis (93) : 1 947 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 3,88 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 65,0 %, zone A, délai médian d'attribution 47 mois (2025), 6,5 demandes en cours pour une attribution. - Les Lilas (93) : 3 236 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,53 €/m², vacance 1,8 %, taux SRU 30,2 %, zone Abis, délai médian d'attribution 32 mois (2025), 22,5 demandes en cours pour une attribution. - Livry-Gargan (93) : 4 125 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,70 €/m², vacance 2,3 %, taux SRU 22,4 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 34 mois (2025), 15,4 demandes en cours pour une attribution. - Montfermeil (93) : 2 340 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,43 €/m², vacance 2,2 %, taux SRU 24,7 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 46 mois (2025), 14,4 demandes en cours pour une attribution. - Montreuil (93) : 18 637 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,20 €/m², vacance 2,2 %, taux SRU 41,2 %, zone Abis, délai médian d'attribution 43 mois (2025), 16,5 demandes en cours pour une attribution. - Neuilly-Plaisance (93) : 1 972 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,02 €/m², vacance 0,9 %, taux SRU 23,4 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 25 mois (2025), 16,8 demandes en cours pour une attribution. - Neuilly-sur-Marne (93) : 6 157 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,31 €/m², vacance 3,2 %, taux SRU 42,6 %, zone A, délai médian d'attribution 32 mois (2025), 10,4 demandes en cours pour une attribution. - Noisy-le-Grand (93) : 8 103 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,33 €/m², vacance 1,5 %, taux SRU 29,2 %, zone A, délai médian d'attribution 39 mois (2025), 20,5 demandes en cours pour une attribution. - Noisy-le-Sec (93) : 8 045 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,02 €/m², vacance 3,0 %, taux SRU 46,7 %, zone A, délai médian d'attribution 37 mois (2025), 11,0 demandes en cours pour une attribution. - Pantin (93) : 9 959 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,64 €/m², vacance 1,1 %, taux SRU 40,2 %, zone Abis, délai médian d'attribution 31 mois (2025), 16,4 demandes en cours pour une attribution. - Les Pavillons-sous-Bois (93) : 1 727 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,03 €/m², vacance 7,7 %, taux SRU 18,9 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 33 mois (2025), 12,8 demandes en cours pour une attribution. - Pierrefitte-sur-Seine (93) : 4 443 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,93 €/m², vacance 2,0 %, zone Abis. Note : Commune fusionnée avec Saint-Denis au 1ᵉʳ janvier 2025 ; chiffres RPLS au 1ᵉʳ janvier 2024, comptés séparément (géographie 2024). - Le Pré-Saint-Gervais (93) : 3 638 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,38 €/m², vacance 1,7 %, taux SRU 47,1 %, zone Abis, délai médian d'attribution 30 mois (2025), 10,5 demandes en cours pour une attribution. - Le Raincy (93) : 816 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 10,15 €/m², vacance 2,0 %, taux SRU 10,4 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 27 mois (2025), 44,0 demandes en cours pour une attribution. - Romainville (93) : 5 051 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,45 €/m², vacance 1,7 %, taux SRU 39,2 %, zone Abis, délai médian d'attribution 43 mois (2025), 16,0 demandes en cours pour une attribution. - Rosny-sous-Bois (93) : 5 241 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,64 €/m², vacance 2,6 %, taux SRU 28,5 %, zone A, délai médian d'attribution 33 mois (2025), 21,3 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Denis (93) : 21 796 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,28 €/m², vacance 2,1 %, taux SRU 55,8 %, zone Abis, délai médian d'attribution 42 mois (2025), 12,6 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Ouen-sur-Seine (93) : 9 187 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,00 €/m², vacance 1,7 %, taux SRU 41,0 %, zone Abis, délai médian d'attribution 29 mois (2025), 20,5 demandes en cours pour une attribution. - Sevran (93) : 7 384 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,37 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 44,1 %, zone A, délai médian d'attribution 29 mois (2025), 8,7 demandes en cours pour une attribution. - Stains (93) : 7 924 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,25 €/m², vacance 1,7 %, taux SRU 65,0 %, zone A, délai médian d'attribution 42 mois (2025), 10,6 demandes en cours pour une attribution. - Tremblay-en-France (93) : 3 939 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,57 €/m², vacance 1,1 %, taux SRU 31,7 %, zone A, délai médian d'attribution 28 mois (2025), 20,7 demandes en cours pour une attribution. - Vaujours (93) : 835 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,36 €/m², vacance 6,7 %, taux SRU 28,6 %, zone A, délai médian d'attribution 36 mois (2025), 10,2 demandes en cours pour une attribution. - Villemomble (93) : 3 310 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,03 €/m², vacance 1,8 %, taux SRU 27,3 %, zone Abis, délai médian d'attribution 26 mois (2025), 10,3 demandes en cours pour une attribution. - Villepinte (93) : 3 910 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,90 €/m², vacance 1,1 %, taux SRU 30,3 %, zone A, délai médian d'attribution 22 mois (2025), 20,7 demandes en cours pour une attribution. - Villetaneuse (93) : 2 752 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,11 €/m², vacance 2,1 %, taux SRU 70,1 %, zone A, délai médian d'attribution 38 mois (2025), 11,8 demandes en cours pour une attribution. - Ablon-sur-Seine (94) : taux SRU 15,1 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 29 mois (2025), 17,4 demandes en cours pour une attribution. - Alfortville (94) : 8 379 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,08 €/m², vacance 1,7 %, taux SRU 41,7 %, zone A, délai médian d'attribution 34 mois (2025), 16,1 demandes en cours pour une attribution. - Arcueil (94) : 4 510 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,92 €/m², vacance 1,8 %, taux SRU 50,6 %, zone Abis, délai médian d'attribution 42 mois (2025), 12,4 demandes en cours pour une attribution. - Boissy-Saint-Léger (94) : 2 409 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,66 €/m², vacance 1,0 %, taux SRU 41,0 %, zone A, délai médian d'attribution 34 mois (2025), 11,3 demandes en cours pour une attribution. - Bonneuil-sur-Marne (94) : 4 236 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,03 €/m², vacance 1,4 %, taux SRU 68,2 %, zone A, délai médian d'attribution 40 mois (2025), 11,1 demandes en cours pour une attribution. - Bry-sur-Marne (94) : 1 289 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,50 €/m², vacance 3,2 %, taux SRU 20,6 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 33 mois (2025), 28,1 demandes en cours pour une attribution. - Cachan (94) : 5 158 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,96 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 40,9 %, zone Abis, délai médian d'attribution 41 mois (2025), 14,0 demandes en cours pour une attribution. - Champigny-sur-Marne (94) : 13 041 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,66 €/m², vacance 2,3 %, taux SRU 45,0 %, zone A, délai médian d'attribution 34 mois (2025), 13,0 demandes en cours pour une attribution. - Charenton-le-Pont (94) : 3 926 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,99 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 26,0 %, zone Abis, délai médian d'attribution 33 mois (2025), 16,6 demandes en cours pour une attribution. - Chennevières-sur-Marne (94) : 1 758 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,03 €/m², vacance 1,8 %, taux SRU 22,8 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 33 mois (2025), 8,1 demandes en cours pour une attribution. - Chevilly-Larue (94) : 3 051 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,22 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 47,3 %, zone A, délai médian d'attribution 39 mois (2025), 23,6 demandes en cours pour une attribution. - Choisy-le-Roi (94) : 6 849 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,60 €/m², vacance 0,7 %, taux SRU 40,0 %, zone A, délai médian d'attribution 39 mois (2025), 23,0 demandes en cours pour une attribution. - Créteil (94) : 15 033 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,66 €/m², vacance 1,6 %, taux SRU 46,4 %, zone A, délai médian d'attribution 33 mois (2025), 21,3 demandes en cours pour une attribution. - Fontenay-sous-Bois (94) : 7 530 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,10 €/m², vacance 1,4 %, taux SRU 34,7 %, zone Abis, délai médian d'attribution 42 mois (2025), 11,8 demandes en cours pour une attribution. - Fresnes (94) : 3 426 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,52 €/m², vacance 1,4 %, taux SRU 36,9 %, zone A, délai médian d'attribution 27 mois (2025), 16,3 demandes en cours pour une attribution. - Gentilly (94) : 4 666 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,09 €/m², vacance 2,7 %, taux SRU 54,0 %, zone Abis, délai médian d'attribution 34 mois (2025), 8,8 demandes en cours pour une attribution. - L'Haÿ-les-Roses (94) : 3 238 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,49 €/m², vacance 1,0 %, taux SRU 31,4 %, zone Abis, délai médian d'attribution 31 mois (2025), 15,2 demandes en cours pour une attribution. - Ivry-sur-Seine (94) : 11 946 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,58 €/m², vacance 2,4 %, taux SRU 44,4 %, zone Abis, délai médian d'attribution 43 mois (2025), 21,5 demandes en cours pour une attribution. - Joinville-le-Pont (94) : 2 246 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,79 €/m², vacance 1,1 %, taux SRU 24,9 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 31 mois (2025), 14,8 demandes en cours pour une attribution. - Le Kremlin-Bicêtre (94) : 4 555 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,33 €/m², vacance 2,8 %, taux SRU 39,5 %, zone Abis, délai médian d'attribution 28 mois (2025), 15,1 demandes en cours pour une attribution. - Limeil-Brévannes (94) : 3 124 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,33 €/m², vacance 1,5 %, taux SRU 32,5 %, zone A, délai médian d'attribution 43 mois (2025), 11,7 demandes en cours pour une attribution. - Maisons-Alfort (94) : 7 069 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,58 €/m², vacance 2,4 %, taux SRU 25,2 %, zone Abis, délai médian d'attribution 24 mois (2025), 18,7 demandes en cours pour une attribution. - Mandres-les-Roses (94) : taux SRU 18,7 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 46 mois (2025), 2,0 demandes en cours pour une attribution. - Marolles-en-Brie (94) : 232 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,05 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 12,3 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 46 mois (2025), 7,0 demandes en cours pour une attribution. - Nogent-sur-Marne (94) : 2 316 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,04 €/m², vacance 1,6 %, taux SRU 16,8 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 38 mois (2025), 12,3 demandes en cours pour une attribution. - Noiseau (94) : taux SRU 15,4 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 29 mois (2025), 6,4 demandes en cours pour une attribution. - Orly (94) : 4 981 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,16 €/m², vacance 1,0 %, taux SRU 59,7 %, zone A, délai médian d'attribution 38 mois (2025), 12,2 demandes en cours pour une attribution. - Ormesson-sur-Marne (94) : 277 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,97 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 7,7 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 42 mois (2025), 6,4 demandes en cours pour une attribution. - Périgny (94) : taux SRU 9,2 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Le Perreux-sur-Marne (94) : 2 120 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,16 €/m², vacance 3,5 %, taux SRU 14,0 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 32 mois (2025), 5,5 demandes en cours pour une attribution. - Le Plessis-Trévise (94) : 1 805 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,02 €/m², vacance 2,6 %, taux SRU 23,2 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 34 mois (2025), 7,0 demandes en cours pour une attribution. - La Queue-en-Brie (94) : 1 123 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,28 €/m², vacance 1,5 %, taux SRU 26,5 %, zone A, délai médian d'attribution 32 mois (2025), 3,9 demandes en cours pour une attribution. - Rungis (94) : 564 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,23 €/m², vacance 2,1 %, taux SRU 27,4 %, zone A, délai médian d'attribution 35 mois (2025), 20,0 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Mandé (94) : 1 384 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,46 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 12,8 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 10 mois (2025), 18,3 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Maur-des-Fossés (94) : 3 437 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,87 €/m², vacance 3,3 %, taux SRU 10,3 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 30 mois (2025), 10,3 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Maurice (94) : 1 620 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,80 €/m², vacance 2,4 %, taux SRU 25,6 %, zone Abis, délai médian d'attribution 38 mois (2025), 13,4 demandes en cours pour une attribution. - Santeny (94) : taux SRU 17,4 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 48 mois (2025), 11,1 demandes en cours pour une attribution. - Sucy-en-Brie (94) : 2 093 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,21 €/m², vacance 4,1 %, taux SRU 22,4 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 27 mois (2025), 11,6 demandes en cours pour une attribution. - Thiais (94) : 2 484 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,51 €/m², vacance 0,9 %, taux SRU 22,9 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 37 mois (2025), 26,6 demandes en cours pour une attribution. - Valenton (94) : 3 466 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,87 €/m², vacance 0,8 %, taux SRU 74,8 %, zone A, délai médian d'attribution 33 mois (2025), 12,3 demandes en cours pour une attribution. - Villecresnes (94) : 564 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,15 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 13,9 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 33 mois (2025), 5,4 demandes en cours pour une attribution. - Villejuif (94) : 9 955 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,36 €/m², vacance 3,2 %, taux SRU 39,7 %, zone Abis, délai médian d'attribution 39 mois (2025), 13,8 demandes en cours pour une attribution. - Villeneuve-le-Roi (94) : 1 750 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,26 €/m², vacance 1,3 %, taux SRU 22,8 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 37 mois (2025), 14,9 demandes en cours pour une attribution. - Villeneuve-Saint-Georges (94) : 5 410 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,57 €/m², vacance 1,1 %, taux SRU 44,3 %, zone A, délai médian d'attribution 33 mois (2025), 10,8 demandes en cours pour une attribution. - Villiers-sur-Marne (94) : 3 592 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,04 €/m², vacance 1,6 %, taux SRU 29,2 %, zone A, délai médian d'attribution 31 mois (2025), 22,6 demandes en cours pour une attribution. - Vincennes (94) : 2 925 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,25 €/m², vacance 2,7 %, taux SRU 12,5 %, zone Abis, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 44 mois (2025), 45,9 demandes en cours pour une attribution. - Vitry-sur-Seine (94) : 13 896 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,47 €/m², vacance 4,0 %, taux SRU 43,6 %, zone A, délai médian d'attribution 39 mois (2025), 11,7 demandes en cours pour une attribution. - Andilly (95) : taux SRU 17,5 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 41 mois (2025), 1,9 demandes en cours pour une attribution. - Argenteuil (95) : 14 441 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,56 €/m², vacance 1,5 %, taux SRU 35,3 %, zone A, délai médian d'attribution 44 mois (2025), 18,2 demandes en cours pour une attribution. - Arnouville (95) : 479 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,80 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 9,1 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 47 mois (2025), 41,1 demandes en cours pour une attribution. - Auvers-sur-Oise (95) : 260 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,47 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 8,5 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 23 mois (2025), 10,1 demandes en cours pour une attribution. - Beauchamp (95) : 645 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,10 €/m², vacance 1,7 %, taux SRU 21,9 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 24 mois (2025), 22,2 demandes en cours pour une attribution. - Beaumont-sur-Oise (95) : 898 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,71 €/m², vacance 1,6 %, zone A, délai médian d'attribution 29 mois (2025), 7,1 demandes en cours pour une attribution. - Bessancourt (95) : 913 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,62 €/m², vacance 2,6 %, taux SRU 31,1 %, zone A, délai médian d'attribution 23 mois (2025), 21,1 demandes en cours pour une attribution. - Bezons (95) : 5 707 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,05 €/m², vacance 2,1 %, taux SRU 43,0 %, zone A, délai médian d'attribution 35 mois (2025), 20,5 demandes en cours pour une attribution. - Bouffémont (95) : 644 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,99 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 31,3 %, zone A, délai médian d'attribution 42 mois (2025), 4,3 demandes en cours pour une attribution. - Butry-sur-Oise (95) : taux SRU 16,1 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Cergy (95) : 11 387 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,42 €/m², vacance 1,6 %, taux SRU 47,1 %, zone A, délai médian d'attribution 41 mois (2025), 21,4 demandes en cours pour une attribution. - Champagne-sur-Oise (95) : taux SRU 20,8 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 27 mois (2025), 6,8 demandes en cours pour une attribution. - Cormeilles-en-Parisis (95) : 1 896 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,73 €/m², vacance 2,5 %, taux SRU 19,6 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 36 mois (2025), 22,0 demandes en cours pour une attribution. - Courdimanche (95) : taux SRU 23,2 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 28 mois (2025), 23,7 demandes en cours pour une attribution. - Deuil-la-Barre (95) : 1 908 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,58 €/m², vacance 2,6 %, taux SRU 21,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 39 mois (2025), 13,5 demandes en cours pour une attribution. - Domont (95) : 1 171 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,65 €/m², vacance 2,6 %, taux SRU 21,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 35 mois (2025), 17,3 demandes en cours pour une attribution. - Eaubonne (95) : 2 296 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,94 €/m², vacance 1,8 %, taux SRU 22,5 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 32 mois (2025), 18,3 demandes en cours pour une attribution. - Écouen (95) : 602 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,02 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 22,1 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 46 mois (2025), 18,7 demandes en cours pour une attribution. - Enghien-les-Bains (95) : 702 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,96 €/m², vacance 2,2 %, taux SRU 16,3 %, zone Abis, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 29 mois (2025), 67,3 demandes en cours pour une attribution. - Éragny (95) : 1 967 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,92 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 32,0 %, zone A, délai médian d'attribution 28 mois (2025), 12,0 demandes en cours pour une attribution. - Ermont (95) : 4 135 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,24 €/m², vacance 1,0 %, taux SRU 34,6 %, zone A, délai médian d'attribution 34 mois (2025), 17,1 demandes en cours pour une attribution. - Ézanville (95) : 742 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,93 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 21,1 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 34 mois (2025), 14,9 demandes en cours pour une attribution. - Fosses (95) : 816 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,39 €/m², vacance 1,5 %, taux SRU 20,4 %, zone B1, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 27 mois (2025), 16,7 demandes en cours pour une attribution. - Franconville (95) : 3 172 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,28 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 20,8 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 39 mois (2025), 23,1 demandes en cours pour une attribution. - Frépillon (95) : taux SRU 14,9 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 26 mois (2025), 1,7 demandes en cours pour une attribution. - La Frette-sur-Seine (95) : taux SRU 11,7 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 27 mois (2025), 7,7 demandes en cours pour une attribution. - Garges-lès-Gonesse (95) : 6 262 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,25 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 51,3 %, zone A, délai médian d'attribution 28 mois (2025), 15,3 demandes en cours pour une attribution. - Gonesse (95) : 4 434 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,26 €/m², vacance 1,6 %, taux SRU 48,2 %, zone A, délai médian d'attribution 33 mois (2025), 14,8 demandes en cours pour une attribution. - Goussainville (95) : 3 132 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,49 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 33,4 %, zone A, délai médian d'attribution 43 mois (2025), 20,5 demandes en cours pour une attribution. - Groslay (95) : 417 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,24 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 13,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 8 mois (2025), 22,7 demandes en cours pour une attribution. - Herblay-sur-Seine (95) : 2 295 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,66 €/m², vacance 1,5 %, taux SRU 20,6 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 43 mois (2025), 15,2 demandes en cours pour une attribution. - L'Isle-Adam (95) : 1 275 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,52 €/m², vacance 1,8 %, taux SRU 21,3 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 22 mois (2025), 24,4 demandes en cours pour une attribution. - Jouy-le-Moutier (95) : 1 744 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,36 €/m², vacance 1,3 %, taux SRU 31,6 %, zone A, délai médian d'attribution 30 mois (2025), 9,6 demandes en cours pour une attribution. - Louvres (95) : 1 099 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,38 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 24,0 %, zone B1, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 28 mois (2025), 20,5 demandes en cours pour une attribution. - Margency (95) : taux SRU 18,1 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Marly-la-Ville (95) : 265 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,79 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 12,0 %, zone B1, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 29 mois (2025), 2,4 demandes en cours pour une attribution. - Menucourt (95) : 534 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,87 €/m², vacance 2,1 %, taux SRU 27,8 %, zone A, délai médian d'attribution 35 mois (2025), 6,8 demandes en cours pour une attribution. - Mériel (95) : taux SRU 19,2 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 28 mois (2025), 9,0 demandes en cours pour une attribution. - Méry-sur-Oise (95) : 750 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,45 €/m², vacance 1,8 %, taux SRU 19,4 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 35 mois (2025), 6,9 demandes en cours pour une attribution. - Montigny-lès-Cormeilles (95) : 2 487 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,41 €/m², vacance 1,6 %, taux SRU 34,3 %, zone A, délai médian d'attribution 40 mois (2025), 16,9 demandes en cours pour une attribution. - Montlignon (95) : taux SRU 9,0 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Montmagny (95) : 1 310 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,31 €/m², vacance 1,1 %, taux SRU 27,0 %, zone A, délai médian d'attribution 40 mois (2025), 17,6 demandes en cours pour une attribution. - Montmorency (95) : 1 605 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,76 €/m², vacance 2,1 %, taux SRU 22,0 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 24 mois (2025), 11,3 demandes en cours pour une attribution. - Nesles-la-Vallée (95) : taux SRU 6,0 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Neuville-sur-Oise (95) : taux SRU 52,0 %, zone A. - Osny (95) : 1 244 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,52 €/m², vacance 1,0 %, taux SRU 23,1 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 33 mois (2025), 6,4 demandes en cours pour une attribution. - Parmain (95) : 213 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,00 €/m², vacance 0,0 %, taux SRU 12,6 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 21 mois (2025), 3,0 demandes en cours pour une attribution. - Persan (95) : 2 021 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 5,61 €/m², vacance 1,8 %, zone A, délai médian d'attribution 42 mois (2025), 14,5 demandes en cours pour une attribution. - Pierrelaye (95) : 966 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,59 €/m², vacance 1,2 %, taux SRU 28,0 %, zone A, délai médian d'attribution 39 mois (2025), 11,5 demandes en cours pour une attribution. - Le Plessis-Bouchard (95) : 431 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 8,23 €/m², vacance 4,0 %, taux SRU 11,6 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 39 mois (2025), 23,0 demandes en cours pour une attribution. - Pontoise (95) : 4 898 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,54 €/m², vacance 0,7 %, taux SRU 40,8 %, zone A, délai médian d'attribution 36 mois (2025), 18,1 demandes en cours pour une attribution. - Puiseux-en-France (95) : taux SRU 4,6 %, zone B1, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Roissy-en-France (95) : taux SRU 45,6 %, zone A. - Saint-Brice-sous-Forêt (95) : 1 111 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,51 €/m², vacance 1,4 %, taux SRU 21,1 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 38 mois (2025), 17,1 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Gratien (95) : 2 501 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,72 €/m², vacance 0,5 %, taux SRU 33,8 %, zone A, délai médian d'attribution 43 mois (2025), 17,0 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Leu-la-Forêt (95) : 1 137 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,59 €/m², vacance 1,1 %, taux SRU 17,1 %, zone A, commune carencée (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 28 mois (2025), 12,2 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Ouen-l'Aumône (95) : 3 064 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,88 €/m², vacance 0,8 %, taux SRU 36,0 %, zone A, délai médian d'attribution 37 mois (2025), 10,0 demandes en cours pour une attribution. - Saint-Prix (95) : 558 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,21 €/m², vacance 2,6 %, taux SRU 19,0 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 35 mois (2025), 11,2 demandes en cours pour une attribution. - Sannois (95) : 2 815 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,62 €/m², vacance 0,9 %, taux SRU 28,2 %, zone A, délai médian d'attribution 34 mois (2025), 24,9 demandes en cours pour une attribution. - Sarcelles (95) : 11 465 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,75 €/m², vacance 1,4 %, taux SRU 59,4 %, zone A, délai médian d'attribution 35 mois (2025), 17,7 demandes en cours pour une attribution. - Soisy-sous-Montmorency (95) : 1 595 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,40 €/m², vacance 1,6 %, taux SRU 25,7 %, zone A, délai médian d'attribution 36 mois (2025), 15,3 demandes en cours pour une attribution. - Survilliers (95) : taux SRU 23,2 %, zone B1, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 21 mois (2025), 22,8 demandes en cours pour une attribution. - Taverny (95) : 2 116 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,58 €/m², vacance 1,6 %, taux SRU 23,5 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024), délai médian d'attribution 40 mois (2025), 14,5 demandes en cours pour une attribution. - Le Thillay (95) : taux SRU 7,2 %, zone A, commune déficitaire (inventaire SRU au 1er janvier 2024). - Vauréal (95) : 1 569 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 7,56 €/m², vacance 1,8 %, taux SRU 26,5 %, zone A, délai médian d'attribution 42 mois (2025), 9,1 demandes en cours pour une attribution. - Villiers-le-Bel (95) : 5 318 logements sociaux (RPLS 01/01/2024), loyer médian 6,89 €/m², vacance 0,8 %, taux SRU 53,0 %, zone A, délai médian d'attribution 26 mois (2025), 16,2 demandes en cours pour une attribution. ## DONNÉES : OBSERVATOIRE DES DÉLAIS DU LOGEMENT SOCIAL, PAR DÉPARTEMENT (Île-de-France, 2025) DRIHL Île-de-France, socle de données demandes et attributions de logements sociaux, millésime 2025 (Infocentre SNE, traitements DRIHL/SOEE). Licence Ouverte Etalab 2.0. Détail : https://trouve-ton-appart.fr/logement-social/delais/ - Île-de-France : délai médian 31 mois, 13,9 demandes en cours pour une attribution (933 996 demandes en choix 1, 67 113 attributions), 21,6 % des ménages attendent depuis 5 ans ou plus, pression 28,4 sur les studios contre 9,3 sur les trois-pièces. - Paris (75) : délai médian 34 mois, 21,9 demandes pour une attribution (205 216 demandes en choix 1, 9 375 attributions). - Seine-et-Marne (77) : délai médian 26 mois, 10,5 demandes pour une attribution (78 444 demandes en choix 1, 7 447 attributions). - Yvelines (78) : délai médian 26 mois, 9,4 demandes pour une attribution (78 799 demandes en choix 1, 8 358 attributions). - Essonne (91) : délai médian 25 mois, 9,7 demandes pour une attribution (74 197 demandes en choix 1, 7 627 attributions). - Hauts-de-Seine (92) : délai médian 32 mois, 13,5 demandes pour une attribution (134 049 demandes en choix 1, 9 900 attributions). - Seine-Saint-Denis (93) : délai médian 35 mois, 14,9 demandes pour une attribution (151 205 demandes en choix 1, 10 142 attributions). - Val-de-Marne (94) : délai médian 35 mois, 14,4 demandes pour une attribution (120 760 demandes en choix 1, 8 396 attributions). - Val-d'Oise (95) : délai médian 35 mois, 15,6 demandes pour une attribution (91 326 demandes en choix 1, 5 868 attributions). ## DONNÉES : RÉSIDENCES CROUS (157) Source : CNOUS, data.enseignementsup-recherche.gouv.fr (Licence Ouverte). Extraction du 11 juin 2026. Annuaire complet : https://trouve-ton-appart.fr/residences-crous/ - Résidence Coubertin : 53 rue Lhomond, 75005 Paris, 75005 Paris (75), tél. 01 40 51 56 50 - Résidence Hostater : 24 rue de la harpe, 75005 Paris, 75005 Paris (75), tél. 01 40 51 55 72 - Résidence Jean Sarrailh : 39 avenue Georges Bernanos 75005 Paris, 75005 Paris (75) - Résidence les Carmes : 3 rue des Carmes 75005 Paris, 75005 Paris (75), tél. 01 40 57 57 03 - Résidence Observatoire : 26 avenue de l'Observatoire 75005 Paris, 75005 Paris (75) - Résidence Rollin : 8 rue Rollin 75005 Paris, 75005 Paris (75), tél. 01 40 51 56 50 - Résidence Bonaparte : 24 rue Bonaparte 75006 Paris, 75006 Paris (75) - Résidence Mazet : 5-5 bis rue Mazet 75006 Paris, 75006 Paris (75) - Résidence Carré Invalides : 6 Rue Monsieur, 75007 Paris, 75007 Paris (75), tél. 01 40 51 37 80 - Résidence Philippe de Girard 1 : 13 rue Philippe de Girard 75010 Paris, 75010 Paris (75), tél. 01 40 51 37 68 - Résidence Bastille : 151 avenue Ledru Rollin 75011 Paris, 75011 Paris (75), tél. 01 40 51 35 64 - Résidence Fontaine au Roi 1 : 91-95 rue de la Fontaine au Roi 75011 Paris, 75011 Paris (75), tél. 01 40 51 55 88 - Résidence Fontaine au Roi 2 : 88-90 rue de la Fontaine au Roi 75011 Paris, 75011 Paris (75), tél. 01 40 51 55 88 - Résidence Bercy : 244 rue de Bercy 75012 Paris, 75012 Paris (75), tél. 01 40 51 35 64 - Résidence Cîteaux : 45 Boulevard Diderot 75012 Paris, 75012 Paris (75), tél. 01 40 51 35 63 - Résidence Reuilly : 2 Passage Marie Rogissart, 75 012 Paris, 75012 Paris (75), tél. 01 40 51 35 64 - Résidence Amiral Mouchez : 77 rue Amiral Mouchez 75013 Paris, 75013 Paris (75) - Résidence Chevaleret : 81bis rue du Chevaleret 75013 Paris, 75013 Paris (75) - Résidence Choisy : 120 avenue de Choisy 75013 Paris, 75013 Paris (75) - Résidence Claude Lalet (anciennement Vincent Auriol) : 150 boulevard Vincent Auriol 75013 Paris, 75013 Paris (75), tél. 01 40 51 56 59 - Résidence Daviel : 29 rue Daviel 75013 Paris, 75013 Paris (75) - Résidence Docteur Yersin : 6 place du docteur Yersin 75013 Paris, 75013 Paris (75) - Résidence Domrémy : 51-53 rue Domrémy 75013 Paris, 75013 Paris (75) - Résidence Germaine Krull : 14-16 rue germaine Krull 75013 Paris, 75013 Paris (75) - Résidence Grands Moulins : 54-56 rue des Grands Moulins 75013 Paris, 75013 Paris (75) - Résidence Jacques Oudin : 222 rue de Tolbiac, 75013 Paris, 75013 Paris (75) - Résidence Julie Daubié : 14-18 rue Julie Daubié 75013 Paris, 75013 Paris (75) - Résidence Louise Bourgeois : 9-17 rue Louise Bourgeois 75013 Paris, 75013 Paris (75), tél. 01 40 51 57 75 - Résidence Lourcine : 37 Boulevard du Port Royal 75013 Paris, 75013 Paris (75) - Résidence Nicole Reine Lepaute : 3-11 rue Nicole Reine Lepaute 75013 Paris, 75013 Paris (75) - Résidence Pitié-Salpêtrière : 97 boulevard de l'Hôpital 75013 Paris, 75013 Paris (75) - Résidence Reims : 3-5 rue de Reims 75013 Paris, 75013 Paris (75) - Résidence Alésia : 80bis rue de la Tombe Issoire 75014, 75014 Paris (75), tél. 01 40 51 35 05 - Résidence Dareau : 13-17 rue Dareau 75014 Paris, 75014 Paris (75) - Résidence Jourdan : 146-158, rue de la Tombe Issoire 75014 Paris, 75014 Paris (75), tél. 01 40 51 35 05 - Résidence La Garenne : 7 place de la Garenne 75014 Paris, 75014 Paris (75), tél. 01 40 51 55 72 - Résidence Porte de Vanves : 14-16 Place de la Porte de Vanves 75014 Paris, 75014 Paris (75), tél. 01 40 51 35 05 - Résidence Saint-Jacques : 26 rue du faubourg Saint-Jacques 75014 Paris, 75014 Paris (75) - Résidence Tombe Issoire : 9 rue de la Tombe Issoire 75014 Paris, 75014 Paris (75), tél. 01 40 51 35 05 - Résidence Avia : 20-20 bis rue du Colonel Avia 75015 Paris, 75015 Paris (75) - Résidence Bertelotte : 28 rue du Colonel Pierre Avia 75015 Paris, 75015 Paris (75), tél. 01 40 51 57 08 - Résidence Castagnary : 61/71 rue Castagnary 75015 Paris, 75015 Paris (75), tél. 0140515708 - Résidence Convention : 161 bis rue de la Convention 75015 Paris, 75015 Paris (75) - Résidence Vaugirard : 383 rue de Vaugirard 75015 Paris, 75015 Paris (75), tél. 01 40 51 57 08 - Résidence Bessières : 27 boulevard Bessières 75017 Paris, 75017 Paris (75), tél. 01 40 51 35 47 - Résidence La Métropolitaine : 2 Avenue de la Porte de Clichy 75017 Paris, 75017 Paris (75), tél. 01 40 51 37 69 - Résidence Martin Luther King : 20-26 rue Bernard Buffet 75017 Paris, 75017 Paris (75), tél. 01 40 51 37 68 - Résidence Andrée Chédid : 8 rue Romy Schneider 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 75 - Résidence Cavé : 22-24 rue Cavé 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 61 / 63 - Résidence Championnet 1 : 204 rue Championnet 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 68 - Résidence Championnet 2 : 2 rue Championnet 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 75 - Résidence Forest Cavallotti : 2 rue Cavallotti 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 68 - Résidence Francis de Croisset : 8 rue Francis de Croisset 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 35 47 - Résidence Goutte d'or : 48 rue de la Goutte d'or 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 61 / 63 - Résidence Laghouat : 24-28 rue Laghouat 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 61 / 63 - Résidence Myrha 1 : 61 rue Myrha 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 61 / 63 - Résidence Myrha 2 : 55 rue Myrha 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 62 / 64 - Résidence Ornano 1 : 46 boulevard Ornano 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 62 / 64 - Résidence Ornano 2 : 57-57bis boulevard Ornano 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 62 / 64 - Résidence Pajol 1 : 1-3 rue Pajol 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 62 / 64 - Résidence Pajol 2 : 63-65ter rue Philippe de Girard 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 62 / 64 - Résidence Philippe de Girard 2 : 74 rue Philippe de Girard 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 75 - Résidence Philippe de Girard 3 : 83 bis rue Philippe de Girard 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 62 / 64 - Résidence Poissonniers : 14-24 avenue de la Porte des Poissonniers 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 75 - Résidence Poulet : 9 rue Poulet 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 62 / 64 - Résidence Romy Schneider : 5/7 rue Romy Schneider 75018 Paris, 75018 Paris (75), tél. 01 40 51 37 75 - Résidence Argonne : 25 rue de l'Argonne, 75019 Paris, 75019 Paris (75), tél. 01 40 51 57 67 - Résidence Aubervilliers : 60-60 bis rue d'Aubervilliers 75019 Paris, 75019 Paris (75), tél. 01 40 51 37 62 / 64 - Résidence Delphine Seyrig : 11 rue Delphine Seyrig 75019 Paris, 75019 Paris (75), tél. 01 40 51 56 41 - 42 - Résidence Indochine : 18 boulevard d’Indochine 75019 Paris, 75019 Paris (75), tél. 01 40 51 57 67 - 68 - Résidence Luneville : 9 rue de Lunéville 75019 Paris, 75019 Paris (75), tél. 01 40 51 56 41 - 42 - Résidence Mouzaïa : 58-60 bis rue de la Mouzaia 75019 Paris, 75019 Paris (75), tél. 01 40 51 56 41 - 42 - Résidence Ourcq : 12-14 rue de l'Ourcq 75019 Paris, 75019 Paris (75), tél. 01 40 51 57 67 - 68 - Résidence Rosa Parks : 173 boulevard Macdonald 75019 Paris, 75019 Paris (75), tél. 01 40 51 56 41- 42 - Résidence Thionville : 26-26bis rue de Thionville 75019 Paris, 75019 Paris (75), tél. 01 40 51 57 67- 68 - Résidence Bisson : 21 rue Bisson 75020 Paris, 75020 Paris (75), tél. 01 40 51 55 88 - Résidence Cascades : 52 rue des Cascades 75020 Paris, 75020 Paris (75), tél. 01 40 51 55 88 - Résidence Cour des Noues : 4bis-6 rue de la Cour des Noues 75020 Paris, 75020 Paris (75), tél. 01 40 51 55 88 - Résidence Delaître : 9 rue Delaitre 75020 Paris, 75020 Paris (75), tél. 01 40 51 55 88 - Résidence des Haies : 72-74 rue des Haies 75020 Paris, 75020 Paris (75), tél. 01 40 51 55 88 - Résidence Frères Flavien : 23/25 rue des Frères Flavien 75020 Paris, 75020 Paris (75), tél. 01 40 51 55 88 - Résidence Frères Goncourt : 117 rue de Ménilmontant 75020 Paris, 75020 Paris (75), tél. 01 40 51 55 88 - Résidence Ménilmontant 1 : 124-130 bd de Ménilmontant 75020 Paris, 75020 Paris (75), tél. 01 40 51 55 88 - Résidence Ménilmontant 2 : 109-111 rue de Ménilmontant 75020 Paris, 75020 Paris (75), tél. 01 40 51 55 88 - Résidence Michel de Bourges : 8-10 rue Michel de Bourges 75020 Paris, 75020 Paris (75) - Résidence de Lieusaint : 1 rue du Terme Boréal 77127 Lieusaint, 77127 Lieusaint (77), tél. 01 64 13 01 82 - Résidence de Lognes : ZAC du Village - 26-28-30 rue du Bouquet 77185 Lognes, 77185 Lognes (77), tél. 01 64 68 18 99 - Résidence de Torcy : 20/24 Promenade du Belvèdère 77200 Torcy, 77200 Torcy (77), tél. 01 64 68 18 99 - Résidence Raymond Fischesser : 3 Ter rue de Ferrare 77300 Fontainebleau, 77300 Fontainebleau (77), tél. 01 60 71 12 12 - Résidence Ilôt du Bel Air : 20 rue des Brandons 77380 Combs-la-Ville, 77380 Combs-la-Ville (77), tél. 01 64 13 01 82 - Résidence Condorcet : 12 bd Newton - 77420 Champs sur Marne, 77420 Champs sur Marne (77), tél. 01 64 68 18 99 - Résidence de l'ENSA Paris-Est : 24 Boulevard Newton 77420 Champs-sur-Marne, 77420 Champs-sur-Marne (77), tél. 01.64.68.18.99 - Résidence Montesquieu : 7/7bis Boulevard Copernic 77420 Champs-sur-Marne, 77420 Champs-sur-Marne (77), tél. 01 64 68 18 99 - Résidence Alfred Sisley : 106 rue Bajot 77550 Moissy Cramayel, 77550 Moissy Cramayel (77), tél. 01 64 13 01 82 - Résidence Jacqueline de Romilly : 52 bis, avenue de Villeneuve l'Étang - 78 000 Versailles, 78000 Versailles (78), tél. 01 80 73 04 00 - Résidence La Fresque : 10, rue Edmé Bouchardon - 78 000 Versailles, 78000 Versailles (78), tél. 01 80 73 04 00 - Résidence Le 71 : 71, avenue de Saint-Cloud - 78 000 Versailles, 78000 Versailles (78), tél. 01 80 73 04 00 - Résidence Jacqueline Auriol : 64, avenue Gaston Boissier - 78 220 Viroflay, 78220 Viroflay (78), tél. 01 80 73 04 00 - Résidence Vauban : 1, boulevard d’Alembert - 78 280 Guyancourt, 78280 Guyancourt (78), tél. 01 80 73 04 00 - Résidence Adrienne Bolland : 1526, rue Blériot - 78 530 Buc, 78530 Buc (78), tél. 01 80 73 04 00 - Résidence Jean-Baptiste Lamarck : 3, allée du Théâtre - 78 990 Élancourt, 78990 Élancourt (78), tél. 01 80 73 04 00 - Résidence René Cassin : 4, place Pierre Mendès-France - 78 990 Élancourt., 78990 Élancourt. (78), tél. 01 80 73 04 00 - Résidence Flora Tristan : 1, rue Jules Vallès - 91 000 Évry, 91000 Évry (91), tél. 01 60 91 72 22 / 01 60 91 72 23 / 01 60 91 72 26 - Résidence Le Bois Guillaume : 18, rue du Bois Guillaume 91000 Evry Courcouronnes, 91000 Evry Courcouronnes (91), tél. 01 60 91 72 22 ou 01 60 91 72 23 - Résidence Le Dragueur : 4, allée Jean-Rostand 91000 Évry, 91000 Évry (91), tél. 01 60 91 72 22 ou 01 60 91 72 25 - Résidence Les Aunettes : 1, impasse de Prédecelle 91000 Évry, 91000 Évry (91), tél. 01 60 91 72 22 ou 01 60 91 72 25 - Résidence Marguerite Yourcenar : 15, rue André Lalande - 91 000 Évry, 91000 Évry (91), tél. 01 60 91 72 22 ou 01 60 91 72 23 - Résidence Jean d'Ormesson : 20, cours Pierre Vasseur 91 120 Palaiseau, 91120 Palaiseau (91), tél. 01 69 15 38 30 / 01 75 31 91 04 - Résidence George Sand : 16, Rue André Blanc Lapierre - 91190 Gif-sur-Yvette, 91190 Gif-sur-Yvette (91), tél. 01 75 31 91 04 - Résidence Émilie du Châtelet : 13, rue Joliot Curie - 91 192 Gif-sur-Yvette, 91192 Gif-sur-Yvette (91), tél. 01 69 07 68 96 / 06 42 28 96 70 - Résidence Eileen Gray : 2, rue Sophie Germain - 91 400 Orsay, 91400 Orsay (91), tél. 01 69 15 37 38 / 01 75 31 91 04 - Résidence Georges Charpak : Domaine de l’Université Paris Saclay - rue du Château - Bâtiment 470 - Aile C, aile D - 91400 Orsay, 91400 Orsay (91) - Résidence Les Jardins de Fleming : 21, rue André Maginot - 91400 Orsay, 91400 Orsay (91), tél. 01 69 18 97 97 - Résidence de l’Île : 14, rue du Docteur Collé - bâtiment 227 du campus universitaire 91440 Bures-sur-Yvette, 91440 Bures-sur-Yvette (91), tél. 01 69 07 68 96 / 06 42 28 96 70 - Résidence Les Rives de L'Yvette : Bâtiments 231-232 : voie de la Faculté / Bâtiment 233 : rue Pierre de Courbertin, 91440 Bures-sur-Yvette (91), tél. 01 69 07 68 96 / 06 42 28 96 70 - Résidence Le Bosquet : 15, rue le Bosquet - 91 940 Les Ulis, 91940 Les Ulis (91), tél. 01 69 07 68 96 / 06 42 28 96 70 - Résidence de Nanterre : 8, allée de l'Université - 92 001 Nanterre, 92001 Nanterre (92), tél. 01 41 20 32 00 - Résidence Simone Weil : 5, place Joseph Frantz 92100 Boulogne Billancourt, 92100 Boulogne Billancourt (92), tél. 01 80 73 04 00 - Résidence Clichy : 71, rue Villeneuve - 92 110 Clichy, 92110 Clichy (92), tél. 01 55 46 09 01 - Résidence Charlotte Perriand : 33, avenue Gallieni - 92 160 Antony, 92160 Antony (92), tél. 01 86 67 10 00 - Résidence Jean Zay : 55, avenue du Général de Gaulle - 92160 Antony CEDEX, 92160 Antony (92), tél. 01 86 67 10 00 - Résidence Louise Bourgeois : 3, rue de l'Annapurna - 92 160 Antony, 92160 Antony (92), tél. 01 86 67 10 00 - Résidence Pierre Soulages : 26 rue de Lafontaine - 92 160 Antony, 92160 Antony (92), tél. 01 86 67 10 00 - Résidence Rose Valland : 48 Avenue Gallieni - 92 160 Antony, 92160 Antony (92), tél. 01 86 67 10 00 - Résidence Parmentier : 8 rue Parmentier 92200 Neuilly sur Seine, 92200 Neuilly sur Seine (92), tél. 01 40 51 37 68 - Résidence Le Vieux Pozzo : 2, avenue Pozzo di Borgo - 92 210 Saint-Cloud, 92210 Saint-Cloud (92), tél. 01 80 73 04 00 - Résidence Les Écuries Malaquais : 3, avenue du Palais - 92 210 Saint-Cloud, 92210 Saint-Cloud (92), tél. 01 80 73 04 00 - Résidence Les Bas Longchamps : 2, rue Abraham Lincoln - 92 220 Bagneux, 92220 Bagneux (92), tél. 01 86 63 00 90 - Résidence Olympe de Gouges : 31, avenue Lombart - 92 260 Fontenay-aux-Roses, 92260 Fontenay-aux-Roses (92), tél. 01 86 63 00 90 - Résidence Saints-Sauveurs : 15, rue des Saints-Sauveurs - 92 260 Fontenay-aux-Roses, 92260 Fontenay-aux-Roses (92), tél. 01 86 63 00 90 - Résidence Vincent Fayo : 75, rue Vincent Fayo - 92 290 Châtenay-Malabry, 92290 Châtenay-Malabry (92), tél. 01 86 67 10 00 - La Tour de l’Illustration : 1 Bis rue de Chablis, 93 000 Bobigny, 93000 Bobigny (93), tél. 01.43.11.20.45 - Résidence Campus : 23 avenue de la Convention, 93 000 Bobigny, 93000 Bobigny (93), tél. 01.43.11.20.45 - Résidence Frida Khalo : 79, rue Edouard Renard, 93000 BOBIGNY, 93000 Bobigny (93), tél. 01.43.11.20.45 - Résidence Square Bel Air : 1 bis rue de Yelimane 93100 MONTREUIL, 93100 Montreuil (93), tél. 0143112045 - Résidence IRD Bondy : 17 rue Lucien Chapelain 93140 Bondy, 93140 Bondy (93), tél. 01.43.11.20.45 - Résidence Eugène Pottier : 12, rue Eugène Pottier - 93200 Saint-Denis, 93200 Saint-Denis (93), tél. 01 48 22 15 21 - Résidence Guynemer : 41 rue guynemer - 93200 Saint-Denis, 93200 Saint-Denis (93), tél. 01 48 22 15 21 - Résidence Internationale : 28 rue Guynemer 93200 Saint-Denis, 93200 Saint-Denis (93), tél. 01 48 22 15 21 - Résidence l’Hermitage : Place du 8 mai 1945 93200 Saint-Denis, 93200 Saint-Denis (93), tél. 01 48 22 15 21 - Résidence de Stains : ZAC St Léger 38/42 rue du chemin St Léger 93240 Stains, 93240 Stains (93), tél. 01 48 22 15 21 - Résidence du Pré-St-Gervais : 13/25 rue de Stalingrad 93310 Le Pré Saint Gervais, 93310 Le Pré Saint Gervais (93), tél. 01.43.11.20.45 - Résidence Gisèle Halimi : 132 avenue de la Division Leclerc 93430 VILLETANEUSE, 93430 Villetaneuse (93), tél. 01 48 21 86 10 - Résidence Ilôt des Poiriers : 1 rue Joliot Curie 93430 Villetaneuse, 93430 Villetaneuse (93), tél. 01.48.21.86.10 - Résidence d’Epinay : 6 avenue de la République 93800 Epinay-sur-Seine, 93800 Epinay-sur-Seine (93), tél. 01 48 21 86 10 - Campus de Cachan : 60-70 rue Camille Desmoulins 94 234 Cachan CEDEX, Cachan (94), tél. 01 41 98 68 90 - Résidence le Trident : 3/5 voie Félix Eboué 94000 Créteil, 94000 Créteil (94), tél. 01 42 07 36 19 - Résidence Mail des Mèches : 1 rue de la Porte des Champs 94000 Créteil, 94000 Créteil (94), tél. 01 42 07 36 19 - Résidence Marthe Gautier : 16 avenue de l'industrie 94200 Ivry-sur-Seine, 94200 Ivry-sur-Seine (94), tél. 01.42.07.36.19 - Résidence George Sand : 4 rue Pasteur 94270 Le Kremlin Bicêtre, 94270 Le Kremlin Bicêtre (94), tél. 0141986890 - Résidence de Boissy-saint-Léger : 4D Boulevard de la Gare 94470 Boissy-Saint-Léger, 94470 Boissy-Saint-Léger (94), tél. 01 42 07 36 19 - Résidence Irène Joliot-Curie : 8, mail Gay-Lussac - 95 000 Neuville-sur-Oise, 95000 Neuville-sur-Oise (95), tél. 01 75 39 88 42 - Résidence Les Linandes Mauves : 1, rue des Linandes Mauves - 95 000 Cergy-Pontoise, 95000 Cergy-Pontoise (95), tél. 01 30 30 72 74 - Résidence Les Linandes Mauves et l'extension : 1, rue des Linandes Mauves - 95 000 Cergy-Pontoise, 95000 Cergy-Pontoise (95), tél. 01 75 39 88 42 - Résidence Les Châteaux St-Sylvère : Rue La Croix Saint-Sylvère - 95 014 Cergy-Pontoise, 95014 Cergy-Pontoise (95), tél. 01 75 39 88 42 - Résidence Les Chênes d’Or : 7, rue les Chênes d'Or - 95 014 Cergy-Pontoise, 95014 Cergy-Pontoise (95), tél. 01 75 39 88 42 - Résidence Le Square de l'Échiquier : 9, square de l'échiquier - 95 800 Cergy-Pontoise, 95800 Cergy-Pontoise (95), tél. 01 75 39 88 42 ## DONNÉES : FOYERS DE JEUNES TRAVAILLEURS (FJT) (141) Source : FINESS, ministère des Solidarités et de la Santé / ANS, via data.gouv.fr (Licence Ouverte). Extraction du 11 juin 2026. Annuaire complet : https://trouve-ton-appart.fr/foyers-jeunes-travailleurs/ - FJT Berger : 45 rue Berger, 75001 Paris (75), tél. 01 40 39 00 17 - FJT Cerise : 46 rue Montorgueil, 75002 Paris (75), tél. 01 42 21 43 25 - FJT la Vigie : 7 rue Poulletier, 75004 Paris (75), tél. 01 46 33 33 98 - FJT- Rs Paris 04 - Celestins : 30 quai des Celestins, 75004 Paris (75), tél. 01 44 61 97 25 - FJT l'Initiative : 21 rue Daubenton, 75005 Paris (75), tél. 01 55 43 22 22 - FJT l'Oasis : 91 rue de Sevres, 75006 Paris (75), tél. 01 53 63 11 20 - FJT - Résidence Sociale Alma Bosquet : 14 rue Pierre Villey, 75007 Paris (75), tél. 01 43 17 31 40 - FJT Beaujon : 8 rue Laure Diebold, 75008 Paris (75), tél. 01 45 62 55 10 - FJT de Chaillot Galliera : 28 avenue Georges V, 75008 Paris (75), tél. 01 53 67 87 22 - FJT - Résidence Sociale Saint Lazare : 59 rue Saint Lazare, 75009 Paris (75), tél. 01 45 83 17 60 - FJT Jeune Cordee : 25 rue de Maubeuge, 75009 Paris (75), tél. 01 53 20 08 20 - FJT - Résidence Sociale Charonne : 165 rue de Charonne, 75011 Paris (75), tél. 01 43 71 94 08 - FJT - Résidence Sociale Voltaire : 20 boulevard Voltaire, 75011 Paris (75), tél. 01 75 44 98 70 - FJT - Rs Paris 11 - Sedaine : 35 rue Sedaine, 75011 Paris (75), tél. 01 43 42 10 22 - FJT - Rs Paris 11 - Ternaux : 6 rue Ternaux, 75011 Paris (75), tél. 01 44 61 97 26 - FJT - Rs Paris 12 Charenton Meuniers : 47 rue des Meuniers, 75012 Paris (75) - FJT Beccaria : 23 rue Beccaria, 75012 Paris (75), tél. 01 43 45 07 03 - FJT-Rs Paris 12 - Diderot : 105 boulevard Diderot, 75012 Paris (75), tél. 01 80 48 01 80 - Résidence Sociale FJT de Reuilly : 61 rue de la Gare de Reuilly, 75012 Paris (75), tél. 01 43 45 65 95 - FJT - Résidence L’Etape Massena : 1517 rue Reine Nicole Lepaute, 75013 Paris (75), tél. 01 75 44 98 76 - FJT - Résidence Sociale FJT Blanqui : 48 boulevard Auguste Blanqui, 75013 Paris (75), tél. 01 75 44 98 70 - FJT - Résidence Sociale Paulin Enfert : 52 rue Bobillot, 75013 Paris (75), tél. 01 45 89 46 00 - FJT Pointe d'Ivry : 30 rue de la Pointe d'Ivry, 75013 Paris (75), tél. 01 45 83 64 85 - FJT Relais Accueil : 21 rue Malmaisons, 75013 Paris (75), tél. 01 44 06 88 20 - FJT Tolbiac : 234 rue de Tolbiac, 75013 Paris (75), tél. 01 44 16 22 22 - FJT-Rs Paris 13 - Patay : 9 rue Eugene Oudine, 75013 Paris (75), tél. 01 80 48 26 43 - Tolbiac : 21 rue de Richemont, 75013 Paris (75) - FJT - Résidence Sociale Didot : 41 rue Didot, 75014 Paris (75), tél. 01 45 43 21 56 - FJT - Rs Paris 14 - Sante : 64 rue de la Sante, 75014 Paris (75), tél. 01 44 16 89 00 - FJT - Rs Paris 14 - St Jacques : 61 rue St Jacques, 75014 Paris (75) - FJT Pierre Olivaint : 5 avenue Sainte Eugenie, 75015 Paris (75), tél. 01 53 68 11 11 - FJT Service Social Breton : 28 rue du Cotentin, 75015 Paris (75), tél. 01 56 80 15 15 - FJT - Résidence Soc la Cite des Fleurs : 29 rue Gauthey, 75017 Paris (75), tél. 01 40 25 48 35 - FJT - Résidence Soc les Batignolles : 20 rue de l'Ecluse, 75017 Paris (75), tél. 01 42 94 09 06 - FJT - Résidence Soc les Batignolles : 13 rue Biot, 75017 Paris (75), tél. 01 42 94 09 06 - FJT - Résidence Sociale Batignolles : 8 allée Yvette Guilbert, 75017 Paris (75) - FJT Emile Level : 16 rue Emile Level, 75017 Paris (75), tél. 01 47 70 00 12 - FJT Résidence Davy : 8 rue Davy, 75017 Paris (75), tél. 01 47 24 76 85 - FJT - Rs Paris 18 - 70 Poissonniers : 70 rue des Poissonniers, 75018 Paris (75), tél. 01 42 57 87 76 - FJT - Rs Paris 18 - Ernestine : 4 rue Ernestine, 75018 Paris (75), tél. 01 80 18 22 03 - FJT - Rs Paris 18 - Marcadet : 8 rue Marcadet, 75018 Paris (75), tél. 01 42 57 87 76 - FJT - Rs Paris 18 - Poissonniers : 148 rue des Poissonniers, 75018 Paris (75), tél. 01 42 57 87 76 - FJT - Rs Paris 18 - Poteau : 69 rue du Poteau, 75018 Paris (75), tél. 01 43 28 31 09 - FJT Championnet : 16 rue Georgette Agutte, 75018 Paris (75), tél. 01 42 29 09 27 - FJT Poissonniers : 45 rue des Poissonniers, 75018 Paris (75), tél. 01 44 06 88 20 - FJT - Résidence Sociale le Tempo : 120 rue de Meaux, 75019 Paris (75), tél. 01 44 84 63 06 - FJT - Rs Paris 19 - Labois Rouillon : 3 rue Labois Rouillon, 75019 Paris (75), tél. 01 42 57 87 76 - FJT - Rs Paris 19 - Ourcq : 7 rue de l'Ourcq, 75019 Paris (75), tél. 01 42 57 87 76 - FJT- Rs Paris 19 - Dorothy Height : 68 rue Cesaria Evora, 75019 Paris (75), tél. 01 40 34 85 41 - FJT-Rs Paris 19 - 23 Ourcq : 23 rue de l'Ourcq, 75019 Paris (75), tél. 01 40 34 85 41 - FJT - Résidence Sociale les Amandiers : 54 rue de Menilmontant, 75020 Paris (75), tél. 01 46 36 97 14 - FJT les Hauts de Belleville : 43 rue du Borrego, 75020 Paris (75), tél. 01 43 64 61 00 - FJT-Rs Paris 20 - Dumas : 93 rue Alexandre Dumas, 75020 Paris (75), tél. 01 80 48 26 40 - FJT Francois Gomez Melun : 6 avenue Charles Peguy, 77000 Melun (77), tél. 01 60 68 24 18 - FJT la Passerelle Vaux le Penil : 843 rue du Marechal Juin, 77000 Vaux le Penil (77), tél. 01 64 39 16 86 - FJT- Rs Meaux : 2 rue des Trinitaires, 77100 Meaux (77), tél. 06 61 17 99 90 - FJT- Rs Montevrain : 1 rue de Bruxelles, 77144 Montevrain (77), tél. 06 61 17 99 90 - FJT Chaplin Torcy Relais Jeunes 77 : 7 rue Charlie Chaplin, 77200 Torcy (77), tél. 01 64 73 05 85 - FJT Résidence de Torcy Relais Jeunes : 34 avenue Lingenfeld, 77200 Torcy (77), tél. 01 64 80 91 90 - FJT Henri Dunant Relais Jeunes 77 : 37 rue Henri Dunant, 77400 Lagny sur Marne (77), tél. 01 60 07 01 18 - FJT Frederic Ozanam : 17 avenue Blaise Pascal, 77420 Champs sur Marne (77), tél. 01 85 60 08 10 - FJT de Senart Moissy Cramayel Relais J : 81 rue de Grenade, 77550 Moissy Cramayel (77), tél. 01 64 88 54 51 - FJT Résidence du Val d'Europe Serris : 18 cours du Danube, 77700 Serris (77), tél. 01 64 17 67 67 - FJT - Résidence Marcel Callo : 24 rue Marechal Joffre, 78000 Versailles (78), tél. 06 98 56 51 29 - FJT- Rs Versailles : 12 rue Edouard Lefebvre, 78000 Versailles (78), tél. 06 63 34 70 90 - FJT - Résidence Velizy : 26 avenue de l'Europe, 78140 Velizy Villacoublay (78), tél. 01 78 12 77 45 - Résidence Jt Laura Georges : 7 impasse Rene Mouchotte, 78150 Le Chesnay Rocquencourt (78), tél. 01 39 43 68 79 - FJT Foyer Soleil Res. Jeunes des Pres : 14 allée de l'Ivraie, 78180 Montigny le Bretonneux (78), tél. 01 30 43 06 60 - FJT-Rs Montigny le Bretonneux : 2 rue des Tritons, 78180 Montigny le Bretonneux (78), tél. 06 63 34 70 90 - FJT Résidence Alsace : 21 rue D Alsace, 78200 Mantes la Jolie (78), tél. 01 30 33 20 03 - FJT Résidence Arnouville : 3 rue d'Arnouville, 78200 Mantes la Jolie (78), tél. 01 30 33 20 03 - FJT-Rs Bois-d'Arcy Langlois : 11 rue Jacques Tati, 78390 Bois D Arcy (78), tél. 06 63 34 70 90 - FJT Résidence Fricotte : rue Maurice Fricotte, 78970 Mezieres sur Seine (78), tél. 01 30 33 20 03 - FJT : rue Cyprien Muret, 91120 Palaiseau (91), tél. 01 69 22 11 71 - FJT - Rs Viry-Chatillon : 7 rue Maurice Sabatier, 91170 Viry Chatillon (91), tél. 01 69 45 98 95 - FJT - Rs Bretigny-sur-Orge : 50 rue J Rongière, 91220 Bretigny sur Orge (91), tél. 01 78 94 10 54 - FJT - Rs Juvisy-sur-Orge Danton : 22 rue Danton, 91260 Juvisy sur Orge (91) - FJT - Rs Juvisy-sur-Orge Kleber : 1 avenue Kleber, 91260 Juvisy sur Orge (91), tél. 01 69 45 98 95 - FJT - Résidence Sociale : 2 allée Collette, 91270 Vigneux sur Seine (91), tél. 01 69 00 54 44 - FJT - Résidence Sociale : 6 rue de Grand Vaux, 91360 Epinay sur Orge (91) - FJT - Résidence Sociale : rue Rue des Renards, 91410 Dourdan (91), tél. 01 60 80 63 23 - FJT Cljt Bures sur Yvettes : 134 route de Chartres, 91440 Bures sur Yvette (91), tél. 01 44 23 92 50 - FJT - Résidence Sociale : 1 avenue du Canal, 91700 Ste Genevieve des Bois (91), tél. 07 88 46 16 23 - FJT - Résidence Sociale du Vallona : 14 rue Salvador Allende, 92000 Nanterre (92), tél. 01 47 24 65 65 - FJT - Résidence Sociale les Creas : 39 rue de Garches, 92000 Nanterre (92), tél. 01 40 93 03 08 - FJT - Résidence Sociale les Creas : 10 rue Lebon, 92000 Nanterre (92), tél. 01 47 28 04 62 - FJT - Résidence Sociale Vallona : 16 rue de l'Eglise, 92000 Nanterre (92), tél. 01 47 24 65 65 - FJT - Rs ALJT Boulogne Solferino : 23 rue Solferino, 92100 Boulogne Billancourt (92), tél. 01 46 09 96 02 - FJT - Rs ALJT Boulogne Vps : 155 rue du Vieux Pont de Sevres, 92100 Boulogne Billancourt (92), tél. 01 46 09 96 02 - FJT - Résidence Sociale : 8 rue Henri Barbusse, 92110 Clichy (92), tél. 01 47 39 01 94 - FJT - Résidence Sociale : 30 rue Valiton, 92110 Clichy (92), tél. 01 47 33 91 41 - FJT - Résidence Sociale : 71 rue Villeneuve, 92110 Clichy (92), tél. 01 45 06 76 14 - FJT-Rs Montrouge : 43 avenue de Verdun, 92120 Montrouge (92) - FJT - Résidence Soc Jeune de la Plaine : 6 rue Charlot, 92130 Issy les Moulineaux (92), tél. 01 40 93 03 08 - FJT - Résidence Sociale les Moulins : 216 avenue Verdun, 92130 Issy les Moulineaux (92), tél. 01 40 93 03 08 - FJT - Résidence Sociale Rajti : 41 rue du Moulin de Pierre, 92140 Clamart (92), tél. 01 46 38 14 30 - FJT - Résidence Soc Emilienne Moreau : 14 rue Locarno, 92150 Suresnes (92), tél. 01 45 06 76 14 - Résidence D’Antony : 7 rue Galilee, 92160 Antony (92) - Rs FJT Coallia : 7 rue Galilee, 92160 Antony (92), tél. 01 58 83 86 10 - FJT -Résidence Sociale les Deux Arches : 10 rue Arnaudet, 92190 Meudon (92), tél. 01 40 93 03 08 - FJT Victor Hugo : 16 avenue Victor Hugo, 92220 Bagneux (92), tél. 01 45 36 11 90 - FJT- Résidence Sociale : 98 rue Jules Ferry, 92250 La Garenne Colombes (92), tél. 01 45 06 76 14 - FJT – Esperem : 34 avenue de la Division Leclerc, 92310 Sevres (92), tél. 01 44 16 00 94 - FJT - Rs ALJT Sevre : 20 rue Jules Hetzel, 92310 Sevres (92), tél. 01 78 16 11 54 - FJT - Rs Chatillon : 39 avenue Marcelin Berthelot, 92320 Chatillon (92), tél. 01 57 21 92 03 - FJT - Résidence Sociale : 4 rue Bobierre de Valliere, 92340 Bourg la Reine (92), tél. 01 47 02 43 36 - FJT - Résidence Soc Chateau Saint-Paul : 34 boulevard de la Liberation, 92370 Chaville (92), tél. 01 47 09 80 60 - FJT - Résidence Soc les Hypoquets : 48 rue du Capitaine Guynemer, 92400 Courbevoie (92), tél. 01 43 33 00 65 - FJT - Résidence Soc Vallona Courbevoie : 14 rue Ambroise Thomas, 92400 Courbevoie (92), tél. 01 47 24 65 65 - FJT - Résidence Sociale L’Arsenal : 4 rue Eugene Saccomano, 92500 Rueil Malmaison (92), tél. 01 40 93 03 08 - FJT - Résidence Sociale : 128 rue Henri Barbusse, 92600 Asnieres sur Seine (92), tél. 01 47 33 91 41 - FJT - Résidence Soc Cljt - Colombes : 32 rue Henri Litolff, 92700 Colombes (92), tél. 01 47 81 14 35 - FJT - Résidence Sociale : 66 avenue Menelotte, 92700 Colombes (92), tél. 01 47 33 91 41 - FJT - Résidence Sociale l'Appart : 6 boulevard des Oiseaux, 92700 Colombes (92), tél. 01 47 33 91 41 - FJT Henri Planchat : 18 rue des Pavillons, 92800 Puteaux (92), tél. 01 47 74 97 28 - FJT - Rs Bobigny Frida Kahlo : 75 rue Edouard Renard, 93000 Bobigny (93), tél. 07 48 12 20 96 - FJT - Rs Rosny la Boissiere : 333 boulevard la Boissiere, 93110 Rosny sous Bois (93), tél. 06 60 52 48 54 - FJT - Rs Bondy Pasteur : 31 avenue Pasteur, 93140 Bondy (93), tél. 06 60 52 47 05 - FJT - Rs Eugene Henaff : 43 rue Edouard Poisson, 93300 Aubervilliers (93), tél. 06 87 98 96 99 - FJT - Rs Saint Ouen Dhalenne : 74 rue Albert Dhalenne, 93400 St Ouen sur Seine (93), tél. 07 61 80 54 44 - FJT - Rs St-Ouen - les Docks : 20 rue Frida Khalo, 93400 St Ouen sur Seine (93), tél. 07 61 80 54 44 - FJT-Résidence Sociale Jean d'Ormesson : 2 avenue General de Gaulle, 93410 Vaujours (93), tél. 06 84 55 49 91 - FJT - Rs Epinay Orgement : 22 rue de Strasbourg, 93800 Epinay sur Seine (93), tél. 07 57 49 39 11 - FJT- Rs Creteil : 102 rue Juliette Savar, 94000 Creteil (94), tél. 01 42 07 31 15 - FJT - Rs Villeneuve- Lagrange : 1 rue Leo Lagrange, 94190 Villeneuve St Georges (94), tél. 01 74 01 73 16 - Fournieres : 6 rue Fournieres, 94260 Fresnes (94), tél. 01 46 15 35 56 - FJT - Rs Vitry - Lamouroux : 3 allée Pierre Lamouroux, 94400 Vitry sur Seine (94), tél. 01 43 99 15 24 - FJT Eco Campus : 4 rue des Pepinieres, 94400 Vitry sur Seine (94) - FJT - Résidence Soc les Villageoises : 9 rue de la Justice Mauve, 95000 Cergy (95), tél. 01 30 30 55 90 - FJT - Rs Cergy Axe Majeur : 10 place du Marche, 95000 Cergy (95), tél. 07 57 09 57 10 - FJT - Rs Neuville sur Oise -Gay Lussac : 12 mail Gay Lussac, 95000 Neuville sur Oise (95) - Foyer Jeunes Trav : des Louvrais : 3 rue Geleen, 95000 Pontoise (95), tél. 01 34 41 69 70 - FJT - Rs Argenteuil - Alfred Labriere : 74 rue Alfred Labriere, 95100 Argenteuil (95), tél. 06 66 43 52 53 - Foyer Jeunes Trav : Foyer Daniel Fery : 15 rue de la Berionne, 95100 Argenteuil (95), tél. 06 62 96 46 95 - FJT - Résidence Sociale Aljevo : 2 rue Vaclav Havel, 95150 Taverny (95), tél. 01 30 30 17 11 - FJT - Rs Sarcelles Paul Valery : 10 avenue Paul Valery, 95200 Sarcelles (95), tél. 06 67 29 65 61 - FJT- Rs Sarcelles Cholettes : 6 avenue du 8 Mai 1945, 95200 Sarcelles (95), tél. 06 66 43 52 53 - FJT - Résidence Sociale Aljevo : 21 rue Gambetta, 95260 Beaumont sur Oise (95), tél. 01 34 70 15 35 - FJT - Rs Pointoise - Adolphe Chauvin : 6 avenue A Chauvin, 95300 Pontoise (95), tél. 07 57 09 57 13 - FJT - Rs Roissy en France - Aeroport : 3 avenue de Montmorency, 95700 Roissy en France (95), tél. 06 67 29 65 61 - FJT - Rs Cergy les Hauts : 5 rue des Aubevoys, 95800 Cergy (95), tél. 07 57 09 57 11 ## DONNÉES : RÉSIDENCES AUTONOMIE (SENIORS) (430) Source : FINESS, ministère des Solidarités et de la Santé / ANS, via data.gouv.fr (Licence Ouverte). Extraction du 11 juin 2026. Annuaire complet : https://trouve-ton-appart.fr/residences-autonomie/ - La Providence : 77 rue des Martyrs, Paris (75), tél. 01 53 09 60 00 - Résidence Autonomie les Precheurs : 12 rue des Precheurs, 75001 Paris (75), tél. 01 42 60 11 95 - Résidence Autonomie Saint Honore : 32 place du Marche Saint Honore, 75001 Paris (75), tél. 01 42 60 11 95 - Résidence Autonomie Clery : 50 rue de Clery, 75002 Paris (75), tél. 01 44 82 86 10 - Résidence Autonomie Gramont : 28 rue de Gramont, 75002 Paris (75), tél. 01 44 55 36 36 - Résidence Autonomie Saint Sauveur : 10 rue Saint Sauveur, 75002 Paris (75), tél. 01 45 08 13 65 - Résidence Autonomie au Maire : 4 rue au Maire, 75003 Paris (75), tél. 01 42 77 79 77 - Résidence Autonomie Madeleine Bejart : 4 rue de la Perle, 75003 Paris (75), tél. 01 42 71 58 48 - Résidence Autonomie Meslay : 39 rue Meslay, 75003 Paris (75), tél. 01 42 71 18 86 - Résidence Autonomie au Petit Remouleur : 1 rue de Fourcy, 75004 Paris (75), tél. 01 48 87 51 26 - Résidence Autonomie les Celestins : 32 quai des Celestins, 75004 Paris (75), tél. 01 44 61 13 41 - Résidence Autonomie Service Ave Maria : 4 rue de L Ave Maria, 75004 Paris (75), tél. 01 48 87 67 39 - Résidence Autonomie Boutebrie : 15 rue de la Parcheminerie, 75005 Paris (75), tél. 01 43 29 47 24 - Résidence Autonomie Claude Bernard : 51 rue Claude Bernard, 75005 Paris (75), tél. 01 45 35 01 95 - Résidence Autonomie des Bernardins : 7 rue des Bernardins, 75005 Paris (75), tél. 01 43 29 42 78 - Résidence Autonomie Jean Calvin : 2 rue Jean Calvin, 75005 Paris (75), tél. 01 45 35 55 12 - Résidence Autonomie Mouffetard : 20 rue Ortolan, 75005 Paris (75), tél. 01 45 35 55 12 - Résidence Autonomie Poliveau : 2 rue Poliveau, 75005 Paris (75), tél. 01 43 36 17 69 - Résidence Autonomie St Jacques : 332 rue Saint Jacques, 75005 Paris (75), tél. 01 43 54 68 42 - Résidence Geoffroy St Hilaire : 19 rue Geoffroy St Hilaire, 75005 Paris (75), tél. 01 43 36 17 69 - Résidence Autonomie Andre Malraux : 112 rue de Rennes, 75006 Paris (75), tél. 01 45 48 17 40 - Résidence Autonomie Visconti : 13 rue Visconti, 75006 Paris (75), tél. 01 43 29 72 46 - Résidence Petites Soeurs des Pauvres : 49 rue Notre Dame des Champs, 75006 Paris (75), tél. 01 45 44 72 90 - Résidence Autonomie Jean Nicot : 7 rue Jean Nicot, 75007 Paris (75), tél. 01 45 51 71 01 - Résidence Autonomie Leprince : 109 rue Saint Dominique, 75007 Paris (75), tél. 01 45 55 05 76 - Résidence Autonomie Malar : 88 rue Saint Dominique, 75007 Paris (75), tél. 01 45 50 46 11 - Résidence Petites Soeurs des Pauvres : 62 avenue de Breteuil, 75007 Paris (75), tél. 01 45 67 97 05 - Résidence Autonomie Beaucour : 3 avenue Beaucour, 75008 Paris (75), tél. 01 45 25 33 67 - Résidence Autonomie Clauzel : 7 rue Clauzel, 75009 Paris (75), tél. 01 42 81 36 41 - Résidence Autonomie des Marechaux : 15 rue Richer, 75009 Paris (75), tél. 01 48 24 64 13 - Résidence Autonomie la Rochefoucauld : 25 rue de la Rochefoucauld, 75009 Paris (75), tél. 01 42 85 45 66 - Résidence Autonomie Navarin : 12 rue de Navarin, 75009 Paris (75), tél. 01 42 81 41 94 - Résidence Autonomie Faubourg du Temple : 119 rue du Faubourg du Temple, 75010 Paris (75), tél. 01 42 40 53 68 - Résidence Autonomie Jemmapes : 126 qua de Jemmapes, 75010 Paris (75), tél. 01 48 03 43 45 - Résidence Autonomie Lesecq : 24 rue de Belzunce, 75010 Paris (75), tél. 01 48 74 15 28 - Résidence Autonomie Robert Blache : 4 rue Robert Blache, 75010 Paris (75), tél. 01 46 07 90 50 - Résidence la Grange aux Belles : 11 rue Boy Zelenski, 75010 Paris (75), tél. 01 42 45 41 76 - Résidence Autonomie Allee Verte : 14 rue Pelee, 75011 Paris (75), tél. 01 43 38 31 97 - Résidence Autonomie Beauharnais : 10 Cite Beauharnais, 75011 Paris (75), tél. 01 53 36 51 00 - Résidence Autonomie Charles Delescluze : 5 rue Charles Delescluze, 75011 Paris (75), tél. 01 47 00 71 59 - Résidence Autonomie de la Presentation : 116 rue du Faubourg du Temple, 75011 Paris (75), tél. 01 40 21 96 61 - Résidence Autonomie Keller : 18 rue Keller, 75011 Paris (75), tél. 01 53 36 51 00 - Résidence Autonomie la Folie Mericourt : 94 rue Folie Mericourt, 75011 Paris (75), tél. 01 47 00 35 69 - Résidence Autonomie la Roquette : 10 rue Duranti, 75011 Paris (75), tél. 01 53 36 51 00 - Résidence Autonomie Leon Frot : 41 rue Leon Frot, 75011 Paris (75), tél. 01 43 67 64 54 - Résidence Autonomie Leon Frot : 13 rue Robert Houdin, 75011 Paris (75), tél. 01 53 36 51 00 - Résidence Autonomie Menilmontant : 21 passage de Menilmontant, 75011 Paris (75), tél. 01 43 57 15 46 - Résidence Autonomie Morand : 28 rue Morand, 75011 Paris (75), tél. 01 48 07 86 02 - Résidence Autonomie Omer Talon : 33 rue Merlin, 75011 Paris (75), tél. 01 43 57 58 70 - Résidence Autonomie Philippe Auguste : 99 avenue Philippe Auguste, 75011 Paris (75), tél. 01 43 79 20 25 - Résidence Autonomie Richard Lenoir : 61 boulevard Richard Lenoir, 75011 Paris (75), tél. 01 43 38 78 60 - Ra Cité Caritas : 47 rue des Meuniers, 75012 Paris (75), tél. 06 58 94 53 58 - Résidence Autonomie Lacuee : 4 rue Lacuee, 75012 Paris (75), tél. 01 40 02 04 47 - Résidence Autonomie les Solanacees : 29 rue des Meuniers, 75012 Paris (75), tél. 01 43 45 34 51 - Résidence Autonomie les Tourelles : 22 rue du Chaffault, 75012 Paris (75), tél. 01 49 57 59 70 - Résidence Autonomie Moise Leon : 46 boulevard de Picpus, 75012 Paris (75), tél. 01 43 43 42 42 - Résidence Autonomie Rosalie Rendu : 77 rue de Reuilly, 75012 Paris (75), tél. 01 53 17 35 20 - Résidence Autonomie Saint Eloi : 10 rue Eugenie Eboue, 75012 Paris (75), tél. 01 43 46 97 66 - Résidence Autonomie Arago : 49 boulevard Arago, 75013 Paris (75), tél. 01 47 07 18 33 - Résidence Autonomie Bedier Boutroux : 30 avenue de la Porte d'Ivry, 75013 Paris (75), tél. 09 70 75 54 60 - Résidence Autonomie Charcot : 11 rue Charcot, 75013 Paris (75), tél. 01 45 86 25 79 - Résidence Autonomie Dunois : 29 rue Dunois, 75013 Paris (75), tél. 01 45 92 65 45 - Résidence Autonomie Jeanne D Arc : 63 rue Jeanne D Arc, 75013 Paris (75), tél. 01 45 85 58 35 - Résidence Autonomie la Glaciere : 69 rue de la Glaciere, 75013 Paris (75), tél. 01 45 80 05 48 - Résidence Autonomie les Reculettes : 25 rue des Reculettes, 75013 Paris (75), tél. 01 45 87 16 76 - Résidence Autonomie Massena : 8 place de Venetie, 75013 Paris (75), tél. 01 45 83 70 33 - Résidence Autonomie Nationale : 30 rue Nationale, 75013 Paris (75), tél. 01 45 85 70 64 - Résidence Chateau des Rentiers : 120 rue Chateau des Rentiers, 75013 Paris (75), tél. 01 45 82 73 19 - Résidence Autonomie Delbet : 57 rue de L Abbe Carton, 75014 Paris (75), tél. 01 40 02 04 47 - Résidence Autonomie des Arbustes : 9 rue des Arbustes, 75014 Paris (75), tél. 01 45 43 36 68 - Résidence Autonomie du Maine : 203 avenue du Maine, 75014 Paris (75), tél. 01 45 39 38 04 - Résidence Autonomie la Sabliere : 9 rue des Plantes, 75014 Paris (75), tél. 01 45 40 40 85 - Résidence Autonomie les Artistes : 57 rue du Montparnasse, 75014 Paris (75), tél. 01 43 20 96 65 - Résidence Autonomie Ridder : 10 rue de Ridder, 75014 Paris (75), tél. 01 45 43 45 10 - Résidence Autonomie Services Beaunier : 43 rue Beaunier, 75014 Paris (75), tél. 01 45 42 79 31 - Résidence Autonomie Tisserand : 134 rue D Alesia, 75014 Paris (75), tél. 01 53 90 32 00 - Résidence Notre Dame de Bon Secours : 68 rue des Plantes, 75014 Paris (75), tél. 01 45 42 04 24 - Résidence Autonomie Alleray : 40 rue des Favorites, 75015 Paris (75), tél. 01 40 43 95 37 - Résidence Autonomie des Perichaux : 115 boulevard Lefebvre, 75015 Paris (75), tél. 01 45 31 82 43 - Résidence Autonomie Grenelle : 44 boulevard de Grenelle, 75015 Paris (75), tél. 01 56 56 23 15 - Résidence Autonomie Juge : 11 rue Viala, 75015 Paris (75), tél. 01 48 28 40 43 - Résidence Autonomie Marechal Leclerc : 58 rue Saint Charles, 75015 Paris (75), tél. 01 45 75 43 20 - Résidence Autonomie Oscar Roty : 107 rue de Lourmel, 75015 Paris (75), tél. 01 45 54 04 80 - Résidence Autonomie Pierre Avia : 4 allée des Freres Voisins, 75015 Paris (75), tél. 01 56 56 23 82 - Résidence Autonomie Santos Dumont : 29 rue Santos Dumont, 75015 Paris (75), tél. 01 48 28 40 43 - Résidence Autonomie Vaugelas : 4 rue Vaugelas, 75015 Paris (75), tél. 01 48 28 49 09 - Résidence de Caters Agefo : 4 rue Tessier, 75015 Paris (75), tél. 07 86 91 03 91 - Résidence Quintinie Procession : 18 rue Bargue, 75015 Paris (75), tél. 01 53 69 97 70 - La Demeure de Longchamp : 100 rue de Longchamp, 75016 Paris (75), tél. 01 47 27 66 35 - Résidence Autonomie Bois le Vent : 7 rue Bois le Vent, 75016 Paris (75), tél. 01 45 25 61 17 - Résidence Autonomie Dosne : 5 rue Dosne, 75016 Paris (75), tél. 01 47 04 31 41 - Résidence Autonomie Jouvenet : 23 rue Jouvenet, 75016 Paris (75), tél. 01 45 25 09 81 - Résidence Autonomie Lamartine : 197 avenue Victor Hugo, 75016 Paris (75), tél. 01 45 04 47 75 - Résidence Autonomie Mozart : 3 rue Serge Prokofiev, 75016 Paris (75), tél. 01 45 27 82 39 - Résidence Autonomie Pajou : 7 rue Pajou, 75016 Paris (75), tél. 01 45 03 21 16 - Résidence Autonomie Andre Leroux : 21 rue Jean Leclaire, 75017 Paris (75), tél. 01 53 31 30 00 - Résidence Autonomie Damet : 19 rue Lemercier, 75017 Paris (75), tél. 01 45 22 88 22 - Résidence Autonomie des Ternes : 28 rue Bayen, 75017 Paris (75), tél. 01 43 80 23 68 - Résidence Autonomie Jean Moreas : 12 rue Jean Moreas, 75017 Paris (75), tél. 01 43 80 60 88 - Résidence Autonomie la Jonquiere : 87 rue de la Jonquiere, 75017 Paris (75), tél. 01 42 29 50 24 - Résidence Autonomie Saussure : 5 rue des Tapisseries, 75017 Paris (75), tél. 01 42 27 84 88 - Résidence Autonomie Services Epinettes : 51 rue des Epinettes, 75017 Paris (75), tél. 01 42 29 02 86 - Résidence Autonomie Villa Saint Ange : 16 rue Jean Leclaire, 75017 Paris (75), tél. 01 44 69 19 41 - Résidence le Jardin des Moines : 26 rue Brochant, 75017 Paris (75), tél. 01 46 27 15 72 - Résidence Autonomie Boinod : 49 rue Boinod, 75018 Paris (75), tél. 01 44 67 16 07 - Résidence Autonomie Caulaincourt : 102 rue de Caulaincourt, 75018 Paris (75), tél. 01 42 55 45 45 - Résidence Autonomie des Abbesses : 16 place des Abbesses, 75018 Paris (75), tél. 01 42 64 82 84 - Résidence Autonomie du Bon Accueil : 11 rue Laghouat, 75018 Paris (75), tél. 01 42 23 99 32 - Résidence Autonomie Duhesme : 40 rue Duhesme, 75018 Paris (75), tél. 01 42 58 20 60 - Résidence Autonomie Georgette Agutte : 8 rue Georgette Agutte, 75018 Paris (75), tél. 01 42 29 62 58 - Résidence Autonomie Lamarck : 13 rue de la Bonne, 75018 Paris (75), tél. 01 42 51 19 77 - Résidence Autonomie Leibnitz : 86 rue Leibnitz, 75018 Paris (75), tél. 01 42 28 20 05 - Résidence Autonomie Montmartrois : 4 passage du Poteau, 75018 Paris (75), tél. 01 44 67 16 07 - Résidence Autonomie Steinlen : 13 rue Steinlen, 75018 Paris (75), tél. 01 42 55 24 29 - Résidence Autonomie Stephenson : 51 rue Stephenson, 75018 Paris (75), tél. 01 42 28 20 05 - Résidence Autonome Quai de Seine : 55 quai de la Seine, 75019 Paris (75), tél. 01 44 52 04 88 - Résidence Autonomie Coeur Belleville : 1 rue Jules Romains, 75019 Paris (75), tél. 01 42 49 07 21 - Résidence Autonomie Flandre : 142 rue de Flandre, 75019 Paris (75), tél. 01 40 37 51 18 - Résidence Autonomie Gautier Wendelen : 11 rue Melingue, 75019 Paris (75), tél. 01 53 38 47 30 - Résidence Autonomie les Bois : 10 rue des Bois, 75019 Paris (75), tél. 01 42 40 44 22 - Résidence Autonomie les Fetes : 8 rue des Fetes, 75019 Paris (75), tél. 01 48 03 43 43 - Résidence Autonomie Luneville : 12 rue de Luneville, 75019 Paris (75), tél. 01 42 45 46 98 - Résidence Autonomie Rampal : 17 rue Rampal, 75019 Paris (75), tél. 01 44 67 16 07 - Résidence Autonomie Valentin Hauy : 64 rue Petit, 75019 Paris (75), tél. 01 53 38 55 65 - Résidence Meaux Chaufourniers : 2 allée Recipon, 75019 Paris (75), tél. 01 42 03 53 81 - Résidence Autonomie Denoyez : 13 rue Desnoyez, 75020 Paris (75), tél. 01 43 49 06 81 - Résidence Autonomie Gambetta : 14 rue du Retrait, 75020 Paris (75), tél. 01 40 31 35 00 - Résidence Autonomie Haxo : 84 rue Haxo, 75020 Paris (75), tél. 01 43 61 94 51 - Résidence Autonomie Jardin des Plantes : 18 rue Poliveau, 75020 Paris (75) - Résidence Autonomie la Chine : 29 rue de la Chine, 75020 Paris (75), tél. 01 43 58 52 95 - Résidence Autonomie la Reunion Orteaux : 36 rue des Orteaux, 75020 Paris (75), tél. 01 55 25 56 00 - Résidence Autonomie les Amandiers : 115 rue des Amandiers, 75020 Paris (75), tél. 01 40 31 35 00 - Résidence Autonomie Pelleport : 13 rue Pelleport, 75020 Paris (75), tél. 01 43 62 56 16 - Résidence Autonomie Piat : 33 rue Piat, 75020 Paris (75), tél. 01 46 36 04 82 - Résidence Autonomie Saint Blaise : 4 rue du Clos, 75020 Paris (75), tél. 01 43 73 97 48 - Résidence Autonomie Saint Fargeau : 91 rue Haxo, 75020 Paris (75), tél. 01 40 30 18 55 - Résidence des Saints Simoniens : 12 rue de la Duee, 75020 Paris (75), tél. 01 43 36 56 22 - Résidence Autonomie la Chesnaie : 1 rue des Uselles, 77000 Livry sur Seine (77), tél. 01 60 68 25 21 - Résidence Autonomie Yvonne de Gaulle : 15 rue Edouard Branly, 77000 Melun (77), tél. 01 64 52 95 25 - Résidence Blanche de Castille : 17 rue Eugene Gonon, 77000 Melun (77), tél. 01 64 37 31 37 - Résidence Autonomie Terfaux : 1 rue Terfaux, 77100 Meaux (77), tél. 01 64 34 73 03 - Résidence Autonomie la Colombiere : 9 rue de Vaux, 77120 Coulommiers (77), tél. 01 64 65 71 00 - Marpa Résidence des Cypres : 31 rue de la Sauvagerie, 77130 Varennes sur Seine (77), tél. 01 60 72 77 65 - Résidence Autonomie Bel-Âge : place Beaumarchais, 77130 Montereau Fault Yonne (77), tél. 01 64 70 25 45 - Résidence Autonomie Paul Vincent : 8 rue Hedelin, 77140 Nemours (77), tél. 01 64 28 06 17 - Résidence Autonomie Champ D Alouettes : 27 rue des Mesanges, 77160 Chenoise Cucharmoy (77), tél. 01 64 00 96 22 - Résidence Autonomie la Pergola : 1 cours du Chateau, 77186 Noisiel (77), tél. 01 60 37 05 59 - Résidence Lucien Mayadoux les Cedres : 71 rue de Paris, 77200 Torcy (77), tél. 01 64 80 78 71 - Résidence Autonomie Jean Fontenelle : 16 rue Jean Fontenelle, 77210 Avon (77), tél. 01 60 74 93 00 - Résidence Autonomie les Roses : 2 rue Claude Bernard, 77250 Moret Loing et Orvanne (77), tél. 01 60 70 46 13 - Résidence Autonomie Octave Landry : 1 chemin de la Couronne, 77270 Villeparisis (77), tél. 01 64 27 98 00 - Résidence Autonomie Lorraine : 3 rue de Lorraine, 77300 Fontainebleau (77), tél. 01 64 22 79 05 - Résidence Autonomie Rosa Bonheur : 36 rue de la Paroisse, 77300 Fontainebleau (77), tél. 01 64 22 46 34 - Résidence Autonomie les Heures Claires : 15 rue des Pres, 77310 St Fargeau Ponthierry (77), tél. 01 60 65 78 98 - Résidence Autonomie la Commanderie : 25 rue Ernest Delbert, 77320 La Ferte Gaucher (77), tél. 01 64 20 14 98 - Résidence Autonomie du Parc : 6 avenue du General de Gaulle, 77330 Ozoir la Ferriere (77), tél. 01 64 40 11 44 - Résidence Autonomie Georges Brassens : 1 place Felicien Henriot, 77340 Pontault Combault (77), tél. 01 60 28 10 43 - Résidence Autonomie les Tournelles : 380 avenue Plein Ciel, 77350 Le Mee sur Seine (77), tél. 01 64 71 06 60 - Résidence Autonomie des Mesanges : 10 avenue des Mesanges, 77360 Vaires sur Marne (77), tél. 01 60 20 22 81 - Résidence Autonomie du Chateau : 2 Mail Pierre Britaud, 77370 Nangis (77), tél. 01 64 60 52 13 - Résidence Autonomie la Serenite : 33 rue Henri Dunant, 77400 Lagny sur Marne (77), tél. 01 60 07 73 28 - Résidence Autonomie les Glycines : 25 avenue du General de Gaulle, 77420 Champs sur Marne (77), tél. 01 60 05 65 09 - Résidence Autonomie de L Etang Broda : 191 rue Albert Schweitzer, 77480 Bray sur Seine (77), tél. 01 60 67 11 29 - Résidence Autonomie Albert Flamant : 21 rue Cugnot, 77500 Chelles (77), tél. 01 64 26 04 31 - Résidence Autonomie Henri Trinquant : rue du Chateau Gaillard, 77500 Chelles (77), tél. 01 64 26 04 31 - Marpa les Sources de L Yerres : rue Lamartine, 77540 Rozay en Brie (77), tél. 01 64 42 98 01 - Résidence Autonomie les Plantagenets : 10 rue de Nisceville, 77570 Chateau Landon (77), tél. 01 64 29 34 90 - Résidence les Jardins des Marais : 14 rue Henri Fouilleret, 77650 Longueville (77), tél. 01 64 08 60 90 - Résidence Autonomie les Libellules : 31 rue de Bagneaux, 77720 Mormant (77), tél. 01 64 06 84 55 - Résidence Autonomie Boely : 1 rue Borgnis Desbordes, 78000 Versailles (78), tél. 01 39 53 90 30 - Résidence Autonomie Berlioz : 7 rue Franz Schubert, 78100 St Germain en Laye (78), tél. 01 39 73 62 86 - Résidence Autonomie Jean Laurent : 20 rue Jean Laurent, 78110 Le Vesinet (78), tél. 01 39 76 17 29 - Résidence Autonomie Sully : 7 rue Sully, 78110 Le Vesinet (78), tél. 01 39 76 55 50 - Résidence Autonomie le Bon Vieux Temps : 3 rue D Angiviller, 78120 Rambouillet (78), tél. 01 34 83 88 19 - Résidence Autonomie Anne de Bretagne : 1 allée de Bretagne, 78130 Les Mureaux (78), tél. 01 30 22 80 00 - Résidence Autonomie Madeleine Wagner : 7 place Bernard Dautier, 78140 Velizy Villacoublay (78), tél. 01 39 46 31 20 - Résidence Autonomie les Chenes Verts : 28 rue Pierre Chaulin, 78150 Le Chesnay Rocquencourt (78), tél. 01 39 23 23 56 - Résidence Autonomie Mansart : 22 rue Mansart, 78160 Marly le Roi (78), tél. 01 39 58 65 77 - Résidence Autonomie la Renaissance : 2 avenue des Etangs, 78170 La Celle St Cloud (78), tél. 01 39 18 40 27 - Résidence Autonomie Clerisse : 2 rue Henri Clerisse, 78200 Mantes la Jolie (78), tél. 01 30 33 33 22 - Résidence Autonomie Fleurie : 2 rue Frederic Chopin, 78200 Mantes la Jolie (78), tél. 01 30 63 91 62 - Résidence Autonomie Pompidou : 2 rue Jean Jaures, 78260 Acheres (78), tél. 01 39 11 35 50 - Résidence Autonomie les Ursulines : 27 avenue des Ursulines, 78300 Poissy (78), tél. 01 39 65 22 48 - Résidence Autonomie les Moissonneurs : 13 allée du Moissonneur, 78310 Coignieres (78), tél. 01 34 61 45 75 - Résidence Autonomie Fleury : 10 avenue Jean Lurcat, 78330 Fontenay le Fleury (78), tél. 01 79 92 82 60 - Résidence Autonomie Edouard Behuret : 8 rue Jean Moulin, 78360 Montesson (78), tél. 01 30 71 57 80 - Résidence Autonomie les Grands Chenes : 121 rue Leon Barbier, 78400 Chatou (78), tél. 01 30 15 59 00 - Résidence Autonomie les Portiques : 22 rue Jules Ferry, 78400 Chatou (78), tél. 01 30 53 05 25 - Lieu de Vie : allée de sous les Murs, 78410 Flins sur Seine (78) - Résidence Autonomie les Fermettes : 7 impasse Paul Bert, 78420 Carrieres sur Seine (78), tél. 01 61 04 71 00 - Résidence Autonomie L Âge D Or : 15 rue Jules Ferry, 78440 Gargenville (78), tél. 01 30 98 89 16 - Résidence Autonomie L Orme A la Blonde : 3 avenue du General de Gaulle, 78450 Villepreux (78), tél. 01 30 80 80 41 - Résidence Autonomie Delapierre : 17 rue Delapierre, 78480 Verneuil sur Seine (78), tél. 01 39 71 57 66 - Résidence Autonomie Debenedetti : 105 avenue de la Republique, 78500 Sartrouville (78), tél. 01 39 13 42 90 - Résidence Autonomie L Union : 43 rue de Tocqueville, 78500 Sartrouville (78), tél. 01 39 13 82 52 - Résidence Autonomie la Roseraie : 10 rue de L Hautil, 78510 Triel sur Seine (78), tél. 01 39 70 93 03 - Résidence Autonomie Jeanne Belfort : 50 rue Jean Mace, 78520 Limay (78), tél. 01 34 97 27 27 - Résidence Autonomie les Magnolias : 60 rue des Courcieux, 78570 Andresy (78), tél. 01 39 70 98 79 - Résidence Autonomie les Jardins : 6 place du Chanoine Zeller, 78590 Noisy le Roi (78), tél. 01 30 56 60 99 - Résidence Autonomie le Village : 1 rue de Solferino, 78600 Maisons Laffitte (78), tél. 01 34 93 13 50 - Résidence Autonomie Saint Jacques : 37 rue de Chartres, 78610 Le Perray en Yvelines (78), tél. 01 34 84 85 49 - Résidence Autonomie les Cytises : 12 chemin de l'Aumône, 78680 Epone (78), tél. 01 30 95 05 28 - Résidence Autonomie du Clos de Rome : 28 qua des Martyrs de la Resistanc, 78700 Conflans Ste Honorine (78), tél. 01 39 72 58 20 - Résidence Autonomie les Belles Vues : 56 rue A Croizat, 78800 Houilles (78), tél. 01 39 14 01 09 - Marpa de Breval : 15 rue du Vieux Chene, 78980 Breval (78), tél. 01 34 78 03 39 - Résidence Autonomie le Petit Bois : 24 rue du Chemin aux Boeufs, 78990 Elancourt (78), tél. 01 30 51 07 70 - Résidence Autonomie Rameau : 100 place Salvador Allende, 91000 Evry Courcouronnes (91), tél. 01 60 79 28 28 - Résidence Autonomie le Beguinage : 21 allée de Beguinage, 91090 Lisses (91), tél. 01 60 86 11 90 - Résidence Bernardin de St Pierre : 10 rue Bernardin St Pierre, 91100 Corbeil Essonnes (91), tél. 01 60 88 17 54 - Résidence Autonomie Alphonse Daudet : 2 rue Joachim du Bellay, 91140 Villebon sur Yvette (91), tél. 01 69 93 49 10 - Résidence Autonomie Clairfontaine : 19 promenade des Pres, 91150 Etampes (91), tél. 01 64 94 32 29 - Résidence Autonomie Automne : 25 avenue du General de Gaulle, 91160 Longjumeau (91), tél. 01 69 74 19 00 - Résidence Autonomie Avril : 45 route de Corbeil, 91160 Longjumeau (91), tél. 01 69 74 19 00 - Résidence Autonomie Madeleine Chemin : 12 route de Corbeil, 91160 Longjumeau (91), tél. 01 69 74 19 00 - Résidence Autonomie Husson : 15 impasse Husson, 91170 Viry Chatillon (91), tél. 01 69 05 60 70 - Résidence Autonomie la Foret : 20 allée Georges Bizet, 91170 Viry Chatillon (91), tél. 01 69 21 59 20 - Résidence Autonomie le Coteau : 28 avenue des Bas Chaumier, 91170 Viry Chatillon (91), tél. 01 69 05 60 52 - Les Quais d'Athis : 2 rue Renee et Andre Charpentier, 91200 Athis Mons (91), tél. 03 87 22 21 00 - Résidence Autonomie de la Cour : 8 rue Etienne Lebeau, 91200 Athis Mons (91), tél. 01 69 38 95 20 - Résidence Autonomie Jean Rostand : 6 allée du Docteur Guerin, 91200 Athis Mons (91), tél. 01 60 48 72 08 - Résidence Autonomie du Parc : 104 Domaine de Villiers, 91210 Draveil (91), tél. 01 69 42 13 79 - Résidence Maison Familiale les Cedres : 5 rue de L Ancienne Eglise, 91230 Montgeron (91), tél. 01 69 03 52 12 - Omeg Âge Gestion Résidence Debussy : 18 rue Debussy, 91240 St Michel sur Orge (91), tél. 01 60 15 82 44 - Marpa de Senart : 11 rue de la Bergerie, 91250 Tigery (91), tél. 09 65 00 03 93 - Résidence Autonomie Gaston Grinbaum : 92 rue Gaston Grinbaum, 91270 Vigneux sur Seine (91), tél. 01 69 40 10 20 - Résidence Autonomie les Tamaris : 46 avenue Hoche, 91290 Arpajon (91), tél. 01 64 90 42 70 - Résidence Autonomie les Pervenches : 4 rue Jean Rostand, 91300 Massy (91), tél. 01 80 38 01 16 - Résidence les Hibiscus de Massy : 3 allée de Biarritz, 91300 Massy (91), tél. 01 80 38 00 55 - Résidence Autonomie la Grange aux Bois : 31 rue du Stade, 91330 Yerres (91), tél. 01 69 48 88 88 - Résidence Autonomie Hauts Graviers : 20 rue des Hauts Graviers, 91360 Epinay sur Orge (91), tél. 01 64 48 36 04 - Résidence Autonomie de la Fontaine : 36 rue de L Eglise, 91370 Verrieres le Buisson (91), tél. 01 69 20 66 07 - Résidence Autonomie la Futaie : 85 rue de Paris, 91400 Orsay (91), tél. 01 69 07 83 64 - Résidence Autonomie St Laurent : 20 avenue St Laurent, 91400 Orsay (91), tél. 01 69 28 48 14 - Résidence Autonomie les Mesanges : 26 rue Victor Hugo, 91410 Dourdan (91), tél. 01 64 59 77 15 - Résidence Autonomie Gabriel Fontaine : 4 place Gabriel Fontaine, 91420 Morangis (91), tél. 01 69 34 09 10 - Résidence Autonomie les Belleaunes : 4 rue Ambroise Croizat, 91430 Igny (91), tél. 01 69 33 22 12 - Résidence Autonomie la Bailloterie : 8 Rue Pasteur, 91460 Marcoussis (91), tél. 01 69 01 22 25 - Résidence l'Avenue aux Moines : 28 rue du Couvent, 91470 Limours (91), tél. 01 64 91 78 00 - Marpa les Jardins de Saint Laurent : 8 chem de Saint Laurent, 91490 Milly la Foret (91), tél. 01 69 90 62 61 - Résidence Autonomie Edouard Gauraz : 14 avenue du Parc de Villeroy, 91540 Mennecy (91), tél. 01 64 57 21 17 - Résidence Autonomie Cesar Franck : 5 rue Cesar Franck, 91600 Savigny sur Orge (91), tél. 01 69 44 56 41 - Résidence Autonomie Jean-Morigny : 60 avenue de la Belle Gabrielle, 91600 Savigny sur Orge (91), tél. 01 69 54 40 86 - Résidence Autonomie Lucien Midol : 8 route de Morsang, 91600 Savigny sur Orge (91), tél. 01 69 96 47 47 - Résidence Village + : 12 rue de la Mutualite, 91610 Ballancourt sur Essonne (91), tél. 01 64 93 28 19 - Résidence Autonomie du Parc : 6 chem de la Poste, 91630 Marolles en Hurepoix (91), tél. 01 64 56 09 67 - Résidence Autonomie Boissiere : 240 rue Boissiere, 91640 Briis sous Forges (91), tél. 01 64 90 73 31 - Résidence Autonomie le Clos Baret : 11 rue des Vignes, 91680 Bruyeres le Chatel (91), tél. 01 69 94 02 75 - Résidence Autonomie Albert Perrissin : 24 avenue de la Liberte, 91700 Ste Genevieve des Bois (91), tél. 01 60 15 48 16 - Résidence Autonomie de la Boissiere : Departementale 449, 91770 St Vrain (91), tél. 01 69 27 44 68 - Résidence Autonomie les Mardelles : 1 rue de Franche-Comte, 91800 Brunoy (91), tél. 01 60 46 17 99 - Résidence Autonomie St Thibault : esplanade de la Ferme, 91800 Boussy St Antoine (91), tél. 01 69 00 84 74 - Marpa les Grillons : 28 rue de la Croix Boissee, 91810 Vert le Grand (91), tél. 01 60 80 29 70 - Résidence Autonomie C C A S Nanterre : 3 rue des Aubepines, 92000 Nanterre (92), tél. 01 47 29 50 50 - Résidence Autonomie le Parc : 58 boulevard de Pesaro, 92000 Nanterre (92), tél. 01 47 73 68 48 - Résidence Autonomie Pasteur : 117 avenue Pablo Picasso, 92000 Nanterre (92), tél. 01 47 75 35 91 - Résidence Autonomie Damien : 1 rue Damien, 92100 Boulogne Billancourt (92), tél. 01 46 09 02 00 - Résidence Autonomie les Pins : 24 rue Gutenberg, 92100 Boulogne Billancourt (92), tél. 01 46 99 61 90 - Résidence Autonomie Soleil Boulogne : 1656 rue du Vieux Pont de Sevres, 92100 Boulogne Billancourt (92), tél. 01 55 18 62 65 - Résidence Autonomie Azur : 6 rue Marie et Pierre Curie, 92110 Clichy (92), tél. 01 47 31 51 00 - Résidence Autonomie la Vanne : 60 rue de la Vanne, 92120 Montrouge (92), tél. 01 46 56 18 72 - Résidence Autonomie Theophile Gautier : 28 rue Gabriel Peri, 92120 Montrouge (92), tél. 01 46 54 02 78 - Résidence Autonomie le Parc : 20 rue de L Abbe Roger Derry, 92130 Issy les Moulineaux (92), tél. 01 46 45 71 82 - Résidence Autonomie Morambert : 57 rue du Trosy, 92140 Clamart (92), tél. 01 46 45 38 46 - Résidence Autonomie Albert Caron : 24 rue Albert Caron, 92150 Suresnes (92), tél. 01 45 06 25 10 - Résidence Autonomie Locarno : 15 rue de Locarno, 92150 Suresnes (92), tél. 01 46 97 05 91 - Résidence Autonomie Renaitre : 1 rue du Mont Blanc, 92160 Antony (92), tél. 01 46 68 05 58 - Résidence Autonomie le Hameau : 2 rue du Hameau, 92190 Meudon (92), tél. 01 45 34 79 54 - Résidence Marthe Andree Lucas : 26 boulevard Maillot, 92200 Neuilly sur Seine (92), tél. 01 46 24 91 51 - Résidence Autonomie du Pont : 28 rue du Pont, 92200 Neuilly sur Seine (92), tél. 01 55 62 63 50 - Résidence Autonomie les Heures Claires : 2 rue Henri Regnault, 92210 St Cloud (92), tél. 01 47 71 09 11 - Résidence Autonomie les Jours Heureux : 9 avenue de Fouilleuse, 92210 St Cloud (92), tél. 01 47 71 00 58 - Résidence Autonomie le Clos la Paume : 17 avenue Albert Petit, 92220 Bagneux (92), tél. 01 55 58 13 80 - Résidence Autonomie Camille Cartier : 10 rue Paul Verlaine, 92230 Gennevilliers (92), tél. 01 41 21 15 00 - Résidence Autonomie Joliot Curie : 5 rue Joliot Curie, 92240 Malakoff (92), tél. 01 41 17 42 88 - Résidence Autonomie Laforest : 7 rue Laforest, 92240 Malakoff (92), tél. 01 47 35 65 51 - Résidence Autonomie les Champs Philipp : 15 avenue de Verdun, 92250 La Garenne Colombes (92), tél. 01 47 84 96 15 - Résidence Autonomie Marie Nodier : 10 rue Georges Bailly, 92260 Fontenay aux Roses (92), tél. 01 46 61 10 14 - Résidence Autonomie Andre Chenier : 19 rue Andre Chenier, 92270 Bois Colombes (92), tél. 01 47 80 40 94 - Résidence Autonomie le Titien : 9 rue Francis de Pressense, 92290 Chatenay Malabry (92), tél. 01 46 32 11 73 - Résidence Autonomie Verdi : 1 allée Guiseppe Verdi, 92290 Chatenay Malabry (92), tél. 01 46 31 28 37 - Résidence Autonomie Greffulhe : 115 rue Chaptal, 92300 Levallois Perret (92), tél. 01 47 58 60 00 - Résidence Service Lorraine : 2 rue de Lorraine, 92300 Levallois Perret (92), tél. 01 42 70 20 49 - Résidence Autonomie Charlotte Monfort : 13 rue Henri Gatinot, 92320 Chatillon (92), tél. 01 46 55 49 32 - Résidence Autonomie des Imbergeres : 19 rue des Imbergeres, 92330 Sceaux (92), tél. 01 46 60 35 38 - Résidence Autonomie de la Vallee : 22 rue de la Villa Flamande, 92340 Bourg la Reine (92), tél. 01 43 50 04 34 - Résidence Autonomie Henri Sellier : 123 rue de Malabry, 92350 Le Plessis Robinson (92), tél. 01 46 61 11 99 - Résidence Autonomie Paulette Spiess : 23 rue de la Raye Tortue, 92350 Le Plessis Robinson (92), tél. 01 46 32 80 45 - Résidence les Tilleuls Marcel Chappey : 6 rue de Suresnes, 92380 Garches (92), tél. 01 47 41 99 14 - Résidence Autonomie les Nympheas : 3 rue de la Fosse aux Astres, 92390 Villeneuve la Garenne (92), tél. 01 47 92 05 12 - Résidence Autonomie les Sapins Bleus : 117 rue de Versailles, 92410 Ville D Avray (92), tél. 01 47 09 27 35 - Résidence Autonomie Martignon : 42 rue Martignon, 92500 Rueil Malmaison (92), tél. 01 47 49 68 34 - Résidence Autonomie les Taratres : 17 rue Thiers, 92500 Rueil Malmaison (92), tél. 01 47 49 12 74 - Résidence Autonomie Communal Concorde : 11 rue de la Concorde, 92600 Asnieres sur Seine (92), tél. 01 47 90 63 12 - Résidence Autonomie Communal Concorde : 25 rue de la Concorde, 92600 Asnieres sur Seine (92), tél. 01 47 90 63 12 - Résidence Autonomie du Chateau : 12 rue du Chateau, 92600 Asnieres sur Seine (92), tél. 01 47 90 63 12 - Résidence Autonomie Yvonne Feuillard : 36 rue du Marechal Joffre, 92700 Colombes (92), tél. 01 47 82 13 36 - Résidence Autonomie Maison de Famille : 102 boulevard Richard Wallace, 92800 Puteaux (92), tél. 01 45 92 95 70 - Résidence Soleil J Duclos P Picasso : place Victor Hugo, St Denis (93), tél. 01 49 33 69 75 - Résidence Autonomie Gaston Monmousseau : 36 rue de la Republique, 93000 Bobigny (93), tél. 01 48 31 17 64 - Ra Isatis : avenue President Wilson, 93100 Montreuil (93) - Résidence Autonomie les Blancs Vilains : 85 rue des Blancs Vilains, 93100 Montreuil (93), tél. 01 48 54 68 90 - Résidence Autonomie les Ramenas : 43 rue du Colonnel Fabien, 93100 Montreuil (93), tél. 01 48 58 99 66 - Résidence Autonomie Ambroise Croizat : 128 rue Jean Mermoz, 93110 Rosny sous Bois (93), tél. 01 45 28 20 97 - Résidence Autonomie Camille Barroy : 15 rue Jean Mermoz, 93110 Rosny sous Bois (93), tél. 01 48 54 61 73 - Résidence Autonomie Avenir : 62 rue de L Avenir, 93130 Noisy le Sec (93), tél. 01 49 42 67 08 - Résidence Autonomie Georges Clemenceau : 2 rue Gay Lussac, 93130 Noisy le Sec (93), tél. 01 49 42 67 07 - Résidence Autonomie Maria Valtat : rue Marcel Alizard, 93150 Le Blanc Mesnil (93), tél. 01 48 67 34 58 - Résidence Autonomie Jean Wiener : 138 rue Pierre Brossolette, 93160 Noisy le Grand (93), tél. 01 43 05 92 60 - Résidence la Butte aux Pinsons : 78 rue Robespierre, 93170 Bagnolet (93), tél. 01 43 60 58 90 - Résidence Autonomie Jean Lebas : 40 rue Saint Claude, 93190 Livry Gargan (93), tél. 01 43 30 40 28 - Foyer Soleil Basilique : 39 rue de Strasbourg, 93200 St Denis (93), tél. 01 55 87 64 81 - Foyer Soleil Picasso : rue Jacques Duclos, 93200 St Denis (93), tél. 01 49 33 67 20 - Résidence Autonomie "Ma Maison" : 23 rue Gaston Philippe, 93200 St Denis (93), tél. 01 42 35 70 64 - Résidence Autonomie Ambroise Croizat : 10 avenue Romain Roland, 93200 St Denis (93), tél. 01 48 27 09 28 - Résidence Autonomie Basilique : 4 rue du Pont Godet, 93200 St Denis (93), tél. 01 42 43 18 65 - Résidence Autonomie Cite Floreal : 4 promenade de la Basilique, 93200 St Denis (93), tél. 01 48 23 70 71 - Résidence Autonomie Dionysia : 2 rue Eugene Fourniere, 93200 St Denis (93), tél. 01 48 22 03 49 - Résidence Autonomie Salvador Allende : 14 rue Salvador Allende, 93240 Stains (93), tél. 01 49 71 82 09 - Résidence Autonomie Marcel Bou : 32 rue des Bruyeres, 93260 Les Lilas (93), tél. 01 43 63 88 22 - Résidence Autonomie Voltaire : 185 avenue de Lattre de Tassigny, 93260 Les Lilas (93), tél. 01 43 63 47 29 - Résidence Autonomie les Glycines : 1 avenue Salvador Allende, 93270 Sevran (93), tél. 01 41 52 40 40 - Résidence Autonomie Vert Galant : 18 avenue de la Paix, 93290 Tremblay en France (93), tél. 01 48 60 91 12 - Résidence Autonomie Allende : 25 rue des Cites, 93300 Aubervilliers (93), tél. 01 48 33 74 62 - Résidence Soleil Edouard Finck : 7 allée Henri Matisse, 93300 Aubervilliers (93), tél. 01 48 39 51 97 - Résidence Autonomie le Clos Lamotte : 142 avenue du Belvedere, 93310 Le Pre St Gervais (93), tél. 01 48 43 02 29 - Résidence Autonomie le Bocage : 61 avenue Paul Doumer, 93330 Neuilly sur Marne (93), tél. 01 49 44 76 00 - Résidence Autonomie Pierre Beregovoy : 1 avenue du Dauphine, 93330 Neuilly sur Marne (93), tél. 01 43 00 24 20 - Résidence Autonomie Aline Marlin : 59 avenue Baudoin, 93350 Le Bourget (93), tél. 01 48 37 06 98 - Résidence Autonomie les Pins : 64 avenue du Marechal Foch, 93360 Neuilly Plaisance (93), tél. 01 41 54 10 30 - Résidence Autonomie Pablo Neruda : 1 allée du 8 Mai 1945, 93390 Clichy sous Bois (93), tél. 01 43 88 22 11 - Résidence Autonomie de Saint Ouen : 14 rue Soubise, 93400 St Ouen sur Seine (93), tél. 01 40 12 91 34 - Résidence Autonomie Moutier : 22 rue du Moutier, 93400 St Ouen sur Seine (93), tél. 01 40 12 24 30 - Résidence Autonomie Saint Denis : 8 rue de Saint Denis, 93400 St Ouen sur Seine (93), tél. 01 42 57 14 60 - Résidence Autonomie Soleil : 50 rue Roger Salengro, 93430 Villetaneuse (93), tél. 01 48 21 41 40 - Résidence Autonomie Ambroise Croizat : 1 rue du Bocage, 93450 L Ile St Denis (93), tél. 01 49 22 11 07 - Résidence Autonomie du Prefet Chaleil : 13 rue du Prefet Chaleil, 93600 Aulnay sous Bois (93), tél. 01 48 66 23 05 - Résidence Autonomie les Cedres : 62 avenue de Sevigne, 93600 Aulnay sous Bois (93), tél. 01 48 69 92 10 - Résidence Autonomie les Tamaris : 99 rue Maximil Robespierre, 93600 Aulnay sous Bois (93), tél. 01 48 69 09 62 - Résidence Autonomie les Lilas : 68 rue Jane Joye, 93700 Drancy (93), tél. 01 48 30 52 65 - Résidence Autonomie les Mimosas : 6163 rue des Bois de Groslay, 93700 Drancy (93), tél. 01 48 30 63 61 - Résidence Autonomie les Myosotis : 63 rue des Travailleurs, 93700 Drancy (93), tél. 01 48 30 51 95 - Résidence Autonomie Camille St Saens : 1 allée Berthier, 93800 Epinay sur Seine (93), tél. 01 48 26 83 29 - Résidence Autonomie Joseph Franceschi : 39 rue des Ecoles, 94000 Creteil (94), tél. 01 49 81 05 74 - Résidence Autonomie le Halage : 55 qua du Halage, 94000 Creteil (94), tél. 01 48 99 66 71 - Résidence Autonomie Marivaux : 2 rue P Marivaux, 94000 Creteil (94), tél. 01 48 99 41 70 - Résidence Autonomie de la Pie : 23 avenue D Arromanches, 94100 St Maur des Fosses (94), tél. 01 48 86 03 02 - Résidence Autonomie Joachim du Bellay : 45 rue des Remises, 94100 St Maur des Fosses (94), tél. 01 53 48 19 14 - Résidence Autonomie Gaston Charles : 6 rue Gaston Charles, 94120 Fontenay sous Bois (94), tél. 01 48 73 74 49 - Résidence Autonomie le Cedre : 6 rue Jean Soules, 94130 Nogent sur Marne (94), tél. 01 48 73 47 12 - Résidence Autonomie de L Union : 15 rue de L Union, 94140 Alfortville (94), tél. 01 43 96 40 29 - Résidence Autonomie Voltaire : 17 rue Voltaire, 94140 Alfortville (94), tél. 01 43 96 40 41 - Résidence Autonomie Lenoir Jousserand : 9 rue de L Amiral Courbet, 94160 St Mande (94), tél. 01 44 68 62 90 - Résidence Autonomie Villa Renee : 3 vla Renee, 94170 Le Perreux sur Marne (94), tél. 01 48 71 39 25 - Résidence Autonomie L Accueil Ii : 2 rue Charles Peguy, 94190 Villeneuve St Georges (94), tél. 01 43 82 36 42 - Résidence Autonomie Ambroise Croizat : 21 rue Jean Marie Poulmarch, 94200 Ivry sur Seine (94), tél. 01 46 72 74 85 - Résidence Autonomie Chevaleret : 3 place de L Insurrection, 94200 Ivry sur Seine (94), tél. 01 49 60 29 66 - Résidence Autonomie D Ivry sur Seine : esplanade Georges Marrane, 94200 Ivry sur Seine (94) - Résidence Autonomie Danielle Casanova : 140 avenue Danielle Casanova, 94200 Ivry sur Seine (94), tél. 01 46 71 91 51 - Résidence Autonomie Jeanne D Albret : 12 rue Paul Eluard, 94220 Charenton le Pont (94), tél. 01 71 33 00 50 - Résidence Autonomie du Moulin : 195 rue Etienne Dolet, 94230 Cachan (94), tél. 01 46 65 13 08 - Résidence Autonomie Services Aqueduc : 1 rue de Provigny, 94230 Cachan (94), tél. 01 41 98 08 08 - Résidence Autonomie Pierre Tabanou : 32 avenue du General de Gaulle, 94240 L Hay les Roses (94), tél. 01 46 63 14 91 - Résidence la Vallee aux Renards : 2 rue Leon Blum, 94240 L Hay les Roses (94), tél. 01 43 50 98 43 - Résidence Autonomie de la Bievre : 13 rue de la Bievre, 94250 Gentilly (94), tél. 01 45 46 33 11 - Résidence Autonomie Charcot : 30 rue du Docteur Charcot, 94260 Fresnes (94) - Résidence Autonomie la Poterne : 10 rue de la Poterne, 94260 Fresnes (94), tél. 09 52 09 81 16 - Résidence Autonomie Maurice Tenine : 40 rue Maurice Tenine, 94260 Fresnes (94), tél. 01 72 04 55 70 - Résidence Autonomie Jean Rostand : 15 voie Normande, 94290 Villeneuve le Roi (94), tél. 01 45 97 51 01 - Résidence Autonomie les Essentielles : 6 avenue Pierre Brossolette, 94300 Vincennes (94), tél. 01 84 23 85 92 - Résidence Autonomie Renon : 36 rue Renon, 94300 Vincennes (94), tél. 01 43 74 34 82 - Résidence Autonomie Melies : 6 avenue Guy Mocquet, 94310 Orly (94), tél. 01 48 92 52 17 - Résidence Autonomie de L Esperance : 13 rue de L Esperance, 94320 Thiais (94), tél. 01 48 53 43 42 - Résidence Autonomie Dagoty : 6 avenue Dagoty, 94340 Joinville le Pont (94), tél. 01 49 76 60 00 - Résidence Autonomie Jean Jaures : 5 rue Emile Moutier, 94340 Joinville le Pont (94), tél. 01 49 76 60 00 - Résidence Autonomie Wilson : 24 rue du Pdt Wilson, 94340 Joinville le Pont (94), tél. 01 49 76 60 00 - Résidence Autonomie des Courts Sillons : 18 rue Louis Lenoir, 94350 Villiers sur Marne (94), tél. 01 49 30 89 39 - Résidence Autonomie Terrasses de Sucy : 26 boulevard de la Serpentine, 94370 Sucy en Brie (94), tél. 01 49 82 55 18 - Résidence Autonomie Henri Barbusse : 10 rue Henri de Vilmorin, 94400 Vitry sur Seine (94), tél. 01 46 82 82 11 - Résidence Autonomie Justin Delbos : 64 rue Pasteur, 94400 Vitry sur Seine (94), tél. 01 46 82 83 24 - Résidence Autonomie Lucien Francais : 12 rue Gretillat, 94400 Vitry sur Seine (94), tél. 01 46 82 83 36 - Résidence Paul et Noemi Froment : 64 rue Louise Aglae Crette, 94400 Vitry sur Seine (94), tél. 01 46 82 82 62 - Résidence Autonomie de Presles : 41 chemin de Presles, 94410 St Maurice (94), tél. 01 48 86 68 99 - Résidence Autonomie du Prince de Conti : 63 avenue du General de Gaulle, 94420 Le Plessis Trevise (94), tél. 01 45 93 08 80 - Résidence Autonomie Robert Landry : 5 ruelle Colombert, 94430 Chennevieres sur Marne (94), tél. 01 45 93 34 72 - Résidence Autonomie Arletty : 4 rue Louis Salle, 94450 Limeil Brevannes (94), tél. 01 45 95 11 00 - Résidence Autonomie Gaston Monmousseau : 3 rue de L Abreuvoir, 94500 Champigny sur Marne (94), tél. 01 48 81 28 84 - Résidence Autonomie Louis Talamoni : 3 rue du Beau Site, 94500 Champigny sur Marne (94), tél. 01 47 06 18 45 - Résidence Soleil Hameaux du Plateau : 19 mail de la Demi Lune, 94500 Champigny sur Marne (94), tél. 01 48 81 28 84 - Résidence Autonomie le Chene Rouge : 1 rue Nivernais, 94550 Chevilly Larue (94), tél. 01 46 87 59 17 - Résidence Autonomie Benoit Frachon : 31 boulevard des Allies, 94600 Choisy le Roi (94), tél. 01 48 84 03 00 - Résidence Autonomie Pierre Brossolette : 4 avenue de la Folie, 94600 Choisy le Roi (94), tél. 01 48 90 64 07 - Résidence Autonomie du Soleil : 2 rue du Soleil, 94700 Maisons Alfort (94) - Résidence Autonomie les Arcades : 17 rue Parmentier, 94700 Maisons Alfort (94), tél. 01 56 29 53 00 - Résidence Autonomie Maryse Bastie : 14 rue du 18 Juin 1940, 94700 Maisons Alfort (94), tél. 01 41 79 73 00 - Résidence Autonomie les Lozaits : 65 avenue Karl Marx, 94800 Villejuif (94), tél. 01 47 26 04 11 - Résidence Autonomie les Villageoises : 9 rue la Justice Mauve, 95000 Cergy (95), tél. 01 30 30 55 90 - Résidence Autonomie Ambroise Croizat : 9 rue des Gobelins, 95100 Argenteuil (95), tél. 01 39 61 49 82 - Résidence Autonomie Jean Baillet : 106 rue du Perreux, 95100 Argenteuil (95), tél. 01 39 61 12 58 - Résidence Autonomie Maurice Utrillo : 11 rue Henry Dumont, 95110 Sannois (95), tél. 01 39 80 71 30 - Résidence Autonomie Jeanne D Arc : 33 rue de la Petite Bapaume, 95120 Ermont (95), tél. 01 34 14 16 63 - Résidence Autonomie la Bonne Rencontre : 4 rue de la Bonne Rencontre, 95130 Franconville la Garenne (95), tél. 01 34 13 53 04 - Résidence Autonomie Jeanne Carnajac : 7 rue Duvivier, 95140 Garges les Gonesse (95), tél. 01 39 86 37 80 - Résidence Autonomie Heloise : 11 avenue Charles de Gaulle, 95160 Montmorency (95), tél. 01 39 64 98 00 - Résidence Autonomie Montjoie : 12 avenue Charles de Gaulle, 95160 Montmorency (95), tél. 01 34 28 41 20 - Résidence Autonomie la Sablonniere : 25 avenue Mathieu Chazotte, 95170 Deuil la Barre (95), tél. 01 30 10 12 00 - Résidence Autonomie Victor Collet : 38 rue du Moutier, 95170 Deuil la Barre (95), tél. 01 39 84 43 00 - Résidence Autonomie Ambroise Croizat : 28 rue des Rossignols, 95190 Goussainville (95), tél. 01 39 88 83 43 - Résidence Autonomie la Fontaine : 5 rue Saint Exupery, 95210 St Gratien (95), tél. 01 39 89 19 45 - Résidence Autonomie les Erables : 1 rue de Cormeilles, 95220 Herblay sur Seine (95), tél. 06 62 74 01 30 - Résidence Autonomie Edmond Dobler : 5 rue du Jardin Renard, 95230 Soisy sous Montmorency (95), tél. 01 39 34 94 00 - Résidence Autonomie Eugene Robin : 60 avenue Anatole France, 95250 Beauchamp (95), tél. 01 34 18 17 06 - Résidence Autonomie Foret de Carnelle : 56 rue Alphonse et Louis Roussel, 95260 Beaumont sur Oise (95), tél. 01 34 70 15 11 - Résidence le Fief de la Lampe : 8 rue de la Garenne, 95270 Viarmes (95), tél. 01 30 35 35 06 - Résidence Autonomie Helene Moutet : 2 voie D la Resid Helene Moutet, 95330 Domont (95), tél. 01 39 35 26 80 - Résidence Charles de Foucauld : 28 rue de Paris, 95350 St Brice sous Foret (95), tél. 01 39 90 97 61 - Résidence Autonomie les Pivoines : 1 place Sainte Therese, 95360 Montmagny (95), tél. 01 34 28 83 41 - Résidence des Jardins : 12 rue du Bouteillier, 95380 Louvres (95), tél. 01 34 72 14 60 - Résidence Autonomie les Petits Balcons : 2 avenue Henri Sellier, 95400 Villiers le Bel (95), tél. 01 39 90 13 86 - Résidence Autonomie le Parc : 5 rue du Four A Chaux, 95420 Magny en Vexin (95), tél. 01 34 67 13 21 - Résidence Autonomie Moliere : 18 avenue du Bicentenaire, 95440 Ecouen (95), tél. 01 34 19 66 27 - Résidence Autonomie les Cedres : 9 rue Alsace Lorraine, 95460 Ezanville (95), tél. 01 39 91 50 02 - Résidence les Jardins du Vexin : 15 rue Montrond, 95510 Vetheuil (95), tél. 01 34 97 80 05 - Résidence Autonomie la Closeraie : 24 rue Madame, 95550 Bessancourt (95), tél. 01 39 95 58 42 - Résidence Autonomie les Myosotis : 11 avenue Ferdinand de Lesseps, 95570 Bouffemont (95), tél. 01 39 91 62 90 - Résidence Autonomie Gabriel Dangien : 43 avenue de Paris, 95600 Eaubonne (95), tél. 01 34 16 51 67 - Résidence Autonomie Yvonne Colas : 39 rue de la Marne, 95610 Eragny sur Oise (95), tél. 01 30 37 13 94 - Résidence Autonomie la Bastide : 2 place du Marche, 95800 Cergy (95), tél. 01 30 32 05 37 - Résidence Autonomie les Touleuses : 3 chemin des Touleuses, 95800 Cergy (95), tél. 01 30 30 46 35 - Résidence Autonomie Louis Peronnet : 137 rue Edouard Vaillant, 95870 Bezons (95), tél. 01 39 61 08 40 - Résidence Autonomie Jean Moracchini : 23 rue de la Liberation, 95880 Enghien les Bains (95), tél. 01 39 34 52 00 ## DONNÉES : ENCADREMENT DES LOYERS À PARIS (références 2026) Source : arrêté du 12 juin 2026 fixant les loyers de référence à Paris (n° IDF-2026-06-12-00003), préfecture de la région d'Île-de-France. 2560 références officielles (80 quartiers × 1-4 pièces × 4 époques × meublé/non meublé). Plafonds légaux (loyer de référence majoré) : de 18,10 à 52,20 €/m² hors charges selon le profil du logement. Vérificateur interactif : https://trouve-ton-appart.fr/guides/encadrement-des-loyers-paris/ · grille complète en JSON : https://trouve-ton-appart.fr/data/encadrement-loyers-paris.json